Les conditions du travail avec des commerçantes de maquillage et vêtements

Question :J’ai une question concernant l’intimité. Si une sœur joue avec son mari et éprouve beaucoup de plaisir et de jouissance, mais sans avoir d’orgasme et sans pénétration, est-ce qu’elle doit faire le ghusl ? Réponse  Oustadha : Le ghusl n’est pas nécessaire dans tous les cas. Pour l’homme, il est requis en cas d’émission de sperme (blanc), et pour la femme, en cas d’émission de sa propre sécrétion, le maniy (une « eau » jaune). C’est seulement si tu vois ces liquides que tu dois faire le ghusl. Si l’homme a émis du sperme, ou si la femme a vu le maniy, le ghusl est obligatoire. Le maniy de la femme n’est pas un simple liquide. C’est une substance plus épaisse, comme une « eau jaune, » qui sort avec force. Tu le sens clairement. C’est comme si on pressait une bouteille, ça sort avec une certaine puissance. Le sperme de l’homme est blanc, pour faire la différence. Cependant, il y a un autre liquide. Si tu trouves un liquide transparent et glissant, on l’appelle madhy. Dans ce cas, tu ne dois pas faire le ghusl, mais tu dois obligatoirement renouveler tes ablutions (wudu). L’interlocutrice : D’accord, c’est clair. Une autre personne a demandé si c’est liquide ou visqueux. Ça peut être les deux, de toute façon ? Oustadha : Le madhy est un liquide transparent et glissant. Si tu vois ça, tu dois renouveler tes ablutions, mais pas le ghusl. L’interlocutrice : Ah, juste les ablutions ? Pas le ghusl ? Oustadha : Oui. Le madhy est transparent et glisse. L’interlocutrice : Et le ghusl, c’est dans quel cas, alors ? Oustadha : Le ghusl, c’est pour le liquide jaune qui n’est pas un liquide, mais une « eau jaune » qui sort avec force. L’interlocutrice : Ah, d’accord. C’est de l’eau jaune. Je n’avais pas compris. Oustadha : Oui, c’est de l’eau jaune. Et par exemple, si on fait un rêve érotique et qu’on se réveille, on doit faire le ghusl seulement si on trouve quelque chose. Si tu rêves mais que tu ne trouves rien du tout dans ton sous-vêtement, tu n’as pas besoin de faire le ghusl. L’interlocutrice : D’accord. Donc, même si on ne rêve pas, mais qu’on trouve quelque chose, on fait le ghusl ? Oustadha : Oui, si tu trouves un liquide jaune, tu dois le faire. La condition est de voir le liquide, même sans avoir rêvé. Si tu rêves mais ne trouves rien, tu ne fais pas le ghusl. Par contre, si tu ne rêves pas mais que tu as trouvé une sécrétion jaune dans ton sous-vêtement, c’est du maniy. L’interlocutrice : C’est jaune. Mais quelle est sa texture ? Oustadha : C’est de l’eau jaune. L’interlocutrice : D’accord, c’est comme de l’eau. Oustadha : Oui, c’est de l’eau de couleur jaune. Il faut bien faire la différence entre l’eau et le maniy. L’interlocutrice : Oui, c’est pour ça que je me posais la question : comment fait-on la différence avec les pertes habituelles ? Oustadha : Les pertes sont épaisses. Elles n’ont rien à voir. L’interlocutrice : Donc, vous parlez vraiment d’un liquide fluide, comme de l’eau, mais de couleur jaune. Oustadha : Oui, c’est la texture qui est différente. Les pertes sont comme une maladie. L’interlocutrice : Oui, oui. D’accord. Pour moi, selon ma compréhension des diverses versions, les pertes n’obligent pas à faire les ablutions. Oustadha : C’est exact, bien sûr. Il n’y a rien qui oblige à faire les ablutions. L’interlocutrice : D’accord. C’est clair. Oustadha vient de dire que, selon son avis, les pertes n’annulent pas les ablutions. Oustadha : Les pertes blanches n’annulent pas les ablutions. Je peux ajouter quelque chose à ce sujet : pour les rapports intimes, quand un homme a une relation avec sa femme, même sans éjaculation, les deux doivent faire le ghusl (les grandes ablutions). L’interlocutrice : D’accord. Oustadha : J’ajoute cela car beaucoup de gens pensent qu’il n’est pas nécessaire de faire le ghusl s’il n’y a pas d’éjaculation. L’interlocutrice : Oui, oui. Ils se disent qu’ils n’ont pas à faire le ghusl. Oustadha : Non. Si il y a pénétration, il faut faire le ghusl, qu’il y ait eu éjaculation ou non. L’interlocutrice : D’accord.

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Travailler pour une entreprise vendant des produits illicites

Question : Ma question concerne un potentiel emploi pour mon époux. On lui propose un poste dans une entreprise sous-traitante pour une chaîne d’hypermarché. Ils devraient installer des produits informatiques classiques et des produits d’informatique de paiement, tels que des systèmes de paiement par carte, des imprimantes, etc. Ces grandes surfaces vendent à la fois des produits licites et illicites, comme cela est connu. Est-il autorisé à y travailler Réponse  Oustadha : Comme tu l’as dit, ma sœur, il y a des actes licites et illicites. Selon la règle exprimée dans le verset qu’Allah a cité — « Wa ta‘awanu ‘alal-birri wat-taqwa » (entraidez-vous dans la bonté et la piété) — nous devons nous entraider dans ce qui est bien, mais il est interdit de s’entraider dans le mal. Ainsi, si un travail comporte à la fois des aspects licites et des aspects illicites, il n’est pas permis d’y participer ou de l’aider. Cela signifie qu’on ne peut pas travailler dans une entreprise qui pratique des choses interdites, car en y travaillant, même indirectement, on aide au péché. L’interlocutrice : Peux-tu donner un exemple ? Oustadha : Bien sûr. Prenons l’exemple des banques. Tout le monde sait qu’elles pratiquent l’intérêt, qui est interdit en Islam. Même si tu y occupes un poste très éloigné des opérations financières, comme femme de ménage, cela reste interdit. Pourquoi ? Parce que tu contribues, même indirectement, à une entreprise qui tire profit du péché. L’interlocutrice : Même à un niveau très bas dans l’organigramme ? Oustadha : Oui, même à ce niveau-là, ce n’est pas permis. L’interlocutrice : Donc, même si on est femme de ménage dans une banque, on ne doit pas accepter ce travail. Oustadha : Exactement. Même si tu ne manipules pas directement les intérêts, ta participation fait que tu aides à perpétuer une activité illicite. Je peux te donner un autre exemple : travailler dans une société qui produit de l’alcool. Certaines personnes pensent que, tant qu’elles ne boivent pas, c’est acceptable. Mais le vin est interdit en Islam. Le Prophète (paix et bénédiction sur lui) a même payé l’amende pour quelqu’un qui fabriquait du vin. Donc, travailler dans une telle entreprise, même sans consommer, revient à aider dans un péché. En résumé, dès que ta participation implique d’aider dans une chose interdite, ce travail devient illicite.

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L’Acquisition d’une maison avec un crédit à intérêt 

Question : Alors, salam alaykoum wa rahmatou Allah wa barakatou. Mon mari et moi, nous avons acheté une maison il y a dix ans avec un crédit. À cette époque-là, nous étions ignorants, égarés et insouciants. Aujourd’hui, alhamdoulilah, par la grâce d’Allah, nous appliquons la religion en suivant la Sunnah et le Qur’an. Nous sommes aujourd’hui conscients que le crédit est haram et très grave. Nous regrettons énormément et nous nous sommes repentis. Qu’Allah l’accepte. Amin. Nous aimerions savoir comment nous faire pardonner de ce grand péché ? Devons-nous la vendre ? Si oui, quelles sont les conditions ? Que pouvons-nous faire ou pas avec cet argent ? Ou bien pouvons-nous la garder sachant que les intérêts ont déjà été remboursés les premières années ? Qu’Allah nous réforme et pardonne nos erreurs. Amin. Réponse  Oustadha : Par rapport à cette question, les savants, les grands savants disent que tant que vous avez une ignorance, vous ne savez pas, dans ce cas, il suffit de repentir Allah, et ce n’est pas la peine de vendre la maison, parce que c’est ça, tu es dans l’ignorance, tu as fait ça par ignorance, et hamdoulilah, maintenant tu es repentie, il suffit de se repentir auprès d’Allah, et la maison sera ta maison, tu ne dois pas la vendre. Mais il y a un deuxième cas. Quelqu’un, maintenant, qui a acheté une maison par crédit et à des intérêts. Dans ce cas, elle ne doit rien faire que repentir. Parce que c’était par ignorance. Elle ne savait pas. Elle a acheté, elle a payé les intérêts. Mais quelqu’un, maintenant, il a acheté un appartement, une maison avec des intérêts. Mais il n’a pas encore… terminé les intérêts. On dit maintenant, tu dois faire, tu dois corriger ça. Tu dois prendre tout l’argent qui reste et tu dois payer toute la maison pour ne pas avoir d’ intérêts. L’interlocutrice : D’accord. Il faut vite se débarrasser des intérêts. Oustadha : Oui, il faut se débarrasser des intérêts. On va dire que la maison, c’est pas 3000 plus, 3000 dinars plus, plus. On dit… On doit maintenant… Moi, je ne sais pas, mais je n’ai pas encore terminé ma maison. Mais j’ai su que c’est haram, c’est interdit, ce n’est pas autorisé. Je vais corriger cette chose. Je vais prendre tout l’argent et donner l’argent pour acheter la maison toute complète sans des intérêts et se débarrasser des intérêts. L’interlocutrice : On va faire au plus vite pour rembourser. Des fois, on n’a pas les moyens de rembourser tout de suite. Mais on doit se dépêcher. Oustadha : Oui, on doit se dépêcher. Mais pour elle, ça suffit, Insha’Allah. Tant qu’elle se repente à Allah. L’interlocutrice : Oui, parce qu’elle a dit qu’elle a déjà remboursé les intérêts. Qu’Allah lui facilite. Alhamdulillah.

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L’achat d’une moto à crédit sans intérêt et nom de l’acheteur 

Question : J’espère que vous vous portez bien ainsi que vos proches également. Une personne a acheté une moto à crédit. via son patron. Ce dernier lui a demandé en condition que la moto soit à son nom jusqu’à paiement complet du crédit. Crédit sans intérêt. Donc la moto sera au nom de l’acheteur à la fin du paiement du crédit. Ce type d’accord est-il légiféré ? Réponse  Oustadha : Oui, tant qu’il y a une condition, parce que maintenant, tant qu’il n’y a pas à payer toute la moto, c’est pas sa moto, franchement. Parce que ce sera sabotant quand il va payer tout l’argent de la moto. Cette condition, elle est autorisée. Mais tu as dit sans intérêt. L’interlocutrice : Non, elle a dit crédit sans intérêt. Mais je pense qu’elle veut dire qu’il a payé en plusieurs fois… Par exemple, une moto à plus de 100 euros, au début du premier mois, elle va payer 25, après 25, après 25. Mais sans intérêts. Oustadha : Non, sans intérêts. S’il n’y a pas d’intérêt, c’est autorisé, c’est permis. Mais s’il y a des intérêts, ce n’est pas permis. L’interlocutrice : Moi, j’avoue, je n’ai pas très bien compris. Elle a dit qu’il n’y a pas d’intérêts. Moi, je veux dire, généralement, s’il y a des intérêts, ce n’est pas permis. Oustadha : Mais s’il n’y a pas des intérêts avec taxes, on dit si, on ne sait pas. Parce qu’on ne peut pas engager des choses facilites comme des meubles, comme d’autres choses. L’interlocutrice : Parce qu’elle dit ce type d’accord est-il légiféré ? Est-ce qu’elle parle du fait que ce n’est pas au nom du véritable acquéreur ? C’est-à-dire que c’est comme si moi, tu me demandes d’acheter une voiture, c’est toi qui l’as payée, donc en vérité, c’est la tienne, mais la voiture, elle est à mon nom. Oustadha : Elle n’est pas à ton nom à toi. Mais il va après. Elle sera à ton nom. Elle, elle parle de ça. Elle parle du nom. C’est-à-dire, est-ce qu’on peut posséder le bien de… On peut être… Comment dire ? Je vais donner le même exemple. C’est-à-dire que toi, tu as payé la voiture, mais la voiture, elle n’est pas à ton nom. Elle est à mon nom à moi. Est-ce que c’est autorisé alors que ça t’appartient à toi ? Par rapport au… C’est-à-dire qu’en vérité, juridiquement parlant, moi, devant la loi, je peux dire que c’est ma voiture. Il n’y a personne qui sait que c’est toi qui l’as payée, à part Allah azzawagel, bien évidemment. Est-ce que ça s’est permis de… La condition qu’il a faite. L’interlocutrice : Est-ce que c’est permis pour celui qui a payé la chose de mettre son nom à lui au nom de quelqu’un d’autre ? Oustadha : Il y a un risque pour lui. L’interlocutrice : Le risque par rapport au vendeur ou à l’acheteur ? Oustadha : Le risque, il est pour celui qui a payé. Parce que moi, par exemple, pour la voiture, je peux dire qu’elle est à moi parce qu’elle est à mon nom. Alors qu’en vérité, je ne l’ai même pas payée. Tu m’as compris ? L’interlocutrice : Peut-être, lui, il a fait ça en condition par rapport à la peur que l’autre ne va pas lui donner toute la somme. Oustadha : En fait, est-ce qu’on a le droit d’acheter une chose et de la mettre au nom de quelqu’un d’autre, sachant que cette personne… peut nous faire une injustice en disant que c’est à elle. Non, c’est ça, non. C’est-à-dire, elle va être en ton nom, après, elle va dire que c’est à elle. L’interlocutrice : Regarde, par exemple, en Algérie, aujourd’hui, je ne sais pas, mais à l’époque, les Français, les Français convertis à l’islam, ils n’avaient pas le droit d’avoir de biens. Par exemple, une voiture, un coupe. Moi, je suis algérienne, mon mari, il est français. Mon mari, il a de l’argent. il va acheter une voiture. Elle ne peut pas être à son nom en Algérie. Parce que lui, en tant que Français, il n’a pas le droit de posséder une voiture. Donc, elle va être à mon nom, à moi. Mais ça veut dire que si demain, je fais une bêtise, je divorce, je peux dire que c’est ma voiture. Parce que c’est marqué Sophia dessus. Ce n’est pas marqué lui. Donc on doit revoir cette… Oustadha : Voilà, c’était juste ça, la question. Parce que la question n’était pas bien claire. On va revoir la question. L’interlocutrice : Après, la question, c’est aussi pourquoi l’acheteur ne l’a pas mis à son nom directement. C’est dans le cas de la moto, là. Des détails, c’est bien. Si elle donne des détails, c’est mieux. Aussi, si tu peux me reformuler la question avec des détails du pourquoi, du comment, tu me l’envoies sur Telegram et moi, je le transférerai à… Oustadha : C’est bien, oui, avec les détails, parce qu’elle a été courte, la question. Il y a beaucoup de choses. L’interlocutrice : Finalement, la question, c’était par rapport au nom, de ce que j’ai compris. En tout cas, elle me contactera sur Telegram. On va revoir la question. Il y a une sœur qui m’a contactée par rapport à Vinted, qui avait posé une question à Vinted par rapport à… La dernière fois qu’on a fait les questions-réponses, c’était en septembre. Donc, si… à la fois les e-mails, c’est un petit peu long pour moi d’y répondre. Et Oustada m’a dit que par rapport aux conditions, le fait qu’elles soient en français, ce n’était pas évident pour elle de bien comprendre toutes les conditions. Ça aurait été d’ailleurs qu’elles soient en arabe. Mais voilà, c’est pour ça qu’on n’a toujours pas de données de réponses concernant la protection d’achat qu’impose Vinted à ses acheteuses. Voilà. Merci beaucoup.

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Le commerce de vêtements légiférés

Question : Salam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatou. Je suis commerçante, je vends des vêtements charaïs, abaya, jilbab, khoumour. Je vends à travers Internet. Est-il autorisé de publier des photos sans la tête ? Si oui, quelles sont les conditions à respecter ? Oustadha : Pour la première question, ma sœur… Oui, tant que tu mets ces abayas sur le charaï légiféré, et tu coupes la tête, il n’y a pas la tête, tu mets que le corps, c’est légiféré, insha’Allah. On a dit que le hadith du Prophète sallallahu alayhi wa sallam, il a dit, le Prophète sallallahu alayhi wa sallam, la photo c’est la tête, et dans d’autres hadiths, il a dit, la photo c’est le visage. C’est-à-dire, soit tu coupes la tête, et tu laisses le corps, c’est légiféré, même je remarque, par rapport à l’abaya, Ils sont simples, il n’y a pas quelque chose de pervers. Ils sont simples, il n’y a rien du tout. Ça, c’est légiféré. On ne fait rien du tout dans le tissu. Ça, c’est légiféré. Aussi, on a dit dans le deuxième hadith, le Prophète Sallallahu Alaihi Wasallam a dit « La photo, c’est le visage ».    Si tu ne mets qu’un rond, comme dit Cheikh Al-Otheimine, tu ne mets qu’un rond, mais tu ne mets pas les yeux, la bouche, le nez ou la forme et les oreilles, ça c’est légiféré. Et les conditions, l’abaya, soit elle est large, il n’y a pas quelque chose de… et qui attire, comme on dit, des perles ou quelque chose comme ça. Sinon, ces conditions-là, sont légiférés pour la sœur, qu’Allah te facilite le commerce. L’interlocutrice : Je voulais juste ajouter, par rapport à cette question, des fois, il y a des sœurs, elles prennent des photos pour ces commerces-là, mais la posture aussi. C’est-à-dire qu’il y en a, des fois, elles prennent des poses un peu… Oustadha : Oui, non. C’est-à-dire, tu fais que le jibab sois attirant en faisant bouger ton corps. C’est pas permis, parce que c’est attirant. L’interlocutrice : Oui, voilà. Des fois, elles sont au bord de la mer, elles sont un peu comme ça. Oustadha : C’est interdit. Notre religion, c’est interdit pour cette remarque. Une sœur, par exemple, elle est devant la mer, elle fait une petite pose qui attire les autres. Ça, c’est pas légiféré. Franchement, quand on dit comme une poupée, elle n’a pas la tête. Tu coupes la tête et tu mets l’abaya dans cette poupée. Mais comme une sœur fait ses poses, ce n’est pas légitime. L’interlocutrice : Oui, oui. Oui, comme ça, mais ce n’est pas… Oui, c’est pour ça que je voulais préciser. Surtout, comme une sœur a dit, c’est que sur les réseaux sociaux, il y a les hommes aussi qui voient ces photos-là. Oustadha : Toute chose qui est de la fitna il faut s’en écarter, c’est pour ça que j’ai dit à la sœur, tu mets une poupée, elle n’est pas vraie, c’est un mannequin, tu lui coupes la tête, tu mets ton abaya sur son mannequin, mais rien du tout que ça. L’interlocutrice : Pardon, excuse-moi. Et si moi, par exemple, j’ai une abaya là, je me suis voilée, et on me prend en photo sans ma tête, et je ne bouge pas, je ne prends pas de pose ? Oustadha : Mais pour faire des poses, non, ce n’est pas légiféré. Comme on voit maintenant sur les réseaux sociaux, il y a des poses, franchement, c’est des fitna. Des sœurs, elles font des poses, ce n’est pas une démarche, ce n’est pas encore une position. Ça, ce n’est pas légiféré, c’est de la fitna. On laisse ça. C’est les conditions.

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La légalité du travail après un prêt avec intérêts

Question : Assalamu alaikum wa rahmatullah. J’ai fait un prêt pour mes études que j’ai totalement remboursées aujourd’hui, alhamdoulilah. Je me suis beaucoup repentie pour ce péché. J’ignorais la gravité du riba quand je l’ai fait. Sachant qu’aujourd’hui, les compétences que j’ai acquises sont dues à ces études que j’ai financées avec du riba. Donc, riba, c’est les intérêts. Est-ce que je peux travailler de manière charaïque de chez moi avec mon ordinateur, sachant que je dois aider financièrement à la maison ? Je ne suis pas mariée encore, mais aussi mettre de côté pour la hijra, incha’Allah. Réponse Oustadha : Si la sœur s’est repentie après avoir fait des études financées par du riba, et qu’elle a remboursé ce qu’elle devait, alors elle est pardonnée. Tant qu’elle s’est sincèrement tournée vers Allah en demandant pardon, son travail est désormais légiféré, conforme à la charia. Il n’y a pas de mal à cela. Ne t’inquiète pas, il n’y a aucun souci.     Pour la deuxième question concernant la hijra, si tu es en bonne situation et que tu as les moyens de faire la hijra, alors tu es obligée de la faire. Qu’Allah facilite à toutes les sœurs qui ont cette intention de réaliser la hijra, et qu’Il nous préserve tous. C’est ma réponse à la deuxième question.

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« Il n’est pas permis d’acheter d’eux »

📖 Rappel religieux : السُّرّاقُ الَّذِينَ يَسْرِقُونَ سَيّاراتِ النّاسِ، لَا يَجوزُ أَنْ يُشْتَرَى مِنْهُمْ، وَلَا يَصِحُّ البَيْعُ. مَنْ عُلِمَ مِنْهُ أَنَّهُ سارِقٌ لِلْعَيْنِ، لَا يَجُوزُ شِراءُ العَيْنِ مِنْهُ. وَلَا يَجوزُ لَهُ أَنْ يَبيعَ هَذِهِ العَيْنَ. بَعْضُ النّاسِ يَعْرِفُ أَنَّ هَذَا الشَّخْصَ سارِقٌ لِلسَّيَّارَةِ، وَلَكِنْ لِأَنَّهُ يَبيعُها بِقِيمَةٍ أَقَلَّ، يَشْتَرِيهَا مِنْهُ. وَرُبَّمَا يَتاوَّلُ بَعْضُ النّاسِ فَيَقُولُ: نَحْنُ فِي دُوَلٍ نُجاوِرُ دُوَلًا كافِرَةً. فَيَأْتِي بَعْضُ النّاسِ فَيَسْرِقُ سَيّاراتِ الكُفّارِ وَيَنْقُلُها إِلَى دَوْلَتِنا وَيَبِيعُهَا فَنَحْنُ نَشْتَرِيها. هَذَا لَا يَجوزُ وَلَا يَصِحُّ. Traduction littérale :      Les voleurs qui volent les voitures des gens, il n’est pas permis de les acheter d’eux, et la vente n’est pas valide. Celui au sujet de qui on sait qu’il est voleur de tel objet, il n’est pas autorisé d’acheter cet objet de lui. Et lui-même n’a pas le droit de vendre cette chose. Certaines personnes savent qu’untel a volé cette voiture, mais parce qu’il les vend à un prix plus bas, ils les achètent.  Et peut-être que certains diront : « Nous sommes dans des pays voisins de pays non musulmans. Certaines personnes volent les voitures des mécréants et les transportent dans notre pays pour les vendre. Alors nous les achetons. » Cela n’est pas permis et n’est pas valide. ✅ Ce qu’il faut saisir (résumé IA): 📚Auteur de la fatawa et lien vidéo  :  Shaykh Soulayman Ar Rouhayli حفظه الله   (Ce rappel est conforme aux principes fondamentaux de l’Islam concernant l’interdiction du vol et de la coopération dans le péché). Lien de la vidéo : https://t.me/unrappel_pourtous/668

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« Il n’est pas permis d’acheter d’eux » 

📖 Rappel religieux : السُّرّاقُ الَّذِينَ يَسْرِقُونَ سَيّاراتِ النّاسِ، لَا يَجوزُ أَنْ يُشْتَرَى مِنْهُمْ، وَلَا يَصِحُّ البَيْعُ. مَنْ عُلِمَ مِنْهُ أَنَّهُ سارِقٌ لِلْعَيْنِ، لَا يَجُوزُ شِراءُ العَيْنِ مِنْهُ. وَلَا يَجوزُ لَهُ أَنْ يَبيعَ هَذِهِ العَيْنَ. بَعْضُ النّاسِ يَعْرِفُ أَنَّ هَذَا الشَّخْصَ سارِقٌ لِلسَّيَّارَةِ، وَلَكِنْ لِأَنَّهُ يَبيعُها بِقِيمَةٍ أَقَلَّ، يَشْتَرِيهَا مِنْهُ. وَرُبَّمَا يَتاوَّلُ بَعْضُ النّاسِ فَيَقُولُ: نَحْنُ فِي دُوَلٍ نُجاوِرُ دُوَلًا كافِرَةً. فَيَأْتِي بَعْضُ النّاسِ فَيَسْرِقُ سَيّاراتِ الكُفّارِ وَيَنْقُلُها إِلَى دَوْلَتِنا وَيَبِيعُهَا فَنَحْنُ نَشْتَرِيها. هَذَا لَا يَجوزُ وَلَا يَصِحُّ. Traduction littérale :      Les voleurs qui volent les voitures des gens, il n’est pas permis de les acheter d’eux, et la vente n’est pas valide. Celui au sujet de qui on sait qu’il est voleur de tel objet, il n’est pas autorisé d’acheter cet objet de lui. Et lui-même n’a pas le droit de vendre cette chose. Certaines personnes savent qu’untel a volé cette voiture, mais parce qu’il les vend à un prix plus bas, ils les achètent.  Et peut-être que certains diront : « Nous sommes dans des pays voisins de pays non musulmans. Certaines personnes volent les voitures des mécréants et les transportent dans notre pays pour les vendre. Alors nous les achetons. » Cela n’est pas permis et n’est pas valide. ✅ Ce qu’il faut saisir : 📚 Source : Shaykh Soulayman Ar Rouhayli حفظه الله   (Ce rappel est conforme aux principes fondamentaux de l’Islam concernant l’interdiction du vol et de la coopération dans le péché). Chaîne Telegram : https://t.me/unrappel_pourtous

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