La distinction entre passion et l’adoration de ses passions 

Question :J’ai une question concernant nos faiblesses dans la religion. Parfois, nous continuons à faire de mauvaises choses malgré nos efforts. Comment peut-on savoir si l’on est devenu esclave de ses passions ? Auriez-vous des règles, des signes ou des caractéristiques permettant de reconnaître cette situation ? Par ailleurs, je me demande : si l’on n’arrive pas à se retenir de faire quelque chose que l’on aime, même si cette chose est permise, est-ce que cela peut être considéré comme du shirk ? L’addiction est-elle une forme de shirk ? Réponse  Oustadha : Je ne sais pas si elle est là. Parce que tu dis « adoratrice des passions » mais tu parles aussi de choses permises. Par exemple, qu’est-ce que tu entends exactement ? Ça peut être manger ? Est-ce que tu ne veux pas faire ça pour Allah ? Peux-tu reformuler ta question ? Il y a une contradiction, je vais essayer de relire. Interlocutrice : En fait, peux-tu donner des exemples de passions ? Ce que je comprends, c’est qu’il y a des choses dans la vie qui sont halal, mais qu’il ne faut pas en abuser. Par exemple, l’histoire du Prophète Soulayman qui a raté une prière parce qu’il s’occupait de ses chevaux. S’occuper de chevaux est halal, mais il ne faut pas en abuser. Je pense que la question porte sur : à quel moment une chose halal devient dangereuse ou nuisible pour un musulman au quotidien ? Oustadha : Il y a une règle que le Prophète ﷺ a donnée : les choses sont halal, mais si on en abuse, cela devient problématique. Par exemple, le football est permis, ce n’est pas un travail, tu peux jouer. Interlocutrice : Tu parles bien de jouer, pas de football professionnel. Oustadha : Exactement, jouer au ballon est permis. Mais si tu joues et que l’appel à la prière du Zohr retentit, il faut arrêter pour prier. Si tu manques la prière à cause du foot, c’est interdit, c’est un abus. Ce qui était halal devient alors illicite parce que tu as manqué une obligation. Interlocutrice : Donc, c’est quand cela t’éloigne de tes devoirs religieux que ça devient problématique. Oustadha : Cela t’éloigne d’Allah. La première chose, c’est que tu ne dois pas négliger tes obligations, comme la salat (prière). La salat est obligatoire. Si tu manques ta prière pour préparer un dîner ou faire plaisir à ton mari, même si c’est quelque chose de permis, ce n’est pas acceptable. C’est haram de laisser passer autre chose avant ta salat. Mais si tu manques la prière pour faire une pâtisserie ou préparer un repas spécial, même si ces choses sont licites, cela devient illicite parce que tu as négligé une obligation. Donc, que ce soit le foot ou toute autre activité, si cela t’éloigne de tes obligations religieuses, cela devient un problème. C’est comme l’histoire du prophète Soulayman (paix sur lui), qui s’occupait de ses chevaux et a raté une prière. Interlocutrice : Il a été distrait, en fait. Oustadha : Oui, il n’a pas raté toute la prière, mais pour la prière de Zohr, il s’est repenti et a abandonné cette passion. C’est un prophète, pourtant il a dû faire cela. Les choses illicites sont clairement interdites, surtout si elles te font manquer la prière, qui est une obligation. Si tu interromps ta prière pour quelque chose d’illicite, c’est un péché. Par exemple, avec l’argent, si tu as beaucoup et que tu dépenses sans limite, ce n’est pas bon. Il faut éviter les excès. Interlocutrice : Ça peut être aussi avec les enfants. Une sœur disait que les enfants peuvent être une fitna. Oustadha : Exactement. Dans le Coran, il est mentionné que ta femme et tes enfants peuvent être une fitna (tentation). Parfois, les enfants, par exemple lors des célébrations comme les Nabaouia (anniversaire du Prophète), peuvent causer des distractions dans la pratique de la religion. Interlocutrice : Oui, c’est l’anniversaire du Prophète. Oustadha : L’enfant va pleurer. Il va dire à son père : « Je veux acheter, je ne sais pas quoi. » Interlocutrice : Des cadeaux ? Plus tard. Ah, les artifices. Oustadha : Oui, les artifices. Ce n’est pas une obligation. C’est du gaspillage. L’enfant fait un caprice, il pleure, il insiste. Tu vas céder et acheter. C’est du haram. Mais aussi, il ne faut pas toujours abuser. Oui, tu peux acheter quelque chose aux enfants pour leur faire plaisir, mais il ne faut pas gaspiller l’argent. Peut-être que cet argent pourrait être donné aux pauvres ou investi dans des projets bénéfiques pour nous. La limite, c’est quand tu négliges l’adoration obligatoire, les obligations de la religion. C’est ça la règle.

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L’utilisation du chapelet (tasbih)

Question : J’espère que vous allez bien. J’ai pu voir que faire du dhikr avec un chapelet tasbih est une innovation. Mais puis-je utiliser les chapelets pour autre chose, comme un élément de décoration, notamment en l’accrochant sur le rétroviseur intérieur de la voiture ? Que Dieu vous récompense et vous préserve. Réponse  Oustadha : Vous mettez le collier là. Avant, je faisais du dhikr avec le corps, comme des canciers. Interlocutrice : Elle sait qu’il ne faut pas faire de décor avec ça, mais est-ce que ce collier-là, que les gens utilisent pour ça, si elle enlève cette lumière, est-ce qu’elle peut décorer sa voiture ? Oustadha : Oui, elle peut décorer sa voiture. Parce qu’il y a différentes versions. Pour un chapelet, pour ce collier qu’on utilise souvent pour décorer, il y a des savants qui ont dit que c’est une « bida’ », comme Cheikh Al-Bani qui a dit : « ça, c’est du bida’. » Normalement, on fait le tasbih avec les mains. Parce que le Jour du Jugement, le Prophète ﷺ a dit « mustan taqad », c’est-à-dire qu’ils vont parler. On dit « subhanallah, subhanallah, subhanallah », mais en réalité, ils vont penser à Allah عز وجل et ils vont le dire le Jour du Jugement. Quand le Prophète ﷺ a vu un compagnon faire le tasbih avec quelque chose, il lui a dit : « Non, c’est mieux de faire avec tes mains. » Parce que le Jour du Jugement, ils vont parler des bonnes actions qu’on a faites. Ce hadith, certains savants disent que c’est une bida’ de se servir d’un objet pour faire le tasbih. D’autres disent que ce n’est pas une bida’. Moi, je suis convaincue que c’est une bida’. Tant qu’aucun compagnon n’a été ordonné de faire le tasbih avec autre chose que les mains, c’est mieux. Premièrement, on est récompensé pour cela. Deuxièmement, au Jour du Jugement, ils diront qu’on faisait du bien, du tasbih. Mais pour décorer, ce n’est pas grave. Interlocutrice : D’accord. Oui, tu peux décorer, in shā’a Llāh. Et tu vois aussi, en Arabie Saoudite, il y en a, je pense que c’est ça, on fait comme ça. Oui, c’est comme ça, d’accord. C’est la meilleure méthode. Avec le tasbih, j’en parle, c’est avec la main droite, pas la gauche, parce que beaucoup de gens le font avec la droite et la gauche. Oustadha : Ça, c’est faux. On fait le tasbih avec la main droite. Et si tu veux… tu peux prendre une photo pour les sœurs. C’est comme ça. C’est un enseignement du Prophète ﷺ. Tu vois ça ? Le haut du pouce ? Le pouce, ça s’appelle Anami, les phalanges. Tu fais comme ça. Parce que le Prophète ﷺ a dit qu’on faisait le tasbih avec les phalanges. Interlocutrice : Alors, d’accord, toi tu utilises tout ton doigt, parce que sinon les gens… Oustadha : Ils font comme ça, ils prennent le pouce et comptent les phalanges. En fait, c’est avec les deux mains, et quatre phalanges par main. Ça, c’est légiféré. Mais la méthode, c’est ça, c’est facile. C’est-à-dire, tu peux prendre une photo ou une petite vidéo : un, deux, trois, tu fais dix fois trois fois. Donc ça fait 1, 2, 3, 4, 5. Très facile. Mes doigts ne descendent même pas jusqu’en bas. J’essaierai de prendre une vidéo avec mon fils, par exemple. C’est mieux, c’est mieux. Interlocutrice : Moi, j’avais une question par rapport au dhikr. Est-ce que par rapport au dhikr, on doit être équitable ? C’est-à-dire que, par exemple, si je suis assise sur mon canapé et que j’ai envie de faire du dhikr, est-ce que je dois respecter le nombre exact ? Par exemple, si je dis « Allahu Akbar » 40 fois, est-ce que je dois aussi dire « Subhanallah » 40 fois ? Oustadha : Non, non. Interlocutrice : Je peux dire 10 fois « Allahu Akbar » ? Oustadha : Je ne sais pas, il n’y a pas de nombre précis sauf pour les hadiths qui donnent un nombre exact. On doit faire ces nombres précis, oui, par exemple après la salat, où c’est 100 fois. Interlocutrice : Oui, voilà. Ou 90 fois. 7 fois par doigt, donc 4 doigts, et le pouce 5 fois. Oustadha : Moi, je vous ferai une petite vidéo tout à l’heure ou demain avec mon fils pour montrer comment faire ça. Après, quand tu dis « dix fois Subhanallah, dix fois Alhamdoulillah », ça s’appelle un changement de variété. Tu prends une petite mélodie dans ta tête, tu recomposes. Parfois, tu dis trente-trois fois, parfois on est pressé, alors on dit dix fois. Mais on dit bien « Subhanallah, Subhanallah, Subhanallah », on prononce bien. Le Prophète ﷺ a dit ça dans la salat, après la salat, et quand on va dormir, on dit « Subhanallah » 33 fois, « Alhamdoulillah » 33 fois, « Allahu Akbar » 34 fois. Il a dit que ce travail n’est pas dur, mais ce dhikr nous fera entrer au Paradis. Déjà, ce dhikr est doublé, on dit 10 fois. Et chaque dhikr est une bonne action qui te rapproche facilement du Paradis. Ce n’est pas compliqué, ce n’est pas… Je ne sais pas si tu comprends… Mais… Interlocutrice : Est-ce qu’on sait que quand on dit « As-salamu alaykoum », on a 10 récompenses ? C’est ça ? Oustadha : Oui. Et les gens, quand on dit juste « salam », parce que c’est très fréquent ici, on dit « Salam alaykoum », c’est ça. Interlocutrice : Il y en a parfois qui disent juste « salam », ça va ? Non, ce n’est pas « salam », « Salam alaykoum ». Dire juste « salam », ça ne veut pas vraiment dire quelque chose ? Oustadha : Oui, parce qu’on dit « Salam alaykoum ». « Salam » est le nom d’Allah, ça veut dire « paix ». « Assalam » est le nom d’Allah.

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Vivre et mourir en terre de mécréance 

Question : vivant en France et pratiquant ma religion tout en se désavouant de leurs mécréances, bon après elle dit, si on meurt en terre de mécréances, sera-t-on des gens de l’enfer ? L’enterrement doit-il se faire absolument en terre d’islam ou peut-il se faire dans un carré musulman, donc dans un pays mécréant ? Et a-t-on des récompenses vu les épreuves endurées surtout en France ? Voilà, il y a plusieurs questions dans la même… Je pense qu’elle demande, parce que ce n’est pas super bien formulé, je pense qu’elle demande… Est-ce qu’on peut vivre en France en pratiquant sa religion tout en se désavouant de leur kufr ? Et si on meurt là-bas, est-ce qu’on fera partie des gens de l’enfer ? Et où est-ce qu’on doit être enterré ? On va prendre ça comme ça. Réponse  Oustadha : La première question, c’est-à-dire, est-ce qu’on peut vivre en France aux désavouants ? Mécréants ?. On dit maintenant, je crois, vivre en France maintenant, ce n’est pas facile. L’interlocutrice : Franchement, pour pratiquer toute la religion, ce n’est pas facile. Oustadha : Franchement. Mais en même temps, je dis, les savants, ils ont mis un… des conditions pour vivre en France. Il faut pratiquer la religion ou partir pour se soigner ou partir en France pour avoir un ilm, une science qu’il n’y a pas dans les pays musulmans. Il y a des conditions que les savants, ils ont dit, c’est autorisé pour voyager en France ou vivre. Mais en même temps, Si tu as la capacité de revenir ou de voyager, de faire la hijra dans un pays musulman, tu es obligé. Parce qu’un habitant s’est dit, c’est impossible de vivre avec des gens mécréants. où il a dit, comment dit-on ? Je me désavoue. Quelqu’un qui vit en France. C’est-à-dire, on est obligé, même, tu peux faire, tu pratiques, mais maintenant, c’est franchement, on ne peut pas dire pratiquer 100% franchement. Maintenant, il y a des preuves, même des Français qui sont des musulmans, ils ne peuvent pas pratiquer leur religion très bien, 100%, comme on peut le dire. C’est-à-dire qu’on est obligé de faire la hijra, franchement, si on a les moyens. L’interlocutrice : La deuxième question, elle dit, est-ce que quelqu’un qui meurt en France, il sera à l’enfer ? Oustadha : Non, jamais. Comme c’est un musulman, il ne sera pas dans l’enfer, parce que le musulman, c’est interdit que le musulman, il va entrer dans l’enfer, alhamdulillah. C’est le paradis, inshallah. Mais, Le mettre dans un carré musulman, c’est mieux, oui. Parce qu’il y a des temples en France spéciales pour les musulmans, c’est mieux. L’interlocutrice : En fait, la question, c’est est-ce que l’enterrement doit se faire absolument en terre d’islam ou dans un carré musulman ? Oustadha : Non, ce n’est pas obligatoire. Déjà, Cheikh Al-Albani a dit que quelqu’un qui est mort dans un pays, il ne faut pas le voyager dans leur pays. Par exemple, je suis musulman, et quelqu’un va voyager pour un travail, je ne sais pas, quelque chose, un voyage. Il va mourir musulman en France, par exemple. On n’est pas obligé de le ramener en Algérie. On doit l’enterrer en France. L’interlocutrice : On l’enterre à l’endroit où il meurt. Oustadha : C’est ça. Il y a un hadith que quelqu’un qui meurt dans un pays, c’est de l’abida, on le ramène dans un autre pays. Ça veut dire même quelqu’un qui meurt en France, c’est un musulman, on doit s’obliger de l’enterrer en France. Et ce n’est pas de la Sunnah de ramener en Algérie, au Maroc, dans un pays musulman. L’interlocutrice : Même si en France, ils ne respectent pas le rite musulman, c’est-à-dire par exemple en France, le cercueil est obligatoire. On ne peut pas enterrer que dans le linceul, même la terre, tu vois. Après, même les carrés musulmans, en France, les cimetières, en général, en France, les morts, ils ne sont pas enterrés de façon définitive. C’est-à-dire qu’en fait, les Français payent pour une durée de, 50 ans, 100 ans, 150 ans. Et après, ils peuvent les sortir et les mettre dans la fosse commune, c’est-à-dire avec tous les kouffars, avec tout le monde. Donc, elle est là, tu vois. Oustadha : Oui, peut-être avec ces conditions, mais généralement, il y en a dit de la sunna, c’est quelqu’un qui va être enterré dans le pays. L’interlocutrice : Oui, de façon générale. Mais c’est vrai qu’il y a par rapport à ce que moi, je tais les conditions de la France en particulier, je sais qu’il y a des savants, ils ont dit qu’à cause de ça, c’était mieux justement… Oustadha : Mais parce que c’est une… Il y a des divergences. Moi, je crois ça. Mais s’il y a une obligation, c’est nécessaire. On peut le ramener pour enterrer en Algérie ou dans un pays musulman. Mais généralement, la Sunnah, ce n’est pas la Sunnah d’enterrer ailleurs. L’interlocutrice : Oui, oui, non, de règle générale. Oustadha : Oui, ça, c’est la règle générale. Mais il y a des nécessités. Dans le cas des nécessités, oui, on peut le ramener ou voyager son corps dans un pays musulman. L’interlocutrice : Parce que ça veut dire, par exemple, moi, je te donne un exemple. Mon grand-père, il est enterré. Et là, dans quelques années, ça fait très longtemps, tu vois, et dans quelques années, ils vont lui demander de rajouter de l’argent pour continuer de l’enterrer. Mais ça veut dire que si on ne donne pas, c’est-à-dire que quand on sera tous morts, lui, dans tous les cas, il sera… Oustadha : La durée, combien ? Ça dépend ce que tu donnes en argent. Tu peux payer 50 ans, tu peux payer 100 ans, tu peux payer… L’interlocutrice : Toute ta vie ? Oustadha : Oui, oui, ce n’est pas gratuit d’être enterré en France. L’interlocutrice : C’est incroyable. C’est incroyable. C’est pour ça que je me permets de te

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Le Châtiment dans la tombe et Jour du Jugement 

Question : Il y a plusieurs hadiths qui relatent le voyage nocturne du prophète où il interagit sur des gens qui supposaient des châtiments, comme celui où un homme avec des ongles comme celui où un homme avec des ongles en cuivre se griffait le visage et la poitrine. Cette vision correspond-elle à des gens de l’enfer ? Y a-t-il déjà des personnes en train d’être châtiées en enfer ? Ou alors chacun entrera en enfer ou au paradis après le jugement dernier ? De même, des personnes seront-elles châtiées dans la tombe avant d’être jugées le jour du jugement ? Réponse  Oustadha : Le châtiment, c’est maintenant, il n’y a pas de gens qui sont au paradis, c’est par rapport à l’âme. Il y a l’âme, soit des musulmans ou des mécréants, c’est l’âme qui subit le châtiment. Ce n’est pas des gens qui sont au paradis ou sont à l’enfer. Les gens vont au paradis ou à l’enfer, c’est le jour du jugement. C’est ça l’avis des savants. Comme Cheikh Al-Albani et Cheikh Outhaymin, ils ont dit que l’âme, c’est elle qui a le châtiment ou le bonheur dans le paradis. Mais Insha’Allah, le jour du jugement, ce jour-là, tout le monde sera soit au paradis ou à l’enfer. C’est ça la réponse pour cette question. Il n’y a pas maintenant des gens qui sont avec leur corps, dans le paradis ou dans le… Il y a un verset qui dit que quelqu’un est au paradis. Mais Cheikh l’Albani, il a dit que ça, il sera plus tard le jour du jugement. Là, il a dit ça, mais parce qu’il va… C’est vrai, il sera dans le paradis, mais dans le verset, c’est comme quelqu’un qui est déjà au paradis, mais ce n’est pas comme ça. Mais la traduction du verset, c’est que le jour du jugement, il sera dans le paradis. C’est ça, il y a des versets qui parlent que quand tu sens qu’il y a des gens déjà dans le paradis ou dans l’enfer, mais ce n’est pas ça. Comme dans le Tafsir, ils disent que le jour du jugement, il sera binillah dans le paradis. Parce qu’on est très sûr qu’il va entrer dans le paradis. C’est pour ça qu’on trouve des versets comme ça dans le Coran. Mais le jour du jugement sera, incha’Allah, ou le paradis ou l’enfer sera le jour du jugement binillah ta’ala. L’interlocutrice : Ça veut dire qu’en fait, dans les versets ou même dans les ahadith, ça peut être formulé comme si c’était déjà actuel ? Mais l’interprétation, en vérité, c’est ce qui va se passer dans le futur. Oustadha : Dans le futur, c’est ça. L’interlocutrice : D’accord. Mais ça veut dire que quand on est dans notre tombe, c’est notre âme qui est dans notre tombe. Oustadha : Oui, c’est là. L’interlocutrice : C’est à ce moment-là qu’elle subit soit les châtiments ou soit le contraire. Oustadha : Le contraire, c’est ça. L’interlocutrice : D’accord. Et ça veut dire que ce que Jibril a décrit au prophète sallallahu alayhi wa sallam au moment du voyage nocturne, c’est des choses qui vont se passer ? Oustadha : Il a vu des gens, mais comme on dit Al-albani, c’est l’âme. Il a vu des gens, mais c’est vrai qu’on dit que c’est quelque chose de pareil. C’est pas comme on dit comme les autres choses. C’est spécial. Le jour de nocturne, c’est pas pareil par rapport à ce qu’on parle. Parce qu’il y a des gens, il a vu une abyssation, oui, il a vu des gens, mais le châtiment, ce sera dans l’âme, c’est pas dans l’âme. C’est des choses qu’on ne peut pas dire maintenant, c’est des choses de ghayb. L’interlocutrice : Oui, c’est l’invisible. Oustadha : C’est-à-dire que ce sont des choses qui se sont passées au moment du voyage nocturne, mais on ne peut pas être sûr que ça se passe de façon générale. Oui, mais on dit la règle, généralement, qu’on doit savoir, que le châtiment sera sur le corps, ou le paradis, entre le paradis et l’enfer, c’est le jour du jugement. C’est ça la règle. L’interlocutrice : Mais l’âme dans la tombe reçoit également. Oustadha : Oui, bien sûr.

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Se préserver de la sorcellerie d’une voisine 

Question : Ma famille et moi sommes victimes de la sorcellerie de notre voisine depuis des années tous les jours devant chez nous elle verse de l’eau épaisse qui reste ancrée au sol toute la journée la sorcellerie qu’on disperse pulvérise sur les objets etc en invoquant Allah en notre défaveur. De nombreux voisins et nous-mêmes l’avons vu faire et nous ne doutons plus de ces mauvaises intentions à notre égard. Nous avons essayé de nous plaindre auprès de ceux qui gèrent les logements pour dégradation des lieux afin qu’elles arrêtent ou partent de l’immeuble mais rien n’y fait. Quels sont les méfaits de cette sorcellerie et surtout comment s’en préserver ? Réponse Oustadha : Comment se préserver ? Le méfait de la sorcellerie, ce n’est pas bien parce qu’une sorcière, dans notre religion, il faut la tuer, franchement. La sorcière, il faut la tuer dans notre religion, parce qu’elle fait beaucoup de dégâts, elle fait du mal envers les gens, et la sorcière, ils ont dit, les grands savants, soit qu’elle sera mécréante, parce qu’elle travaille avec les diables, si elle travaille avec les diables et les djinns, elle est mécréante, elle est kafira, on doit la tuer comme une mécréante. Et dans ce cas-ci, dans tous les cas, d’autres gens, le sorcier, on est obligé de le tuer. Parce qu’il faut éliminer le mal qu’il fait. Une seconde. Afwan Khawati, on va reprendre la question. Oui, pardon, Khawati, on dit, pour la sorcière, on a dit, le méfait c’est qu’elle fait beaucoup du mal envers les gens, quand j’ai dit, on doit la tuer, c’est pas que quelqu’un ira le faire. C’est le président qui décide ça. Franchement, notre sharia, c’est le calife ou le président qui fait ça, c’est pas… L’interlocutrice : Qui juge, en fait. Oustadha : Qui juge ça. Voilà. et qui fait ça. Ce n’est pas tout le monde. Ce n’est pas n’importe qui… Ce n’est pas nous qui allons décider. Ce n’est pas nous qui allons décider. C’est le Calife, le Calife, ou le président maintenant, qui va juger ça, qui va faire ça. Mais les gens, ce n’est pas nous. On n’est pas concerné. Nous, on n’est pas concernés par cette question. Mais comme elle fait, parce qu’elle fait beaucoup de mal, et pour se préserver, quand j’ai dit, et je redis Shabbat, c’est la meilleure méthode, c’est la Sourate Al-Baqara. Sourate Al-Baqara, toujours, chaque trois jours, Sourate Al-Baqara, les invocations du matin et du soir, lire beaucoup le Coran, faire des du’as. Si tu peux changer la maison, tu changes, c’est bien. Pour moi, c’est bien. Si tu peux changer, sinon, toujours, il ne faut pas manger ce qu’elle te donne, c’est-à-dire la nourriture ou quelque chose, ou le vêtement, c’est interdit de le prendre.. Si tu as peur de faire du mal ou un dégât, tu prends la nourriture, tu prends quelque chose, des cadeaux qu’elle te donne, mais tu délaisses. Tu verse de l’eau, sur le cadeau ou la nourriture, tu vas la jeter. Pour les animaux, la nourriture, les cadeaux, tu vas les jeter parce que c’est du mal. Mais en même temps… et toujours ne pas avoir de la violence derrière, parce qu’elle va faire beaucoup plus qu’elle veut. C’est pour ça qu’il faut être un petit peu gentil, mais dans le cas qu’on se préserve d’elle. Et la chose avec laquelle on se préserve, c’est le Coran, lire le Coran, les invocations, et toujours Sourate Al-Baqara. Qu’Allah vous préserve et guide cette sorcière et les autres, aujourd’hui, je me dis, et qu’Allah protège toutes les sœurs. On va s’arrêter là. Pour votre présence. Désolée pour les petites péripéties du début et pour les coupures, c’était plus fort que nous.

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Le Cas d’un Frère ayant Apostasié

Question : J’ai une question par rapport à mon petit frère de 19 ans qui a apostasié. Il a vraiment des propos d’athée. Il n’aime pas le jilbab, etc. Mais il nous aime, nous, sa famille. Il ne comprend pas comment le Prophète Sallallahu Alayhi Wa Sallam a pu se marier avec Aïcha, ni pourquoi il y avait des esclaves, plusieurs choses comme ça. Je voulais savoir, quel était mon rôle vis-à-vis de lui ? Sachant que c’est Allah qui guide, quelle cause je peux faire pour essayer de le faire revenir à Allah et s’il y a un cours spécifique que je pourrais lui faire écouter ou un livre à lire. Aussi, mon père n’est pas au courant. Ma mère a trop peur de sa réaction pour le lui dire. Du coup, mon frère fait semblant de prier quand mon père est présent et je crois même qu’il va avec lui à la mosquée le vendredi. J’ai conseillé plusieurs fois à ma mère d’en parler à mon père, que c’était grave, mais elle n’a pas eu le courage. Quel conseil pouvez-vous me donner par rapport à cette situation ? Réponse :  Oustadha : Ma sœur, qu’Allah vous préserve, on ne peut pas affirmer que ce garçon est un athée. Il tient des propos qui ressemblent à ceux d’un athée, mais il y a un doute. Il faut être certain avant de qualifier quelqu’un d’athée. Ce sont plutôt des shubuhat (ambiguïtés, doutes). On ne peut pas dire qu’il est un véritable athée. Interlocutrice : Pourquoi ? Oustadha : Parce qu’il va à la mosquée. Un véritable athée ne fréquenterait jamais la mosquée, franchement. Il fait semblant de prier, mais ces propos sont des shubuhat, des ambiguïtés. Interlocutrice : En fait, shubuhat veut dire ambiguïtés. Oustadha : Oui, exactement. Si ce sont des shubuhat, il faut, si on a de la science, expliquer à notre frère pourquoi c’est erroné. Le meilleur livre que je peux conseiller, c’est le Coran. Il faut bien lire et comprendre le Coran. Le deuxième livre que je recommande, c’est le Kitab at-Tawhid de l’imam Mohammed ibn Abdel Wahab. C’est un excellent ouvrage pour répondre à ces doutes. Mais on ne peut pas déclarer quelqu’un athée sans preuves solides. Ce sont les grands savants qui jugent cela, pas nous. Beaucoup de musulmans n’aiment pas le jihad, mais ça ne fait pas d’eux des mécréants. Interlocutrice : Elle a écrit : « En fait, il va à la mosquée uniquement parce que mon père ignore qu’il a renié la religion et il se moque clairement de la religion. » Cela signifie qu’il est vraiment athée. Ça veut dire que la seule raison pour laquelle il va à la mosquée, c’est par peur de son père, pour que son père ne sache pas qu’il n’est plus croyant… Oustadha : Oui, c’est une moquerie de la religion. Interlocutrice : Oui, c’est ce qu’elle a dit, il se moque clairement. Oustadha : Exactement, c’est une moquerie. Ici, on parle d’un mécréant, pas d’un athée. Parce qu’un athée ne croit pas en Allah Azza wa Jall du tout. Il y a une différence entre un athée, qui nie complètement Allah, et un mécréant qui croit en Allah mais se moque de la religion. Par exemple, il peut dire que la prière ou le jeûne ne sont pas vrais ou ne servent à rien. Donc on ne dit pas qu’il est athée, mais qu’il est mécréant. Si vous dites qu’il est votre frère, alors le meilleur conseil est de l’inviter à revenir vers Allah, en lui montrant le bon comportement islamique. Il faut lui faire du bien, faire preuve de patience et de sagesse, afin qu’Allah le guide sur le chemin du Prophète ﷺ.   Le premier livre à étudier est le Coran, avec une bonne explication. Le deuxième, c’est le Kitab at-Tawhid de l’imam Mohammed ibn Abdel Wahab. Il existe aussi beaucoup d’ouvrages sur les ambiguïtés dans la foi. Vous pouvez chercher sur Internet des livres qui traitent des doutes liés à l’islam, incha’Allah. Si vous avez un imam ou une personne savante proche de vous, parlez-en avec lui, c’est mieux pour qu’il soit guidé incha’Allah. Subhanallah, peut-être même toi, tu peux faire de la da’wah, donner des rappels. Beaucoup de personnes étaient athées, puis en réfléchissant à la création d’Allah, elles ont cru. Je me souviens de l’histoire de Kosto, il était athée quand il était en mer…   Il y a une histoire de Kosto, qui était athée. Quand il était en mer, il a vu qu’il y avait deux mers : une mer salée et une autre qui semblait être de l’eau douce, comme celle qu’on boit. C’est là qu’il a compris que c’est Allah Azza wa Jall qui a créé tout cela. L’univers, avec toutes ses merveilles, est une preuve évidente que c’est Allah qui nous a créés.    Je répète toujours que la meilleure méthode pour se rapprocher d’Allah, c’est la méthode du Coran. Il faut toujours lire le Coran, avec une bonne traduction ou explication en français, pour comprendre les preuves et suivre le chemin du Prophète ﷺ, qui est le meilleur guide. Qu’Allah facilite cela à toutes mes sœurs. Pour ceux qui cherchent des cours de qualité, comme je l’ai recommandé la semaine dernière, il y a les cours des frères de l’Institut du Savoir. Interlocutrice : Ce sont des frères qui donnent des cours ? Oustadha : Oui. L’année dernière, ils ont fait une série sur la biographie du Prophète Muhammad ﷺ. Franchement, quand on écoute ce frère, on ne peut qu’écouter avec attention, même si on n’est pas très avancé dans la science. Je recommande vraiment leurs cours et de les contacter. Interlocutrice : Peut-être que ça… Oustadha : Oui, parfois, venant de quelqu’un d’extérieur, on accepte mieux les conseils. Interlocutrice : L’intérieur, c’est parfois plus dur à accepter. Oui, amîn. Plusieurs sœurs confirment qu’elles recommandent fortement l’Institut du Savoir.

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La fausse croyance des Houlouliyyah

📖 Rappel religieux : الَّذِينَ يَقُولُونَ إِنَّ اللَّهَ فِي كُلِّ مَكَانٍ، هَؤُلَاءِ يُقَالُ لَهُمُ الحُلُولِيَّةُ، وَهُمْ كُفَّارٌ، لِأَنَّ اللَّهَ جَلَّ وَعَلَا أَخْبَرَنَا أَنَّهُ فِي السَّمَاءِ: « أَأَمِنتُم مَّن فِي السَّمَاءِ أَن يَخْسِفَ بِكُمُ الأَرْضَ فَإِذَا هِيَ تَمُورُ أَمْ أَمِنتُم مَّن فِي السَّمَاءِ أَن يُرْسِلَ عَلَيْكُمْ حَاصِبًا فَسَتَعْلَمُونَ كَيْفَ نَذِيرِ » وَلَمَّا جَاءَ رَجُلٌ إِلَى الرَّسُولِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِجَارِيَةٍ يُرِيدُ أَنْ يُعْتِقَهَا عَنْ نَذْرٍ نَذَرَهُ، قَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِلْجَارِيَةِ: « أَيْنَ اللَّهُ؟ » قَالَتْ: « فِي السَّمَاءِ »، قَالَ: « أَعْتِقْهَا، فَإِنَّهَا مُؤْمِنَةٌ. » Traduction française fidèle : Ceux qui disent qu’Allah est partout sont appelés les « houlouliyyah« , et ils sont mécréants. Car Allah nous a informés qu’Il est au-dessus des Cieux, comme dans Sa parole : « Etes-vous à l’abri que Celui qui est au ciel vous enfouisse en la terre? Et voici qu’elle tremble ! Ou êtes-vous à l’abri que Celui qui est au ciel envoie contre vous un ouragan de pierres? Vous saurez ainsi quel fut Mon avertissement. » (S.67 ; V.16-17). Et lorsque qu’un homme vint auprès du Messager avec une esclave qu’il voulait affranchir en accomplissement d’un vœu qu’il avait fait, le Prophète demanda à l’esclave : « Où est Allah ? » Elle répondit : « Au-dessus des Cieux. » Alors il dit : « Affranchis-la, car elle est croyante.«  Résumé IA des points à retenir : 📚 Auteur de la fatawa et lien de la vidéo : Auteur de la fatawa : Cheikh Salih Al Fawzân حفظه الله  Lien de la vidéo : https://t.me/unrappel_pourtous/3301

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Place ta confiance en Allah

📖 Rappel religieux : « وَتَوَكَّل عَلَى الحَيِّ الَّذِي لَا يَمُوتُ » وَهُوَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ. اِعتَمِدْ عَلَيهِ فِي أُمُورِكَ كُلِّهَا، دَقِيقِهَا وَجَلِيلِهَا، لِأَنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ إِذَا لَم يُيَسِّرْ لَكَ الأَمرَ، لَن يُتَيَسَّرَ لَكَ. وَمِنْ أَسبَابِ تَيسِيرِهِ، أَن تَتَوَكَّلَ عَلَيْهِ، لَا سِيَّمَا إِذَا دَهَمَتكَ الأُمُورُ، وَكَثُرَتِ الْهُمُومُ، وَازْدَادَتِ الْخُطُوبُ. فَإِنَّهُ لَا مَلجَأَ لَكَ إِلَّا اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ، فَعَلَيكَ بِالتَّوَكُّلِ عَلَيْهِ وَالِاعْتِمَادِ عَلَيْهِ حَتَّى يَكْفِيَكَ. وَفِي قَوْلِهِ تَعَالَى: « الَّذِي لَا يَمُوتُ » دَلِيلٌ عَلَى امْتِنَاعِ المَوْتِ عَلَى الرَّبِّ عَزَّ وَجَلَّ. « كُلُّ مَنْ عَلَيْهَا فَانٍ وَيَبْقَى وَجْهُ رَبِّكَ ذُو الجَلَالِ وَالإِكْرَامِ. » Traduction française fidèle : « Et place ta confiance en Le Vivant qui ne meurt jamais » (S.25 ;V.58), c’est-à-dire Allah, le Tout-Puissant et Majestueux. Repose-toi sur Lui dans toutes tes affaires, qu’elles soient petites ou grandes, car si Allah ne te facilite pas une chose, elle ne pourra jamais être facile. Et parmi les causes de cette facilité, il y a le fait de placer ta confiance en Lui, particulièrement lorsque les difficultés t’assaillent, que les soucis se multiplient et que les épreuves s’intensifient. Alors, tu n’as nul refuge en dehors d’Allah. Place donc ta confiance en Lui et repose-toi sur Lui afin qu’Il te suffise. Dans Sa parole, Exalté soit-Il : « qui ne meurt jamais », il y a une preuve de l’impossibilité de la mort pour le Seigneur. « Tout ce qui est sur elle [la terre] doit disparaître, [Seul] subsistera Le Visage de ton Seigneur, plein de majesté et de noblesse. » (S.55 ; V.26-27) Résumé IA des points à retenir : Il est primordial de placer sa confiance en Allah, « Le Vivant qui ne meurt jamais », car Il est le seul sur qui l’on peut s’appuyer.Il faut dépendre d’Allah dans toutes ses affaires, qu’elles soient mineures ou majeures, car sans Sa facilitation, rien ne peut être accompli.La confiance en Allah est une cause essentielle de facilité, surtout face aux difficultés, aux soucis et aux épreuves.Allah est le seul refuge en toutes circonstances ; s’en remettre à Lui suffit à résoudre les problèmes.Le fait qu’Allah ne meure jamais est une preuve de Sa perfection et de Sa grandeur, contrastant avec la nature périssable de toute autre chose. 📚 Auteur de la fatawa et Lien de la vidéo : Auteur de la fatawa : Cheikh Ibn Al Outhaymin رحمه الله Lien de la vidéo : https://t.me/unrappel_pourtous/3298

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Allah t’a choisi !

📖 Rappel religieux : مَا أَجمَلَ كَلِمَةً قَالَهَا بَعضُ العُلَمَاءِ. قَالُوا: « إِذَا كَانَ وَالِدَاكَ يَطلُبَانِ مِنكَ أَكْثَرَ مِن إِخوَانِكَ، فَقَد أَرَادَ اللهُ بِكَ الخَيْرَ. » اِفرَح أَنَّ اللهَ اختَصَّكَ بِهَذِهِ المَكرُمَةِ، أَنَّ وَالِدَيكَ يَرتَاحَانِ لَكَ، وَيَرتَاحَانِ لِلطَّلَبِ مِنكَ. لَا تَقُل: « وَلِمَاذَا لَا يُطلَبُ مِن أَخِي فُلَانٍ؟ لِمَاذَا لَا يُوصِي لِأَخِي فُلَانٍ؟ »اِفرَح، وَاحمَدِ اللهَ أَنَّهُ سُبحَانَهُ أَرَادَ بِكَ الخَيْرَ. وَإِيَّاكَ أَن تَتَضَجَّرَ. Traduction française : Quelle belle parole ont dit certains savants : « Si tes parents te sollicitent plus que tes frères, c’est qu’Allah veut ton bien. » Réjouis-toi qu’Allah t’ait distingué par cet honneur : que tes parents se sentent à l’aise avec toi et trouvent naturel de te solliciter. Ne dis pas : « Pourquoi ne demandent-ils pas à mon frère untel ? Pourquoi ne recommande-t-on rien à mon frère untel ? »Réjouis-toi, et remercie Allah d’avoir voulu pour toi le bien. Et surtout, garde-toi de te plaindre. Résumé IA des points à retenir : Si vos parents vous sollicitent plus que vos frères et sœurs, c’est un signe qu’Allah veut votre bien.Considérez cela comme un honneur et une distinction qu’Allah vous a accordés.Vos parents se sentent à l’aise pour vous demander de l’aide, ce qui est une bénédiction.Ne vous plaignez jamais ni ne comparez votre situation à celle de vos frères et sœurs.Soyez reconnaissant envers Allah pour cette faveur et réjouissez-vous en. 📚 Auteur de la fatawa et lien de la vidéo : Cheikh Soulayman Ar Rouhayli حفظه الله Lien de la vidéo : https://t.me/unrappel_pourtous/3250

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Comment effectuer le ghousl en cas d’impureté majeure?

📖 Rappel religieux : الغُسلُ مِنَ الجَنَابَةِ أَنَّ الإِنسَانَ يُنَظِّفُ فَرْجَهُ، ثُمَّ يَتَوَضَّأَ كَمَا يَتَوَضَّأُ لِلصَّلَاةِ. ثُمَّ يُفِيضَ المَاءَ عَلَى رَأسِهِ ثَلَاثًا حَتَّى يُرَوِّيَهُ، ثُمَّ يَغسِلَ سَائِرَ جَسَدِهِ، يَبتَدِئُ بِالأَيمَنِ مِنْهُ، ثُمَّ الأَيسَرِ. وَبِهَذَا تَمَّ الغُسلُ. Traduction française : Le ghousl en cas de janâba (impureté majeure) consiste à ce que l’homme nettoie ses parties intimes, puis fasse les ablutions comme il le ferait pour la prière. Ensuite, il verse de l’eau sur sa tête trois fois jusqu’à ce que l’eau atteigne les racines [des cheveux], puis il lave le reste de son corps, en commençant par le côté droit, puis le gauche. Ainsi, le ghousl est complet. Résumé IA des étapes du ghousl (grande ablution) : Nettoyer les parties intimes : Commencez par laver soigneusement vos parties intimes.Faire les ablutions (woudou’) : Accomplissez les ablutions mineures comme vous le feriez avant la prière (se laver les mains, la bouche, le nez, le visage, les bras, essuyer la tête et les oreilles, et laver les pieds).Verser l’eau sur la tête : Versez de l’eau sur votre tête trois fois, en vous assurant que l’eau atteigne bien la racine des cheveux.Laver le reste du corps : Lavez le reste de votre corps en commençant par le côté droit, puis le côté gauche.En suivant ces étapes, votre ghousl est considéré comme complet. 📚 Auteur de la fatawa et lien de la vidéo : Nom du savant : Cheikh Ibn Al Outhaymin رحمه الله Lien de la vidéo : https://t.me/unrappel_pourtous/3275

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