Les invocations pour les non-musulmans 

Question : Peut-on faire des invocations pour les non-musulmans ? Comment demander à Allah leur guérison ? Ou encore dire Allahumma barak après un compliment fait à un non-musulman ? Réponse  Oustadha : Pour les non-musulmans, nous pouvons invoquer Allah de leur accorder la guidée. Même s’ils sont malades, on peut faire une invocation pour leur guérison, mais l’intention doit être qu’Allah les guérisse afin qu’ils puissent se convertir à l’islam. Nous ne disons pas « Allahumma barek » (qu’Allah bénisse) pour un non-musulman. On peut dire « Masha’Allah » par habitude, mais il n’est pas permis de demander des bénédictions pour eux. L’essentiel est de demander à Allah de les guider vers le droit chemin. L’interlocutrice : D’accord. On ne demande la guérison qu’avec l’intention qu’ils soient guidés. C’est bien ça ? Oustadha : Exactement. On demande la guérison dans le but qu’il puisse adorer Allah. Il n’est pas permis de dire « Allahumma barek » pour un non-musulman.

Les invocations pour les non-musulmans  Lire la suite »

Les enfants hors mariage et la conversion à l’Islam

Question : Mon mari a eu des enfants hors mariage avant de se convertir à l’Islam. Quel comportement doit-il avoir avec eux ? Ses enfants et les nôtres peuvent-ils se fréquenter comme de vrais frères et sœurs ? Et du coup, est-ce qu’elle… Moi, je rajoute aussi, par curiosité, est-ce qu’elle, ses enfants, ils sont… C’est mon mahram, pardon ? Je voulais dire, pardon, ces enfants qui étaient hors mariage. Parce qu’ils n’étaient pas musulmans. Réponse  Oustadha : Oui, parce qu’ils n’étaient pas musulmans. Est-ce que c’était avec elle ou avec une autre ? L’interlocutrice : Non, c’est ses enfants à lui, parce qu’après, elle parle des siens qu’elle a eus. C’est les enfants qu’elle a eus avec une autre femme. Oui, c’est pour ça que je voulais ça. Je n’ai pas de curiosité pour savoir comment je vais… Oustadha : Tant que les enfants sont nés hors mariage, ils ne sont pas considérés comme les enfants du père. Il faut bien les éduquer, mais nous ne pouvons pas les considérer comme nos enfants, car ils ne le sont pas. L’interlocutrice : D’accord. Ils ne sont donc pas considérés comme les enfants du père. Mais pour elle, la nouvelle épouse, sont-ils les frères et sœurs de ses propres enfants ? Oustadha : Non, ils ne sont pas des frères et sœurs. Sauf s’il y a une femme de la famille, une sœur qui a un enfant, et qu’elle les allaite. En fait, ils peuvent devenir mahram si l’épouse elle-même les allaite. Il s’agit d’un cas spécial appelé Radha’at al-Kabir. L’interlocutrice : Mais je pense qu’ils sont grands. Oustadha : Même s’ils sont grands, cela est possible. C’est un cas spécial parce qu’il existait un cas similaire où une femme avait du lait et qu’il y avait un homme qui n’était pas mahram pour elle. Il était gênant pour elle de le laisser entrer chez elle. Elle lui a donné un verre de son lait et il est devenu son fils de lait. Après cela, elle pouvait se dévoiler devant lui. C’est une situation très difficile. Si les enfants grandissent, la mère devra toujours se voiler à la maison. C’est une grande difficulté. L’interlocutrice : Je comprends. C’est difficile. Mais même si, au niveau de la shari’a, ce ne sont pas ses enfants, le père peut quand même s’en occuper et les éduquer ? C’est juste qu’ils ne peuvent pas hériter de lui, par exemple ? Oustadha : Bien sûr. Ce ne sont pas des enfants shara’i. Mais il doit les éduquer très bien, dans le bon chemin. Il aura une grande récompense pour cela. Par contre, il n’est pas le mahram de sa fille (du point de vue de la religion). L’interlocutrice : Donc, le père peut leur parler et les éduquer, mais c’est seulement au niveau des droits liés à la shari’a que la situation n’est pas la même. Par exemple, ils ne peuvent pas hériter de lui, ni le prendre comme tuteur pour un mariage, etc. Oustadha : Il peut être tuteur s’il n’y a personne d’autre. Il aura le rôle du père d’un point de vue humain, mais pas du point de vue religieux. Et la solution pour que la mère puisse être mahram pour eux, dans cette grande nécessité de vivre ensemble, est d’utiliser le lait maternel. Si elle a du lait, elle peut le leur donner pour qu’ils le boivent. L’interlocutrice : D’accord. Donc, ils n’ont pas le droit de porter le nom de leur père non plus ? Oustadha : Voilà, c’est à cause du statut d’enfant né hors mariage. L’interlocutrice : C’est clair. En fait, c’est la règle pour toute personne qui fait un enfant hors mariage. Même si on est sûr que le père est bien le géniteur, les droits lui sont enlevés en raison du zina. Oustadha : Une question se pose : si un homme a eu des relations avec une femme et qu’il y a eu un enfant, puis qu’il veut l’épouser par repentance, comment la situation évolue-t-elle ? Il y a une divergence sur ce point. Certains savants disent que l’enfant ne peut pas porter le nom de son père, même après le mariage. Mais d’autres savants, comme Ibn Taymiyyah, disent que puisque le couple se marie, l’enfant peut être légitimé. Ils posent toutefois une condition : la femme doit attendre un mois ou plus après la naissance pour s’assurer qu’il n’y a pas une autre grossesse en cours, avant qu’ils ne se marient. L’interlocutrice : D’accord. Donc, ils se marient après la naissance ? Oustadha : Oui, c’est ça. Après un mois, s’il n’y a rien dans le ventre, ils peuvent faire l’acte de mariage. L’interlocutrice : Je résume pour être sûre de comprendre : deux musulmans font du zina, il y a un enfant. Ils veulent se repentir et se marier. On attend la naissance, puis on attend un ou deux mois pour être sûr, et ils se marient. À ce moment-là, il y a une divergence chez les savants sur le fait qu’il devienne le père total de l’enfant. Oustadha : Selon l’opinion de Cheikh Al-Islam Ibn Taymiyyah, l’enfant prend le nom du père, à condition que ce soit la même femme qui se marie avec lui par la suite. Les autres savants, eux, ne sont pas d’accord. L’interlocutrice : D’accord. Et dans le cas de cette sœur, si elle n’a pas de lait maternel, du coup, ça va être compliqué ? Oustadha : Oui, ça ne va pas devenir une relation de mahram. Elle devra se voiler en permanence à la maison quand les enfants seront grands, car les enfants ne seront pas non plus mahram de ses propres enfants. L’interlocutrice : Elle dit que si ma sœur a eu un enfant hors mariage, est-ce que cet enfant est considéré comme mon neveu ? Oustadha : C’est une question qui demande d’être étudiée. Nous verrons cela la prochaine fois. L’interlocutrice : Oui, mais quand il s’agit de la mère, je pense que ce

Les enfants hors mariage et la conversion à l’Islam Lire la suite »

Les Conditions d’utilisation des réseaux sociaux

Question : Alors, pour la septième question, concernant Instagram, les conditions générales, on va dire, de tous ces réseaux sociaux, que ce soit Instagram, Twitter ou même de différentes marques, pas forcément les réseaux sociaux. On en a discuté avec Oustadha et on prédit de faire abandonner cette question parce qu’elle peut être complexe dans sa mise en application parce qu’aujourd’hui, toute société, tout commerce qui ne suit pas la shari’a, que vous ayez à Auchan, que vous ayez à Carrefour ou que vous achetez une voiture, a des shurut qui peuvent probablement être contraires à la shari’a. Donc, ça risque d’être compliqué si on doit boycotter, on va dire ça comme ça, toutes choses à cause des règlements qui sont haram. Dans ce cas-là, on ne ferait pas grand-chose, entre guillemets, mais bon, ça, c’est moi qui parle. Mais en tout cas, Oustadha conseille plutôt de revenir aux grands savants pour poser… Réponse Oustadha : Pour répondre à cette question, je conseillerais à la sœur de se référer aux grands savants. On sait que les grands savants utilisent eux-mêmes ces plateformes, comme Twitter ou leurs sites, pour le bien des gens. C’est une question de bénéfice (intérêt). Si l’on utilise ces plateformes pour un grand intérêt, par exemple pour faire un rappel aux gens, c’est autorisé. Tant que les grands savants les utilisent, cela signifie que leur usage n’est pas répréhensible. L’intérêt des gens est toujours la priorité. Je dirige la sœur vers les grands savants, qu’Allah lui facilite. Barakallahu fik pour tes questions, car tu cherches le bien dans le bien. L’interlocutrice : Oui, mes sœurs, les conditions des réseaux sociaux sont très longues et je ne les ai pas notées pour le PDF. Mais c’est ce genre de conditions, par exemple sur Instagram, qui prônent l’égalité des sexes et des personnes, en disant qu’un musulman est égal à un chrétien ou à un athée. Ce sont des choses qui ne sont pas conformes à la shari’a. La question est de savoir si cela rend le réseau social haram. C’est pour cela que Oustadha a répondu et vous invite à vous tourner vers les grands savants.

Les Conditions d’utilisation des réseaux sociaux Lire la suite »

Les coiffures hautes à la maison

Question : Est-ce qu’il est possible de se faire des chignons hauts ou des couettes hautes quand on est à la maison et qu’il fait chaud, ou pour dormir. Je sais qu’il y a un hadith qui réprouve ce genre de coiffure chez les femmes, car cela ressemble à une bosse de chameau. Mais qu’en est-il à la maison si on a chaud et qu’on veut se dégager la nuque ? Réponse :  Oustadha : Tu peux faire un chignon, mais il ne doit pas avoir la forme d’une bosse de chameau. Tu peux faire un petit chignon qui n’est pas trop haut. Le Prophète a interdit de ressembler à une bosse de chameau, mais un petit chignon, même un peu plus haut que la nuque, est autorisé. L’interlocutrice : D’accord, je mets le mien ici, à la hauteur de la tête. Oustadha : Tu peux le baisser, oui. Tant que ce n’est pas comme une bosse de chameau, ce n’est pas interdit. Le milieu, c’est permis. L’interlocutrice : Juste au niveau des oreilles ? Oustadha : Oui, tu peux le faire. Ce n’est pas grave, c’est permis. L’interlocutrice : D’accord, alhamdulillah.

Les coiffures hautes à la maison Lire la suite »

Les actes surérogatoires et la constance

Question :  Est-ce que… est-ce qu’on peut faire des actes surérogatoires, mais pas tout le temps ? Par exemple, jeûner les trois jours blancs seulement en hiver ou prier salat al-Duha que lorsqu’on n’est pas trop fatigué, etc. Je demande cela car il y a un hadith qui dit qu’Allah aime les actes constants. Mais si on n’est pas constant dans nos actes surérogatoires, comme ce que je viens de citer, est-ce possible de faire ainsi ? Ou bien si je décide de prier salat al-Tahajjud, je ne dois plus arrêter ? Ou si je décide de jeûner les trois jours blancs, on doit les faire tout le temps et pas seulement certaines périodes ? Réponse  Oustadha : Il est bon de faire des bonnes actions surérogatoires, comme jeûner les lundis, les jeudis ou les trois jours blancs, mais on n’est pas obligé de les faire tout le temps. On ne peut pas s’obliger à faire des choses que l’on ne peut pas, surtout si l’on est fatigué ou malade. Le Prophète, que la paix soit sur lui, ne nous a pas obligés à faire ce que nous ne pouvons pas. Il y a un hadith sur un compagnon qui jeûnait mais qui est tombé d’épuisement. Le Prophète, que la paix soit sur lui, était fâché et lui a demandé pourquoi il se forçait s’il ne le pouvait pas. Certains compagnons ne jeûnaient pas les jours surérogatoires afin de garder de la force pour lire le Coran. C’est une question d’équilibre. Si l’on ne peut pas faire ces actes, l’intention (niya) suffit pour être récompensé. Il est bon d’être constant, mais ce n’est pas une obligation et cela dépend de notre santé. L’interlocutrice : Dans une autre session, tu avais parlé des prières Rawatib. Oustadha : Oui, les Rawatib. L’interlocutrice : Tu avais dit que… Oustadha : Les Rawatib sont différentes. Ce n’est pas bien de les arrêter une fois qu’on les a commencées. Ce n’est pas la même chose que les autres actes surérogatoires comme les jeûnes. L’interlocutrice : Donc, si je commence à faire les Rawatib et que je prends cette habitude… Oustadha : Je fais l’effort de garder une adoration constante. L’interlocutrice : D’accord. La prière de Duha, ce n’est pas une ratiba ? Oustadha : Non, ce n’est pas une ratiba. Tant que ce n’est pas une ratiba, si tu la manques, tu peux la faire une fois, parce que c’est une prière surérogatoire. Ce n’est pas une ratiba. L’interlocutrice : Ce n’est pas une ratiba, d’accord.

Les actes surérogatoires et la constance Lire la suite »

Le travail de réception de colis : Légalité et doutes

Question : Salam alaikum. Dernièrement, on m’a proposé un travail qui consiste à réceptionner des colis en provenance de Chine à destination du Maroc. Mais apparemment, les Marocains ont des frais. Donc moi, habitant en France, on me propose de recevoir les colis chez moi, de changer les emballages et de les renvoyer au Maroc contre rémunération. Je voulais savoir si cela pouvait être de la tromperie vis-à-vis de la douane marocaine et en sachant que je ne sais pas ce qui se trouve dans les colis, chose haram ou pas. Donc, ma question est, puis-je accepter ce service rémunéré ou pas ? Réponse Oustadha : Pour cette question, la sœur a déjà répondu elle-même. Accepter ce travail n’est pas autorisé, et voici pourquoi : Puisque la sœur a déjà ce doute et qu’il y a une tromperie, elle ne doit pas accepter ce travail. Qu’Allah lui accorde un meilleur emploi.

Le travail de réception de colis : Légalité et doutes Lire la suite »

Le Rawatib en voyage

Question : Je me permets de revenir en arrière. Normalement, je ne le fais pas. Mais par rapport aux ratibas en voyage, quelles sont celles qu’on doit conserver ? Réponse Oustadha : Durant un voyage, on ne fait pas les prières ratiba. Seuls restent le Witr et d’autres prières surérogatoires. L’interlocutrice : C’est-à-dire le Witr ? Oustadha : Oui, le Witr. Les prières surérogatoires, oui, mais les ratiba, non. L’interlocutrice : C’est-à-dire celle du Fajr ? On ne fait pas le ratiba du Fajr ? Oustadha : On ne le fait pas pendant le voyage L’interlocutrice : D’accord. Donc, on ne fait pas les autres ratiba. On fait la sunna du Fajr ? Et le Witr ? Oustadha : Oui. L’interlocutrice : D’accord. Barakallahu.

Le Rawatib en voyage Lire la suite »

Le rattrapage des prières après les menstrues

Question : Salam alaykum. Lors de la purification après les menstrues au Isha, doit-on prier Isha et Maghreb ? Et idem, si la purification a été réalisée à l’heure du Asr, doit-on attraper Dhuhr et le Asr ? Réponse  Oustadha : C’est une question de fiqh où il y a une divergence. Si une femme se purifie au moment de la prière de Isha, elle doit aussi faire la prière de Maghreb. Parce qu’il y a un moment où le temps de Maghreb et celui de Isha se chevauchent. Ce « rouge » que l’on voit au coucher du soleil marque le début de Isha et la fin de Maghreb. Si elle se purifie pendant ce laps de temps, elle doit prier les deux. L’interlocutrice : Elle prie Isha et Maghreb. Oustadha : D’accord. S’il ne reste plus le temps de Maghreb, elle ne prie que Isha. Pour les prières de Asr et de Dhuhr, il y a aussi une divergence. La majorité des savants disent que si elle se purifie au moment de la prière de Asr, elle rattrape à la fois Asr et Dhuhr. Mais d’autres savants, dont je partage l’avis, estiment que si le temps du Dhuhr est complètement écoulé, elle ne prie que Asr. Il existe un cas particulier basé sur un hadith : si une femme se purifie juste avant la prière de Maghreb et qu’il lui reste assez de temps pour accomplir une seule raka’a de Asr, elle doit prier Asr. L’interlocutrice : Je vais préciser : une sœur se purifie avant Maghreb, mais il reste juste le temps de faire une raka’a de Asr. Dans ce cas, on va lui dire qu’elle doit faire la prière de Asr, même si c’est déjà l’heure de Maghreb ? Oustadha : Exactement. Parce qu’elle a commencé la salat de Asr alors qu’il en restait le temps. L’interlocutrice : J’ai bien compris. On continue. Oustadha : C’est ça. Je terminerai la prière du Asr. Je suis convaincue que même s’il reste peu de temps, tu rattrapes la prière de Dhuhr avec Asr. Mais s’il reste vraiment peu de temps pour la prière de Asr, tu ne rattrapes que Asr. L’interlocutrice : Très bien. Insh’Allah, c’est clair.

Le rattrapage des prières après les menstrues Lire la suite »

Le jugement de dire « petit ange » pour un enfant décédé

Question : on entend parfois les gens dire d’une personne « on dirait un ange » ou de l’appeler par l’expression « mon petit ange », aussi lorsqu’une personne décède, notamment un enfant, de dire par exemple « un ange nous a quitté ». Quel est le jugement de ces paroles ? Réponse Oustadha : Les savants disent qu’il n’est pas autorisé de dire qu’un enfant est un petit ange ou qu’il est comme un ange. Même si on dit que l’enfant est sans péché, ce n’est pas la même chose qu’un ange. Les anges, eux, n’ont jamais commis de péché, et nous ne savons pas vraiment ce qu’est un ange. C’est pour cela que les grands savants ont statué qu’il n’est pas permis de comparer un enfant à un ange.

Le jugement de dire « petit ange » pour un enfant décédé Lire la suite »

Le beau-père comme tuteur pour le mariage

Question : J’aimerais savoir si le beau-père peut être tuteur pour le mariage de la femme si son père est mécréant, sachant que sa mère est musulmane et s’est mariée à son père qui a toujours été mécréant. Est-ce qu’elle est légalement sa fille et peut la donner en mariage ? Je pense que tu as compris la question. Réponse Oustadha : Son beau-père, est-ce qu’il est son tuteur ? L’interlocutrice : Oui, parce que son père est mécréant et qu’il a toujours été… Oustadha : Non, le beau-père n’est pas un tuteur. Le beau-père, c’est le mari de la mère, c’est bien ça ? L’interlocutrice : Le mari de sa mère à elle ? Ou celui du prétendant ? Oui, c’est le mari de la mère. C’est son beau-père. Oustadha : D’accord, c’est le nouveau mari de sa mère, qui, lui, est musulman. L’interlocutrice : C’est ça. Le nouveau mari. Le père de la sœur est mécréant et elle n’est plus avec lui. C’est le nouveau mari de sa mère qui agit en tant que tuteur. Oustadha : Donc, c’est le nouveau mari. Il peut être un tuteur. L’interlocutrice : D’accord. Je m’étais un peu perdue. Je croyais qu’il s’agissait du père du prétendant. Le père du prétendant n’aurait pas été possible ? Oustadha : Non, jamais. Le père du prétendant ne peut pas être le tuteur. Mais tant qu’il s’agit du mari de sa mère, et qu’il est musulman, c’est permis. Il peut être son tuteur. L’interlocutrice : D’accord. Non, je m’étais un peu emmêlée. Oustadha : Oui, c’est pour ça. J’ai d’abord cru que le beau-père était lié au prétendant.

Le beau-père comme tuteur pour le mariage Lire la suite »