Les Ablutions après un Rapport Conjugal

Question :  Assalamu alaikum wa rahmatullahi wa barakatuh.  Qu’Allah vous récompense en bien pour ces assises, moualima, et qu’Allah vous préserve. Voici ma question. Au coucher, avant de m’endormir, je fais mes du’as du sommeil. Ensuite, mon mari s’approche pour un rapport. Bien souvent, je m’endors après celui-ci et je ne refais pas mes ablutions. Je sais que ceci est détestable, mais la fatigue l’emporte et je ne me rends même pas compte de mon endormissement parfois. Si vous pouvez nous faire un nasiha sur le fait de ne pas s’endormir en état de janaba. Et du coup, qu’en est-il des invocations dites avant le coucher ? Doit-on toutes les refaire après le rapport et avant de s’endormir ?  Et lorsqu’on est en état de janaba, on ne peut pas les faire, point d’interrogation. Merci pour votre éclaircissement sur la question. Réponse  Oustadha : J’ai fait ces invocations, puis il y a eu un rapport. Les grands savants comme Cheikh Ibn Baz, ainsi que d’autres savants, disent qu’on ne refait pas les invocations, car Allah nous ordonne de faire les actes une seule fois. Par exemple, la prière : si quelqu’un n’a pas d’eau et fait sa prière avec le tayammum, on ne lui demande pas de la refaire. Tous les actes d’adoration doivent être accomplis une fois. Donc, les invocations que tu as faites avant le rapport avec ton mari suffisent, il n’est pas nécessaire de les refaire.     Deuxièmement, je conseille à toutes les épouses, et à tout le monde en général, de faire les ablutions avant de dormir. Cela est une source de récompense auprès d’Allah et c’est une bonne habitude de dormir avec les ablutions. Même si tu as eu un rapport sexuel, si tu ne peux pas faire le ghusl de janaba, tu dois au moins faire les ablutions. L’interlocutrice : Oui, ce n’est pas obligatoire, mais c’est préférable, car dormir sans ablutions est détestable. Oustadha : Faire les ablutions avant de dormir est la moindre des choses, ce n’est pas la meilleure option, mais c’est recommandé. Si tu es trop fatiguée la nuit, tu n’es pas obligée de les faire tout de suite. Mais le matin, avant la prière du Fajr, les ablutions sont obligatoires.  Si tu as eu un rapport et que tu ne peux pas faire le ghusl, le Prophète (paix et bénédictions sur lui) faisait au minimum les ablutions. C’est une pratique recommandée (mustahab). Dormir sans ghusl ni ablutions est détestable, donc je conseille à mes sœurs, en cas de rapport, de faire au minimum les ablutions avant de dormir. Cela ne prend pas beaucoup de temps et ce n’est pas fatigant. Fais la niyyah (intention) de dormir avec les ablutions au minimum. Sinon, fais le ghusl quand tu peux. Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) faisait parfois le ghusl, parfois non, pour faciliter les gens, car tout le monde ne peut pas faire le ghusl la nuit.     Il y a des personnes qui travaillent tôt le matin, et elles sont très fatiguées, elles ne peuvent pas faire le ghusl. Notre religion est très facile, Masha’Allah. Dans ce cas, tu fais simplement les ablutions et tu dors. C’est très simple et c’est bénéfique pour nous. Même pour ceux qui n’ont pas eu de rapport sexuel, comme un garçon ou une fille non marié(e), il est recommandé (sunnah) de dormir en état d’ablution.     Subhanallah, depuis que j’ai commencé à suivre cette sunnah, même si je suis très fatiguée, je fais toujours mes ablutions avant de dormir. C’est une grande bénédiction. Dormir en état d’ablution procure un sommeil paisible et confortable. Il y a un hadith que nous devons vérifier, qui dit que l’âme de celui qui dort en état d’ablution se prosterne devant Allah. Je conseille donc vivement mes sœurs, surtout après un rapport, de faire au moins les ablutions avant de dormir, afin de ne pas dormir dans un état détestable. L’interlocutrice : Pardon, j’ai une question. Est-ce que je peux lire les Adhkar en état de janaba ? Oustadha : Oui, tu peux lire les Adhkar en état de janaba. Il n’y a aucun hadith qui interdise cela.

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Le rattrapage des prières manquées par paresse

Question : J’ai manqué pas mal de prières quand j’étais jeune, par paresse. Après mon repentir, je me suis demandé qu’est-ce que je devais faire également ? J’ai essayé de commencer à rattraper les prières manquées, mais j’ai remarqué que ça impactait négativement mes prières obligatoires de base que je dois faire avec une bonne concentration. Quel est votre avis au sujet des prières non faites par le passé par paresse ? Réponse  Oustadha : Je pense que ce sujet a déjà été abordé. On ne peut pas rattraper les prières obligatoires par d’autres prières, car cela n’a pas vraiment de sens. L’avis auquel nous adhérons et qui est juste, c’est que l’on fait beaucoup de prières surérogatoires en plus. En effet, rattraper les prières obligatoires avec d’autres prières ne permet pas d’avoir le recueillement ni la concentration nécessaire. La prière, c’est avant tout la présence du cœur, la concentration. C’est un peu comme un sport, si je peux dire : la vraie prière est celle où l’on est pleinement concentré. C’est pourquoi on ne remplace pas une prière obligatoire par une autre, on la fait rattraper, et on augmente les prières surérogatoires. Voilà la réponse et l’avis correct.

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Le Cas d’un Frère ayant Apostasié

Question : J’ai une question par rapport à mon petit frère de 19 ans qui a apostasié. Il a vraiment des propos d’athée. Il n’aime pas le jilbab, etc. Mais il nous aime, nous, sa famille. Il ne comprend pas comment le Prophète Sallallahu Alayhi Wa Sallam a pu se marier avec Aïcha, ni pourquoi il y avait des esclaves, plusieurs choses comme ça. Je voulais savoir, quel était mon rôle vis-à-vis de lui ? Sachant que c’est Allah qui guide, quelle cause je peux faire pour essayer de le faire revenir à Allah et s’il y a un cours spécifique que je pourrais lui faire écouter ou un livre à lire. Aussi, mon père n’est pas au courant. Ma mère a trop peur de sa réaction pour le lui dire. Du coup, mon frère fait semblant de prier quand mon père est présent et je crois même qu’il va avec lui à la mosquée le vendredi. J’ai conseillé plusieurs fois à ma mère d’en parler à mon père, que c’était grave, mais elle n’a pas eu le courage. Quel conseil pouvez-vous me donner par rapport à cette situation ? Réponse :  Oustadha : Ma sœur, qu’Allah vous préserve, on ne peut pas affirmer que ce garçon est un athée. Il tient des propos qui ressemblent à ceux d’un athée, mais il y a un doute. Il faut être certain avant de qualifier quelqu’un d’athée. Ce sont plutôt des shubuhat (ambiguïtés, doutes). On ne peut pas dire qu’il est un véritable athée. Interlocutrice : Pourquoi ? Oustadha : Parce qu’il va à la mosquée. Un véritable athée ne fréquenterait jamais la mosquée, franchement. Il fait semblant de prier, mais ces propos sont des shubuhat, des ambiguïtés. Interlocutrice : En fait, shubuhat veut dire ambiguïtés. Oustadha : Oui, exactement. Si ce sont des shubuhat, il faut, si on a de la science, expliquer à notre frère pourquoi c’est erroné. Le meilleur livre que je peux conseiller, c’est le Coran. Il faut bien lire et comprendre le Coran. Le deuxième livre que je recommande, c’est le Kitab at-Tawhid de l’imam Mohammed ibn Abdel Wahab. C’est un excellent ouvrage pour répondre à ces doutes. Mais on ne peut pas déclarer quelqu’un athée sans preuves solides. Ce sont les grands savants qui jugent cela, pas nous. Beaucoup de musulmans n’aiment pas le jihad, mais ça ne fait pas d’eux des mécréants. Interlocutrice : Elle a écrit : « En fait, il va à la mosquée uniquement parce que mon père ignore qu’il a renié la religion et il se moque clairement de la religion. » Cela signifie qu’il est vraiment athée. Ça veut dire que la seule raison pour laquelle il va à la mosquée, c’est par peur de son père, pour que son père ne sache pas qu’il n’est plus croyant… Oustadha : Oui, c’est une moquerie de la religion. Interlocutrice : Oui, c’est ce qu’elle a dit, il se moque clairement. Oustadha : Exactement, c’est une moquerie. Ici, on parle d’un mécréant, pas d’un athée. Parce qu’un athée ne croit pas en Allah Azza wa Jall du tout. Il y a une différence entre un athée, qui nie complètement Allah, et un mécréant qui croit en Allah mais se moque de la religion. Par exemple, il peut dire que la prière ou le jeûne ne sont pas vrais ou ne servent à rien. Donc on ne dit pas qu’il est athée, mais qu’il est mécréant. Si vous dites qu’il est votre frère, alors le meilleur conseil est de l’inviter à revenir vers Allah, en lui montrant le bon comportement islamique. Il faut lui faire du bien, faire preuve de patience et de sagesse, afin qu’Allah le guide sur le chemin du Prophète ﷺ.   Le premier livre à étudier est le Coran, avec une bonne explication. Le deuxième, c’est le Kitab at-Tawhid de l’imam Mohammed ibn Abdel Wahab. Il existe aussi beaucoup d’ouvrages sur les ambiguïtés dans la foi. Vous pouvez chercher sur Internet des livres qui traitent des doutes liés à l’islam, incha’Allah. Si vous avez un imam ou une personne savante proche de vous, parlez-en avec lui, c’est mieux pour qu’il soit guidé incha’Allah. Subhanallah, peut-être même toi, tu peux faire de la da’wah, donner des rappels. Beaucoup de personnes étaient athées, puis en réfléchissant à la création d’Allah, elles ont cru. Je me souviens de l’histoire de Kosto, il était athée quand il était en mer…   Il y a une histoire de Kosto, qui était athée. Quand il était en mer, il a vu qu’il y avait deux mers : une mer salée et une autre qui semblait être de l’eau douce, comme celle qu’on boit. C’est là qu’il a compris que c’est Allah Azza wa Jall qui a créé tout cela. L’univers, avec toutes ses merveilles, est une preuve évidente que c’est Allah qui nous a créés.    Je répète toujours que la meilleure méthode pour se rapprocher d’Allah, c’est la méthode du Coran. Il faut toujours lire le Coran, avec une bonne traduction ou explication en français, pour comprendre les preuves et suivre le chemin du Prophète ﷺ, qui est le meilleur guide. Qu’Allah facilite cela à toutes mes sœurs. Pour ceux qui cherchent des cours de qualité, comme je l’ai recommandé la semaine dernière, il y a les cours des frères de l’Institut du Savoir. Interlocutrice : Ce sont des frères qui donnent des cours ? Oustadha : Oui. L’année dernière, ils ont fait une série sur la biographie du Prophète Muhammad ﷺ. Franchement, quand on écoute ce frère, on ne peut qu’écouter avec attention, même si on n’est pas très avancé dans la science. Je recommande vraiment leurs cours et de les contacter. Interlocutrice : Peut-être que ça… Oustadha : Oui, parfois, venant de quelqu’un d’extérieur, on accepte mieux les conseils. Interlocutrice : L’intérieur, c’est parfois plus dur à accepter. Oui, amîn. Plusieurs sœurs confirment qu’elles recommandent fortement l’Institut du Savoir.

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Tenue vestimentaire de la fille non pubère devant le futur mari de sa mère

Question : Alors, salam alaykoum wa rahmatullahi wa barakatuh. J’ai une fille de 10 ans qui n’est pas pubère mais elle commence à présenter quelques signes comme le développement de sa poitrine. Il y a un futur prétendant qui exige que ma fille doive porter le jilbab devant lui selon l’avis des savants, même s’il deviendra son mahram. Je ne trouve aucune information allant dans ce sens. Ma fille est à ma charge et je préfère qu’elle ne vive pas chez son père car il est loin de la religion. Ma question est, quelle est la tenue vestimentaire que doit avoir la fille pubère ou pas devant le mari de sa mère ? Réponse  Oustadha : Concernant cette question, ce prétendant, qui sera incha’Allah ton futur mari, sera alors le mahram de ta fille. Il verra ta fille comme il verrait la sienne. Cela signifie qu’elle ne sera pas obligée de porter le foulard ou autre, puisqu’elle sera comme sa propre fille. Par ailleurs, il est interdit pour lui de se marier avec la fille de cette épouse, automatiquement.   Cependant, tant qu’il est seulement un prétendant, ce n’est pas encore ton mari, donc il n’a pas le droit de voir ta fille. Mais lorsqu’il deviendra ton mari, incha’Allah, il deviendra son mahram. Et alors, ta fille pourra s’habiller comme la fille de ce mari. L’interlocutrice : Autre question : comme ce n’est pas son père, est-ce que cette fille est obligée de lui obéir ou de le servir ? Oustadha : Ce n’est pas une obligation, puisque ce n’est pas son père. Mais ce qui est bien, c’est que si elle fait cela, elle sera récompensée par Allah Azza wa Jall. Ce n’est pas comparable à une fille qui a son vrai père, avec qui il y a des obligations familiales. Là, ce n’est pas une obligation, mais c’est un bien, et c’est récompensé. L’interlocutrice : Et par rapport à ce futur époux, est-il obligé de subvenir aux besoins de cette fille ? Oustadha : Il n’est pas obligé, mais c’est un acte de bienfaisance (ihsan). S’il le fait pour Allah, c’est bon pour lui, mais ce n’est pas une obligation. Il ne commettra pas de péché s’il ne le fait pas. En revanche, il est obligé de subvenir aux besoins de sa femme. Pour bien comprendre, il devient mahram de ta fille seulement quand il est ton mari. Avant cela, il n’en a pas le statut. L’interlocutrice : Peut-être que ce futur mari a expliqué cela avant de se marier avec toi.  Mais s’il se marie avec toi, il sera son mahram, donc elle peut, comme sa propre fille, ne pas porter le voile ? Parce que lui, il dit même si elle est son mahram, il veut qu’elle garde le voile. Oustadha : C’est faux. Tous les savants s’accordent à dire que, quand il est marié avec toi, il devient effectivement le mahram de ta fille. Même s’il divorce, il reste son mahram. C’est un avis unanime chez les grands savants. Donc, avec ton mari, c’est comme un mahram. Très bien.

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La légalité du travail après un prêt avec intérêts

Question : Assalamu alaikum wa rahmatullah. J’ai fait un prêt pour mes études que j’ai totalement remboursées aujourd’hui, alhamdoulilah. Je me suis beaucoup repentie pour ce péché. J’ignorais la gravité du riba quand je l’ai fait. Sachant qu’aujourd’hui, les compétences que j’ai acquises sont dues à ces études que j’ai financées avec du riba. Donc, riba, c’est les intérêts. Est-ce que je peux travailler de manière charaïque de chez moi avec mon ordinateur, sachant que je dois aider financièrement à la maison ? Je ne suis pas mariée encore, mais aussi mettre de côté pour la hijra, incha’Allah. Réponse Oustadha : Si la sœur s’est repentie après avoir fait des études financées par du riba, et qu’elle a remboursé ce qu’elle devait, alors elle est pardonnée. Tant qu’elle s’est sincèrement tournée vers Allah en demandant pardon, son travail est désormais légiféré, conforme à la charia. Il n’y a pas de mal à cela. Ne t’inquiète pas, il n’y a aucun souci.     Pour la deuxième question concernant la hijra, si tu es en bonne situation et que tu as les moyens de faire la hijra, alors tu es obligée de la faire. Qu’Allah facilite à toutes les sœurs qui ont cette intention de réaliser la hijra, et qu’Il nous préserve tous. C’est ma réponse à la deuxième question.

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La Gestion de la Prière en cas d’Influence du Djinn

Question : Je suis possédée par un djinn. Mais parfois, il m’arrive de ne pas me lever pour le Fajr sans que cela ne soit intentionnel. Et lorsqu’on me demande si j’ai prié, je dis oui en pensant que j’ai prié, puis je me rends compte plus tard que non. Et lorsque j’essaie de me lever pour effectuer cette prière manquée, je n’arrive pas à me lever par manque de force à cause du djinn, puis je me rendors. Est-ce que lorsque je me réveille, je dois rattraper le Fajr alors que cette prière est sortie de son temps ? Et est-ce que je suis considérée comme quelqu’un ayant commis un péché alors que ce n’était pas intentionnel ? Réponse  Oustadha : Oui, ce n’est pas intentionnel. La question est : est-ce qu’elle dort vraiment ? L’interlocutrice : Elle essaie de se réveiller, mais elle ne peut pas, car le djinn ne la laisse pas. Oustadha : C’est-à-dire qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour se réveiller, comme mettre une alarme sur son portable, se coucher assez tôt, bref, toutes les causes pour ne pas manquer la prière. Si malgré tout, elle ne parvient pas à se lever, elle n’a pas commis de péché. Même si elle se lève en retard, elle devra rattraper sa prière.     Le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a dit que celui qui ne s’est pas levé pour accomplir sa prière à l’heure peut la rattraper s’il a fait tout ce qu’il pouvait pour ne pas la manquer.Il y a deux cas : soit on s’endort malgré tout en ayant pris toutes les précautions — et donc ce n’est pas intentionnel — soit on oublie la prière. L’interlocutrice : Que doit-on faire dans ces cas-là ? Oustadha : Par exemple, si je m’endors après la prière de Dhuhr et que je me réveille avant Maghrib, je dois rattraper la prière d’Asr que j’ai manquée. Je n’ai pas commis de péché car j’étais endormie. Si quelqu’un oublie une prière, par exemple parce qu’il était occupé à recevoir des invités ou à discuter, et qu’il se souvient seulement à l’heure de la prière suivante, il doit aussi rattraper la prière oubliée. L’interlocutrice : Est-ce qu’il y a un péché dans ce cas ? Oustadha : Non, il n’y a pas de péché. S’il y a une gêne extérieure, comme un djinn qui empêche de se réveiller, ou si on a fait tout son possible mais on n’y arrive pas, cela dépasse la capacité de la personne. Elle doit donc rattraper la prière dès qu’elle le peut, sans qu’il y ait de péché.      Je conseille à ma sœur de faire la ruqya. Si tu peux la faire toi-même, c’est très bien. Sinon, demande l’aide de quelqu’un pour faire la ruqya régulièrement. Invoque Allah, demande-Lui de te guérir, et prends toutes les mesures possibles pour te lever à la Salat al-Fajr. En particulier, invoque Allah avec ferveur pour cette prière, surtout pour la Salat al-Fajr.     Le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a dit : « La Salat al-Fajr accomplie est meilleure que toute autre chose. » C’est pour cela que celui qui veut voir Allah Azza wa Jall au Jour du Jugement doit s’attacher à observer régulièrement la Salat al-Fajr et la Salat al-Asr, qui sont deux moments clés de la journée. Les savants ont dit que l’une des causes pour voir Allah Azza wa Jall est de préserver particulièrement la Salat al-Fajr.

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La demande de divorce par la femme et ses implications

Question : Salam alaykoum, je voudrais savoir si la femme, alors je voudrais savoir si la femme voulait demander le divorce, elle a des raisons, mais avec l’accord du mari, il préfère que cela soit le mari qui la divorce, donc pas de remise de dot. Comme ça, le divorce n’est pas définitif. Est-ce que cela est autorisé, même si la demande est venue de la femme ? Réponse :  Oustadha : Elle dit que c’est elle qui a demandé le divorce. En fait, elle veut divorcer, mais lui, il est d’accord ? L’interlocutrice : Oui, c’est pour que ce soit lui qui prononce le divorce. Ce n’est pas un khul’ formel. Elle n’a pas demandé le khul’ elle-même, c’est elle qui veut la séparation. Mais les conditions du khul’ ne lui conviennent pas. Du coup, elle a demandé à son mari : « Au lieu que je te demande le khul’, est-ce que tu peux me divorcer ? » Et lui, apparemment, il a accepté. Mais est-ce que ce n’est pas une sorte de tricherie ? Parce qu’il refuse de lui donner la dot. Oustadha : Non, dans ce cas, c’est comme s’il avait décidé de divorcer lui-même. Ce n’est plus un khul’. L’interlocutrice : Oui, dans sa conclusion, elle dit qu’elle garde sa dot. Oustadha : Elle la garde ? L’interlocutrice : Oui, parce qu’elle n’a pas demandé le khul’. Oustadha : Alors c’est une forme de tricherie. L’interlocutrice : Oui, c’est ça. Parce que si c’est elle qui demande le divorce, c’est du khul’, et elle ne devrait pas garder la dot. Oustadha : Exactement, elle doit la rendre. L’interlocutrice : Oui, elle doit rendre la dot. Oustadha : Franchement, c’est comme une tricherie. L’interlocutrice : Peut-être qu’elle veut garder les trois mois de la période d’iddah où elle vit encore avec son mari, tu vois. Oustadha : Oui, évidemment, que ce soit par khul’ ou divorce, sinon, elles risquent de changer la niya. Là, on parle justement de la niya maintenant. L’interlocutrice : D’accord. Donc, si elle change la niya et que c’est son mari qui la divorce… Oustadha : Le divorce reste un divorce. La période d’iddah est de trois mois. Pendant ce temps, elle reste avec lui, et il doit subvenir à ses besoins. L’interlocutrice : D’accord, donc il doit la nourrir et s’occuper d’elle durant ces trois mois. Oustadha : Oui, mais une fois que les trois mois sont passés, elle n’a plus aucun droit. La dot, rien du tout, c’est terminé. L’interlocutrice : D’accord, rien du tout. C’est un divorce classique, on peut dire. Oustadha : Oui, c’est un divorce classique. Passée cette période, elle n’a plus droit à rien, ni à la dot, ni à autre chose. L’interlocutrice : D’après ce qu’elle dit, ce divorce n’est pas définitif. Mais dans tous les cas, que la demande vienne de l’un ou de l’autre, c’est un divorce classique. Après les trois mois, c’est fini. S’ils veulent se remettre ensemble, ils doivent refaire un contrat. Pour le khul’, c’est pareil : si c’est elle qui demande le divorce, elle doit rendre la dot, et c’est fini. Ils peuvent toutefois se remarier ensuite. Oustadha : Oui, dans ce cas-là, elle parle bien de la dot. C’est un divorce, elle a le droit à la période d’iddah pendant laquelle il doit subvenir à ses besoins. Mais une fois que ces trois mois sont passés, c’est terminé. L’interlocutrice : Donc c’est fini ? Oustadha : Oui, elle n’a plus rien du tout. L’interlocutrice : Oui, c’est normal. Mais pour le khul’, elle ne reçoit rien tout de suite ? Oustadha : C’est immédiat. Voilà, c’est la seule chose importante : quand elle fait un divorce, elle doit changer la niya. L’interlocutrice : Mais ça vaut dans tous les cas ? Oustadha : Oui, dans tous les cas, parce que ce n’est pas permis autrement. Peut-être qu’elle veut se remettre avec lui plus tard, on ne connaît pas toute l’histoire. Mais en général, je conseille de ne pas tricher. C’est une forme de tricherie, même un peu. Ce n’est pas correct de faire un accord entre la femme et son mari où ils gardent la vieille niya alors qu’ils sont divorcés. L’interlocutrice : Mais qu’elle demande le divorce ou que ce soit lui, ils peuvent se remarier après ? Oustadha : Oui, parce que c’est un divorce classique. Par exemple, s’il avait prononcé trois divorces, là elle devrait se remarier avec un autre homme. Mais ici, l’un ou l’autre peut se remarier avec lui. L’interlocutrice : Peut-être qu’elle a besoin que le mari continue à subvenir à ses besoins. On ne connaît pas toute l’histoire. Oustadha : Je répète, dans ce cas, il faut avoir la niya d’un divorce. Pour les actes comme le mariage ou le divorce, la niya est essentielle. Le mari prononce le divorce. L’interlocutrice : Et si c’est elle qui demande le divorce, est-ce qu’il peut lui dire de ne pas rendre la dot ? Oustadha : S’il veut, oui, il peut lui faire cette facilité. En principe, elle est obligée de rendre la dot, mais le mari peut décider de ne pas lui demander. L’interlocutrice : D’accord. J’espère que c’est clair. Inch’Allah, c’est clair. Oustadha : Dans ce cas, ce n’est pas permis de procéder ainsi. On ne peut pas tricher. Il faut être clair : soit c’est lui qui divorce vraiment, c’est lui qui veut divorcer, soit c’est elle qui demande le divorce. Dans ce dernier cas, il peut lui pardonner la dot. Dans les deux cas, comme il ne l’a pas divorcée trois fois, ils pourront se remarier plus tard. Ce qu’on appelle aujourd’hui un divorce classique. L’interlocutrice : Oui, ce n’est pas la même chose que quand il dit trois fois en peu de temps : « Je te divorce, je te divorce, je te divorce ». Ce n’est pas un vrai triple divorce, c’est autre chose. Oustadha : Oui, c’est ça. Pour que le divorce soit effectif trois

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La Contraception pour les jeunes mariées

Question : Alors, ma question concerne la contraception. Je suis nouvellement mariée, alhamdoulilah. Je n’ai pas fréquenté mon mari avant notre union et nous avons essayé de faire les choses dans le licite depuis le début. Vu l’époque à laquelle nous vivons, manipulation de la part de certains hommes pour retenir ce qu’ils veulent d’une femme puis la quitter. Mais est-il permis d’utiliser un moyen de contraception afin d’éviter d’avoir un enfant ? Oustadha : Je pense que la sœur a peur d’avoir un enfant avec son mari, qu’elle n’a pas encore totalement confiance en lui. C’est peut-être cela. Je conseille donc à ma sœur de faire confiance à son mari. Quand on choisit un mari, c’est justement parce qu’on a confiance en lui. De même, l’homme choisit sa femme avec confiance, sinon il n’y aurait pas de mariage. Je lui conseille sincèrement de ne pas avoir ces pensées. Il faut toujours faire confiance à son mari, surtout s’il est pieux et dans le droit chemin, mashallah. La première relation avec son mari doit être basée sur le confort et la confiance. Si on s’installe dans la méfiance, on ne sera pas heureuse. Allah dit que le mariage est un lien d’amour et de rahma (miséricorde) entre les deux époux. Si l’on réfléchit avec ce genre de doutes, il y aura des problèmes. Fais ta niya en faisant confiance à ton mari, en demandant à Allah de vous accorder des enfants, et que ce mariage soit heureux. Ne laisse pas ces pensées te troubler. Concernant la contraception, elle est permise sous certaines conditions : par exemple si la femme est malade, ou si on souhaite espacer les enfants. Mais dès le début du mariage, pour des raisons de santé, ce n’est pas conseillé. Certains savants déconseillent même la pilule, car elle peut nuire à la santé et entraîner des difficultés pour avoir des enfants. Par exemple, des jeunes filles qui prennent la pilule pour ne pas avoir leurs règles pendant le jeûne risquent un préjudice. C’est pourquoi je conseille à ma sœur, ce n’est pas une obligation, mais un conseil sincère, de faire confiance à son mari et d’éviter ces méthodes contraceptives au début. L’interlocutrice : Et si elle le fait, est-ce un péché ? Est-ce qu’elle ne veut vraiment pas avoir d’enfants ? Oustadha : Non, je pense qu’elle attend juste d’avoir confiance. C’est normal d’avoir des craintes au début. Même avec le temps, on découvre la personnalité de son mari, parfois même après des dizaines d’années de mariage.     Toujours, on découvre une autre personne avec le temps, franchement… On dit souvent, comme le dit notre maman, que « mon mari avant 20 ans de mariage, ce n’est pas vraiment mon mari ». Après 15, 20, voire 40 ans, on découvre une autre facette de lui. C’est pour ça qu’il ne faut pas s’éloigner d’Allah Azza wa Jall à cause de ces doutes. On laisse tout entre les mains d’Allah. Même si on garde ces pensées pour une courte période, ça peut aller, mais pas pour toujours.    Et cela ne signifie pas non plus qu’elle va forcément tomber enceinte tout de suite. Franchement, parfois il faut attendre 6 mois, un an, voire même 15 ans. Il y a des gens qui ont attendu 2 ans sans faire de contraception, comme ma mère, qui n’a rien fait et est restée 2 ans avant de concevoir. Voilà, c’est pour ça qu’il ne faut pas trop réfléchir à ça. Je te dis : vis ta vie dans le bonheur, tu es nouvelle dans le mariage, et qu’Allah te facilite et t’accorde une belle vie avec ton mari.

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L’utilisation d’un appareil laser infrarouge pour le bien-être

Question : Assalamu alaikum. Je viens de découvrir votre canal. Voici ma question. Assalamu alaikum wa rahmatullah. J’ai acquis un appareil qui me permet de travailler de chez moi et de traiter notamment les problèmes liés au poids, au tabac, au stress, ainsi qu’à la relaxation. Cet appareil utilise un laser infrarouge qui va simuler les points précis qui sont toujours les mêmes. Il s’appuie sur les points d’acupuncture, sachant qu’il utilise les points d’acupuncture, mais il permet de travailler avec BarakAllahu Fikum. Réponse Oustadha : Concernant cet appareil que la sœur décrit, qui utilise le laser et l’infrarouge, il y a certaines divergences, mais en général, les savants ont permis l’usage de ce type d’appareil. Tout ce que la sœur a mentionné est, en principe, autorisé par les savants. Je précise toutefois que cela doit être dénué de toute croyance associée à du shirk. L’interlocutrice : C’est donc pour la relaxation ? Oustadha : Oui, la relaxation. Je tiens à préciser que la relaxation, en elle-même, n’est pas liée à une croyance de shirk, elle est légiférée. En revanche, si une pratique est liée à une croyance associée au shirk, elle devient interdite. Mais ce que la sœur a décrit ne comporte rien de tel, c’est donc autorisé. L’interlocutrice : Elle a bien précisé qu’il n’y avait aucune croyance associée. Oustadha : Exactement, c’est un procédé médical, et dans ce cadre, c’est permis. L’interlocutrice : Les questions ont déjà été sélectionnées et sont disponibles dans le PDF du groupe Telegram. Nous ne prenons pas de nouvelles questions, car le temps est limité.

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Interdiction du Hammam et de la Piscine pour les Femmes

Question. Assalamu alaikum wa rahmatullahi wa barakatuh, Oustadha. J’espère que vous allez bien. Nous avons une question concernant l’interdiction du hammam pour les femmes. Il existe plusieurs hadiths sur le sujet, et des divergences sont apparues parmi nous : Pourriez-vous nous éclairer sur ces hadiths et résoudre nos divergences ? Nous vous remercions pour votre aide. Réponse : Oustadha : Je vous remercie également. Pour la quatrième question, concernant le hammam, il est interdit, que ce soit le hammam public ou même les cabines individuelles privées. Les savants ont interdit ces dernières aussi. On rapporte que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit, selon un hadith d’Ali (qu’Allah soit satisfait de lui) : « Que la malédiction d’Allah soit sur celui qui emmène sa famille, sa sœur, sa femme ou une proche au hammam. » C’est donc une interdiction stricte.     De plus, le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit : « Toute femme qui enlève ses vêtements, même ses sous-vêtements, en dehors de sa maison commet un grand péché. » Ces hadiths interdisent donc à la femme d’aller au hammam, que ce soit en groupe ou seule dans une cabine, même si elle y va avec son mari.    Pour la deuxième question qui concerne la piscine, si ce sont des sœurs en sécurité, avec des vêtements légiférés (pas des maillots de bain ordinaires), et qu’il n’y a pas de caméra, cela peut être permis. Cependant, certains savants, comme Cheikh Al-Uthaymin (qu’Allah lui fasse miséricorde), ont interdit même cela. Ils craignent que si c’est permis, cela incite les femmes à se déshabiller progressivement ou à porter des vêtements non légiférés dans la piscine. C’est pourquoi, même entre femmes, il faut respecter des conditions strictes concernant les vêtements, et on ne doit pas utiliser de maillots de bain ordinaires. Donc, même une piscine privée, en sécurité, doit respecter ces règles.    Cette interdiction est basée sur la crainte que les conditions nécessaires ne soient pas respectées, car même entre femmes, il faut porter des vêtements appropriés. Vous avez un maillot spécial pour les hijabates. L’interlocutrice : Tu parles du burkini ? Oustadha : Oui, le burkini. Il y en a beaucoup ici en Algérie. Mais franchement, ce n’est pas permis. Ce n’est qu’un legging avec une tunique, ce n’est pas conforme à la charia. C’est interdit pour une femme de porter cela. L’interlocutrice : Concernant le hammam, pour revenir au caractère privé, certaines personnes ont des hammams chez elles. Par exemple, si j’ai une grande maison avec une salle de bain spacieuse, est-ce que je peux m’y faire une petite cabine hammam privée chez moi ? Oustadha : Oui, beaucoup de maisons en Algérie ont un hammam chez elles. Dans ce cas, c’est permis, car c’est privé. L’interlocutrice : BarakAllahu fiki. Oustadha : Je précise aussi que pour les cabines individuelles, en cas de nécessité, si quelqu’un est malade et doit suivre un traitement spécifique, et qu’il n’y a pas de médicament autre que le hammam, alors les savants autorisent cela. Nous avons beaucoup de hammams spéciaux pour les malades. Dans ce cas, c’est permis, à condition que la sécurité soit assurée. L’interlocutrice : Il y a des sœurs qui demandent, concernant le burkini, si on doit se baigner, quel genre de tenue doit-on porter ? Oustadha : Large. Oui, des pantalons larges, comme on dit, des pantalons amples, pas moulants du tout. Ce ne doit pas être serré. L’interlocutrice : Comme des sarouels, en fait. Oustadha : Exactement, c’est ça. Avec un T-shirt. Le vêtement ne doit pas mouler le corps. Même le T-shirt ne doit pas être trop serré ou transparent. Il faut que ce soit clair dans la réponse. L’interlocutrice : Là, on parle vraiment entre femmes. Le burkini, lui, n’est pas autorisé pour aller à la plage, comme on peut le voir en Suisse. Hum… Concernant la piscine entre femmes, Oustadha a expliqué qu’il y a des divergences. Oustadha : Oui, mais avec conditions. L’interlocutrice : La condition qui l’autorise, ce serait d’être en sécurité : être sûres qu’il n’y a pas d’hommes présents, pas de caméras, que tout le monde respecte la ‘awra. Par exemple, si on est entre copines, aucune ne doit arriver en maillot de bain. C’est permis seulement si toutes ces conditions sont réunies. Oustadha : Exactement, toutes ces conditions doivent être réunies. Mais Cheikh Othaymine l’a interdit dans tous les cas, parce qu’il craignait que les gens finissent par oublier ces règles, et qu’ils commettent des actes interdits. Par exemple, il a interdit le port du pantalon avec une liquette chez les femmes, car il craignait que cela mène à des situations inappropriées, comme porter un pantalon avec une liquette courte au-dessus du genou. L’interlocutrice : Une liquette, c’est une tunique, c’est ça ? Oustadha : Oui. Il a dit que si on permet ça maintenant, la femme va dégrader un peu la tenue, elle va lever la tunique… C’est la nature humaine, en fait. C’est pour ça qu’il a interdit ça. Ce n’est pas une chose qu’on peut laisser faire. L’interlocutrice : On a peur que ça change, en effet. Oustadha : Oui, parce que l’être humain, quand on lui autorise quelque chose, il cherche toujours plus, jusqu’à dépasser les limites. On peut dire que si les conditions sont strictes, tu peux faire ça, sinon, ce n’est pas permis. Il y a des burkinis jilbab maintenant, avec pantalons larges et tuniques. À Hawasi, on en parle entre sœurs, mais à la plage, c’est interdit. L’interlocutrice : Pour le hammam, on résume : c’est interdit dans tous les cas, sauf en cas de maladie, dans des cabines individuelles et en sécurité. Si on en a un chez soi, c’est permis. Quand on est malade, on peut avoir besoin de quelqu’un pour accompagner dans la cabine individuelle, mais ce n’est pas obligatoire d’y aller avec quelqu’un d’autre. Oustadha : La maladie ? L’interlocutrice : Oui, je lisais les questions des sœurs par rapport au hammam. On a déjà répondu. Concernant

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