La Contraception pour les jeunes mariées

Question : Alors, ma question concerne la contraception. Je suis nouvellement mariée, alhamdoulilah. Je n’ai pas fréquenté mon mari avant notre union et nous avons essayé de faire les choses dans le licite depuis le début. Vu l’époque à laquelle nous vivons, manipulation de la part de certains hommes pour retenir ce qu’ils veulent d’une femme puis la quitter. Mais est-il permis d’utiliser un moyen de contraception afin d’éviter d’avoir un enfant ? Oustadha : Je pense que la sœur a peur d’avoir un enfant avec son mari, qu’elle n’a pas encore totalement confiance en lui. C’est peut-être cela. Je conseille donc à ma sœur de faire confiance à son mari. Quand on choisit un mari, c’est justement parce qu’on a confiance en lui. De même, l’homme choisit sa femme avec confiance, sinon il n’y aurait pas de mariage. Je lui conseille sincèrement de ne pas avoir ces pensées. Il faut toujours faire confiance à son mari, surtout s’il est pieux et dans le droit chemin, mashallah. La première relation avec son mari doit être basée sur le confort et la confiance. Si on s’installe dans la méfiance, on ne sera pas heureuse. Allah dit que le mariage est un lien d’amour et de rahma (miséricorde) entre les deux époux. Si l’on réfléchit avec ce genre de doutes, il y aura des problèmes. Fais ta niya en faisant confiance à ton mari, en demandant à Allah de vous accorder des enfants, et que ce mariage soit heureux. Ne laisse pas ces pensées te troubler. Concernant la contraception, elle est permise sous certaines conditions : par exemple si la femme est malade, ou si on souhaite espacer les enfants. Mais dès le début du mariage, pour des raisons de santé, ce n’est pas conseillé. Certains savants déconseillent même la pilule, car elle peut nuire à la santé et entraîner des difficultés pour avoir des enfants. Par exemple, des jeunes filles qui prennent la pilule pour ne pas avoir leurs règles pendant le jeûne risquent un préjudice. C’est pourquoi je conseille à ma sœur, ce n’est pas une obligation, mais un conseil sincère, de faire confiance à son mari et d’éviter ces méthodes contraceptives au début. L’interlocutrice : Et si elle le fait, est-ce un péché ? Est-ce qu’elle ne veut vraiment pas avoir d’enfants ? Oustadha : Non, je pense qu’elle attend juste d’avoir confiance. C’est normal d’avoir des craintes au début. Même avec le temps, on découvre la personnalité de son mari, parfois même après des dizaines d’années de mariage.     Toujours, on découvre une autre personne avec le temps, franchement… On dit souvent, comme le dit notre maman, que « mon mari avant 20 ans de mariage, ce n’est pas vraiment mon mari ». Après 15, 20, voire 40 ans, on découvre une autre facette de lui. C’est pour ça qu’il ne faut pas s’éloigner d’Allah Azza wa Jall à cause de ces doutes. On laisse tout entre les mains d’Allah. Même si on garde ces pensées pour une courte période, ça peut aller, mais pas pour toujours.    Et cela ne signifie pas non plus qu’elle va forcément tomber enceinte tout de suite. Franchement, parfois il faut attendre 6 mois, un an, voire même 15 ans. Il y a des gens qui ont attendu 2 ans sans faire de contraception, comme ma mère, qui n’a rien fait et est restée 2 ans avant de concevoir. Voilà, c’est pour ça qu’il ne faut pas trop réfléchir à ça. Je te dis : vis ta vie dans le bonheur, tu es nouvelle dans le mariage, et qu’Allah te facilite et t’accorde une belle vie avec ton mari.

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L’utilisation d’un appareil laser infrarouge pour le bien-être

Question : Assalamu alaikum. Je viens de découvrir votre canal. Voici ma question. Assalamu alaikum wa rahmatullah. J’ai acquis un appareil qui me permet de travailler de chez moi et de traiter notamment les problèmes liés au poids, au tabac, au stress, ainsi qu’à la relaxation. Cet appareil utilise un laser infrarouge qui va simuler les points précis qui sont toujours les mêmes. Il s’appuie sur les points d’acupuncture, sachant qu’il utilise les points d’acupuncture, mais il permet de travailler avec BarakAllahu Fikum. Réponse Oustadha : Concernant cet appareil que la sœur décrit, qui utilise le laser et l’infrarouge, il y a certaines divergences, mais en général, les savants ont permis l’usage de ce type d’appareil. Tout ce que la sœur a mentionné est, en principe, autorisé par les savants. Je précise toutefois que cela doit être dénué de toute croyance associée à du shirk. L’interlocutrice : C’est donc pour la relaxation ? Oustadha : Oui, la relaxation. Je tiens à préciser que la relaxation, en elle-même, n’est pas liée à une croyance de shirk, elle est légiférée. En revanche, si une pratique est liée à une croyance associée au shirk, elle devient interdite. Mais ce que la sœur a décrit ne comporte rien de tel, c’est donc autorisé. L’interlocutrice : Elle a bien précisé qu’il n’y avait aucune croyance associée. Oustadha : Exactement, c’est un procédé médical, et dans ce cadre, c’est permis. L’interlocutrice : Les questions ont déjà été sélectionnées et sont disponibles dans le PDF du groupe Telegram. Nous ne prenons pas de nouvelles questions, car le temps est limité.

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Interdiction du Hammam et de la Piscine pour les Femmes

Question. Assalamu alaikum wa rahmatullahi wa barakatuh, Oustadha. J’espère que vous allez bien. Nous avons une question concernant l’interdiction du hammam pour les femmes. Il existe plusieurs hadiths sur le sujet, et des divergences sont apparues parmi nous : Pourriez-vous nous éclairer sur ces hadiths et résoudre nos divergences ? Nous vous remercions pour votre aide. Réponse : Oustadha : Je vous remercie également. Pour la quatrième question, concernant le hammam, il est interdit, que ce soit le hammam public ou même les cabines individuelles privées. Les savants ont interdit ces dernières aussi. On rapporte que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit, selon un hadith d’Ali (qu’Allah soit satisfait de lui) : « Que la malédiction d’Allah soit sur celui qui emmène sa famille, sa sœur, sa femme ou une proche au hammam. » C’est donc une interdiction stricte.     De plus, le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit : « Toute femme qui enlève ses vêtements, même ses sous-vêtements, en dehors de sa maison commet un grand péché. » Ces hadiths interdisent donc à la femme d’aller au hammam, que ce soit en groupe ou seule dans une cabine, même si elle y va avec son mari.    Pour la deuxième question qui concerne la piscine, si ce sont des sœurs en sécurité, avec des vêtements légiférés (pas des maillots de bain ordinaires), et qu’il n’y a pas de caméra, cela peut être permis. Cependant, certains savants, comme Cheikh Al-Uthaymin (qu’Allah lui fasse miséricorde), ont interdit même cela. Ils craignent que si c’est permis, cela incite les femmes à se déshabiller progressivement ou à porter des vêtements non légiférés dans la piscine. C’est pourquoi, même entre femmes, il faut respecter des conditions strictes concernant les vêtements, et on ne doit pas utiliser de maillots de bain ordinaires. Donc, même une piscine privée, en sécurité, doit respecter ces règles.    Cette interdiction est basée sur la crainte que les conditions nécessaires ne soient pas respectées, car même entre femmes, il faut porter des vêtements appropriés. Vous avez un maillot spécial pour les hijabates. L’interlocutrice : Tu parles du burkini ? Oustadha : Oui, le burkini. Il y en a beaucoup ici en Algérie. Mais franchement, ce n’est pas permis. Ce n’est qu’un legging avec une tunique, ce n’est pas conforme à la charia. C’est interdit pour une femme de porter cela. L’interlocutrice : Concernant le hammam, pour revenir au caractère privé, certaines personnes ont des hammams chez elles. Par exemple, si j’ai une grande maison avec une salle de bain spacieuse, est-ce que je peux m’y faire une petite cabine hammam privée chez moi ? Oustadha : Oui, beaucoup de maisons en Algérie ont un hammam chez elles. Dans ce cas, c’est permis, car c’est privé. L’interlocutrice : BarakAllahu fiki. Oustadha : Je précise aussi que pour les cabines individuelles, en cas de nécessité, si quelqu’un est malade et doit suivre un traitement spécifique, et qu’il n’y a pas de médicament autre que le hammam, alors les savants autorisent cela. Nous avons beaucoup de hammams spéciaux pour les malades. Dans ce cas, c’est permis, à condition que la sécurité soit assurée. L’interlocutrice : Il y a des sœurs qui demandent, concernant le burkini, si on doit se baigner, quel genre de tenue doit-on porter ? Oustadha : Large. Oui, des pantalons larges, comme on dit, des pantalons amples, pas moulants du tout. Ce ne doit pas être serré. L’interlocutrice : Comme des sarouels, en fait. Oustadha : Exactement, c’est ça. Avec un T-shirt. Le vêtement ne doit pas mouler le corps. Même le T-shirt ne doit pas être trop serré ou transparent. Il faut que ce soit clair dans la réponse. L’interlocutrice : Là, on parle vraiment entre femmes. Le burkini, lui, n’est pas autorisé pour aller à la plage, comme on peut le voir en Suisse. Hum… Concernant la piscine entre femmes, Oustadha a expliqué qu’il y a des divergences. Oustadha : Oui, mais avec conditions. L’interlocutrice : La condition qui l’autorise, ce serait d’être en sécurité : être sûres qu’il n’y a pas d’hommes présents, pas de caméras, que tout le monde respecte la ‘awra. Par exemple, si on est entre copines, aucune ne doit arriver en maillot de bain. C’est permis seulement si toutes ces conditions sont réunies. Oustadha : Exactement, toutes ces conditions doivent être réunies. Mais Cheikh Othaymine l’a interdit dans tous les cas, parce qu’il craignait que les gens finissent par oublier ces règles, et qu’ils commettent des actes interdits. Par exemple, il a interdit le port du pantalon avec une liquette chez les femmes, car il craignait que cela mène à des situations inappropriées, comme porter un pantalon avec une liquette courte au-dessus du genou. L’interlocutrice : Une liquette, c’est une tunique, c’est ça ? Oustadha : Oui. Il a dit que si on permet ça maintenant, la femme va dégrader un peu la tenue, elle va lever la tunique… C’est la nature humaine, en fait. C’est pour ça qu’il a interdit ça. Ce n’est pas une chose qu’on peut laisser faire. L’interlocutrice : On a peur que ça change, en effet. Oustadha : Oui, parce que l’être humain, quand on lui autorise quelque chose, il cherche toujours plus, jusqu’à dépasser les limites. On peut dire que si les conditions sont strictes, tu peux faire ça, sinon, ce n’est pas permis. Il y a des burkinis jilbab maintenant, avec pantalons larges et tuniques. À Hawasi, on en parle entre sœurs, mais à la plage, c’est interdit. L’interlocutrice : Pour le hammam, on résume : c’est interdit dans tous les cas, sauf en cas de maladie, dans des cabines individuelles et en sécurité. Si on en a un chez soi, c’est permis. Quand on est malade, on peut avoir besoin de quelqu’un pour accompagner dans la cabine individuelle, mais ce n’est pas obligatoire d’y aller avec quelqu’un d’autre. Oustadha : La maladie ? L’interlocutrice : Oui, je lisais les questions des sœurs par rapport au hammam. On a déjà répondu. Concernant

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L’Intention dans les Bonnes Actions et la Récompense

Question : J’espère que vous vous portez bien et je vous remercie pour ces cours que vous nous accordez qui sont grandement profitables. Ma question, qu’en est-il si je fais une bonne œuvre avec comme intention de prendre soin de ma foi, qu’Allah m’améliore et qu’il m’accorde divers biens religieux ici-bas, mais sans forcément, quand j’agis, penser à la balance ou la récompense de l’au-delà ou la satisfaction d’Allah, ainsi que si mon acte va être accepté ou pas ? Dans ce cas, mon adoration peut-elle être acceptée ? Et est-ce possible qu’une bonne action nous soit comptabilisée si nous n’avons pas eu la niya de faire une bonne action, mais nous avons fait le bien par réflexe, comme par exemple avoir un visage souriant envers nos proches ? Réponse : Oustadha : Est-ce que j’ai bien compris que la sœur, lorsqu’elle fait quelque chose pour Allah, souhaite recevoir une récompense ici-bas ? C’est bien cela la question ? Est-ce qu’elle sera récompensée par Allah Azza wa Jall ? L’interlocutrice : Oui, elle parle de la balance. Oustadha : Par exemple, elle dit : « Je veux faire une aumône, mais mon intention est qu’Allah Azza wa Jall me récompense ici-bas. » L’interlocutrice : Oui, en fait, il y a quelques semaines, elle faisait des bonnes actions parce qu’elle savait que c’était bénéfique pour sa foi. Mais au moment de les faire, elle ne pensait pas forcément à la récompense. Elle se demande donc si elle peut quand même espérer la récompense, même si elle ne l’a pas consciemment désirée. Oustadha : En général, pour qu’une action soit acceptée auprès d’Allah, il ne faut pas s’attacher aux bénéfices de ce bas-monde. On doit faire les bonnes actions uniquement pour Allah, sans penser à une récompense ici-bas. La véritable intention (niya) est la sincérité (ikhlas) envers Allah Azza wa Jall.     L’ikhlas signifie accomplir les bonnes actions uniquement pour Allah, sans attendre de récompense terrestre. Subhanallah, si tu agis avec sincérité envers Allah, Il te récompensera automatiquement, incha’Allah, sans que tu aies à y penser.     Ne t’inquiète donc pas. Pour avoir cette sincérité, il faut éviter de se focaliser sur les récompenses ici-bas. Il faut faire toutes les bonnes actions pour Allah Azza wa Jall, et c’est Lui qui te récompensera dans l’au-delà. C’est le Jour du Jugement. Il ne faut pas se préoccuper de ce bas-monde. Allah Azza wa Jall dit : « Toute personne, homme ou femme, qui accomplit de bonnes actions… » La véritable récompense d’Allah dans ce bas-monde, c’est le bonheur.     Beaucoup de gens cherchent le bonheur, mais ne le trouvent pas, car ils sont éloignés d’Allah Azza wa Jall. Le vrai bonheur, c’est ce qu’Allah a promis à ceux qui font les bonnes actions avec sincérité. Allah a dit qu’ils seront très heureux dans ce bas-monde, et en plus, ils auront le Paradis au Jour du Jugement. C’est cela le vrai bonheur, ma sœur : une vie heureuse et épanouie. Pourtant, beaucoup de personnes, même riches et aisées, ne sont pas heureuses. On voit souvent des mécréants posséder des milliards, mais ils restent tristes. Pourquoi ? Parce qu’ils sont loin d’Allah Azza wa Jall. Allah dit dans le Coran que celui qui est éloigné de Lui aura une vie très mauvaise, sans bonheur, toujours dans la tristesse. Cette tristesse vient d’un vide intérieur, car ils manquent de foi en Allah. Ils n’ont pas cette croyance ferme, ce iman que nous avons. À l’inverse, beaucoup de gens modestes, voire pauvres, sont profondément heureux parce qu’ils sont proches d’Allah. Je prends l’exemple du mois de Ramadan : beaucoup de personnes très proches d’Allah ressentent une joie intense. Subhanallah, être proche d’Allah, accomplir des bonnes actions pour Lui, apporte un bonheur véritable appelé Farah al-Qalb, la joie du cœur. Ce n’est pas quelque chose que l’on peut expliquer facilement, c’est un ressenti profond que le cœur éprouve. Cheikh Al-Said a parlé de cela en disant que les gens du Paradis seront heureux comme nous le sommes parfois ici-bas, lorsqu’on est en proximité avec Allah, ressentant cette Farah al-Qalb, cette joie du cœur qui vient de la foi.      Il a dit, selon Sheikh Muhammad al-Ruhayli, que si les gens du Paradis sont heureux comme nous le sommes à certains moments où nous sommes très proches d’Allah, alors ils ont vraiment le bonheur parfait, un bonheur complet. Ils ne s’inquiètent pas, ils sont profondément heureux. C’est pour cela que les compagnons du Prophète ﷺ, malgré leur pauvreté et leur faim, étaient heureux, car ils étaient très proches d’Allah Azza wa Jall. Et c’est pour cela que je dis à ma sœur : qu’Allah te guide et t’accorde la sincérité dans tes bonnes actions.      Nous, dans nos bonnes actions, avons toujours besoin de sincérité. Faire la prière, le jeûne ou toutes autres bonnes actions, c’est pour Allah Azza wa Jall. On ne doit pas se préoccuper du bas-monde, car Allah Azza wa Jall nous donnera à la fois la récompense ici-bas et au Jour du Jugement. Il y a des choses que l’on fait, mais même si on ne formule pas la niyyah (intention) à voix haute ou qu’on ne la répète pas, on sait que c’est comme un voile. Oustadha : Oui, comme le voile. On le met tous les jours. Pour moi, ce n’est pas nécessaire de la renouveler chaque jour. La première niyyah suffit. L’interlocutrice : Voilà, la première niyyah suffit. Ce n’est pas tous les matins que je me dis « je mets le voile pour Allah ». Oustadha : C’est pareil pour le jeûne. Il y a une divergence à ce sujet : faut-il renouveler la niyyah à chaque jour ? Non, les savants disent que tant que tu sais que tu vas jeûner, c’est déjà une niyyah. C’est comme le voile, le jilbab, ou d’autres actions continues. La première niyyah est suffisante, du moment que c’est pour Allah. L’interlocutrice : Mais pour des actions précises, il faut formuler la niyyah. Par exemple, si je donne 10

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L’apprentissage de la Science et le Comportement du Mari

Question : Étant divorcée depuis peu, je ressens souvent des désirs car je n’ai plus la possibilité de les assouvir avec mon mari. Je fais des démarches pour me remarier, mais ça reste compliqué de résister, malgré tout, avec toutes les fitna (tentations). Que me conseillez-vous, Oustadha, pour rester chaste durant cette période de transition entre le mariage, mon célibat actuel, et mon second mariage, si Allah me le permet ? Réponse  Question : Étant divorcée depuis peu, je ressens souvent des désirs car je n’ai plus la possibilité de les assouvir avec mon mari. Je fais des démarches pour me remarier, mais ça reste compliqué de résister, malgré tout, avec toutes les fitna (tentations). Que me conseillez-vous, Oustadha, pour rester chaste durant cette période de transition entre le mariage, mon célibat actuel, et mon second mariage, si Allah me le permet ? Réponse  Oustadha : Pour cette réponse, je dis que c’est la meilleure réponse que le Prophète a conseillée à tous les jeunes, il a dit : « Quelqu’un qui ne peut pas se marier, il jeûne. » C’est ça. Il faut jeûner au moins le lundi et le jeudi. Si tu peux jeûner. Sinon, il faut faire des occupations. La meilleure des occupations, c’est apprendre la science. Il faut toujours être occupé. Je conseille le jeûne. Parce que c’est le conseil du Prophète Sallallahu Alayhi Wa Sallam dans le hadith. Et la deuxième des choses, c’est être occupé. Tu t’occupes, la première des choses, c’est talab al-‘ilm, apprendre la science. La troisième des choses, apprendre aussi le Coran. Parce que si tu lis beaucoup le Coran, tu apprends le Coran, ce désir va baisser. Je dis l’adoration d’Allah, parmi l’adoration, la première des choses très importantes, c’est le jeûne, parce que le jeûne, il baisse le désir. C’est pour ça qu’en jeûne, on n’a pas besoin de… On ne trouve pas beaucoup de désirs. Subhanallah. C’est le meilleur bénéfice du jeûne. Il diminue le désir. Je te conseille, si tu peux aussi, sinon, tu t’occupes de lire le Coran, d’apprendre le Coran, d’apprendre la science. Et la deuxième des choses, invoquer Allah Azza wa Jall pour te faciliter un mari pieux. Je t’invoque d’ici, qu’Allah te facilite dans le proche futur un mari pieux. Et l’adoration d’Allah Azza wa Jall, c’est parmi les très bonnes causes qui diminuent ce désir qu’Allah te facilite un homme.

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Des conseils pour la chasteté après le divorce

Question : Étant divorcée depuis peu, je ressens souvent des désirs car je n’ai plus la possibilité de les assouvir avec mon mari. Je fais des démarches pour me remarier, mais ça reste compliqué de résister, malgré tout, avec toutes les fitna (tentations). Que me conseillez-vous, Oustadha, pour rester chaste durant cette période de transition entre le mariage, mon célibat actuel, et mon second mariage, si Allah me le permet ? Réponse  Oustadha : Pour cette réponse, je dis que c’est la meilleure réponse que le Prophète a conseillée à tous les jeunes, il a dit : « Quelqu’un qui ne peut pas se marier, il jeûne. » C’est ça. Il faut jeûner au moins le lundi et le jeudi. Si tu peux jeûner. Sinon, il faut faire des occupations. La meilleure des occupations, c’est apprendre la science. Il faut toujours être occupé. Je conseille le jeûne. Parce que c’est le conseil du Prophète Sallallahu Alayhi Wa Sallam dans le hadith. Et la deuxième des choses, c’est être occupé. Tu t’occupes, la première des choses, c’est talab al-‘ilm, apprendre la science. La troisième des choses, apprendre aussi le Coran. Parce que si tu lis beaucoup le Coran, tu apprends le Coran, ce désir va baisser. Je dis l’adoration d’Allah, parmi l’adoration, la première des choses très importantes, c’est le jeûne, parce que le jeûne, il baisse le désir. C’est pour ça qu’en jeûne, on n’a pas besoin de… On ne trouve pas beaucoup de désirs. Subhanallah. C’est le meilleur bénéfice du jeûne. Il diminue le désir. Je te conseille, si tu peux aussi, sinon, tu t’occupes de lire le Coran, d’apprendre le Coran, d’apprendre la science. Et la deuxième des choses, invoquer Allah Azza wa Jall pour te faciliter un mari pieux. Je t’invoque d’ici, qu’Allah te facilite dans le proche futur un mari pieux. Et l’adoration d’Allah Azza wa Jall, c’est parmi les très bonnes causes qui diminuent ce désir qu’Allah te facilite un homme.

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