L’Illustration jeunesse : Représentation de femmes dévoilées sans visage

Question : Salam aleykoum wa rahmatullahi wa barakaatuh. Je suis étudiante en illustration jeunesse et aimerait par la suite faire des livres pour les enfants de oumma inchaALlah. Je me posais la question s’ il était autorisé de dessiner des femmes (sans visage) dévoilées ? Baaraka Llahu fiikoum pour vos éclaircissements. Hafidhakoumou Allah. Réponse : Si c’est comme ce que tu me montres (une femme avec des cheveux mais dont le « visage » ne comporte ni yeux, ni bouche, ni le nez), il vaut mieux éviter cela. Si ça avait été juste un rond oui, mais là, il y a la forme de la tête. Et comme on l’a vu, il y a deux hadiths concernant la photo. Le premier qui dit que la photo c’est la tête et le second dit que la photo c’est le visage. Là, il y a clairement la tête. ⚠️ J’ai montré une illustration comme on trouve sur les réseaux, c’est-à-dire une femme avec des cheveux mais dont le « visage » ne comporte ni yeux, ni bouche, ni le nez. La sœur va probablement l’imager pour que ça corresponde à l’univers des enfants. Je ne suis pas pour ce genre d’illustration, il faudrait enlever les cheveux et qu’il n’y ait qu’un simple rond à la place du visage. Il y a une sœur qui a utilisé des légumes, comme une courgette par exemple avec des cheveux, etc. Oui, cela est permis, c’est très bien comme ça. Au moins ce n’est pas un être humain, car il est interdit de représenter les êtres créés par Allah. Pour revenir aux illustrations, je vais te montrer les images de Muslim Show. J’avais déjà demandé à Sheikh Nadjib qui m’avait dit que ce n’était pas permis. Ce n’est pas comme ce que tu m’as montré tout à l’heure, là on ne dirait même pas un être humain, pour moi ce n’est pas représentatif.

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L’Heure de la prière de l’Icha en France : Début et limite

Question : À quel degré devons-nous prier la prière du icha car en France, ce souci est sujet à polémique et étant donné que la prière est de plus en plus tardive, elle semble se rapprocher de plus en plus de la moitié de la nuit. Donc même en prenant le degré le plus tard par précaution, il n’y a que quelques minutes qui sépare le icha de la moitié de la nuit. ⚠️ Prenons exemple le maghreb est à 20h et le fajr à 4h du matin, le milieu de la nuit c’est donc 0h00, on peut donc prier le ‘icha jusqu’à cette heure-ci, mais comment savoir à quelle heure débute le ‘icha ?  Réponse : Il faut observer les lueurs du ciel après le maghreb. Lorsque l’horizon est rouge, cela signifie que le temps du maghreb est fini et que débute le temps du ‘icha. Une sœur dit qu’avec les lumières de la ville, il est difficile d’observer les lueurs. Peut-être faudrait-il demander à un étudiant en sciences qui réside en France, car dans les pays musulmans nous avons l’adhan al hamdoulilah. Si elle a un doute sur le fait de prier le ‘icha hors de son temps, elle essaie d’observer les lueurs et elle fait sa salât après ça. ⚠️ Une sœur dit que des étudiants en sciences ont déjà répondu à cette question, il suffit d’aller voir la réponse. C’est mieux effectivement, parfois il est préférable de se tourner vers des personnes qui sont sur place.

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L’Études et le mariage : Obéir à Allah avant les parents

Question : Si un père souhaite que sa fille termine ses études sinon il rompra les liens familiaux, mais cette fille souhaite se marier justement pour pouvoir les arrêter en raison de la mixité et autres péchés existant. Doit-elle attendre la fin des études pour préserver ses liens familiaux ou se préserver des péchés en se mariant ?  (Son père n’accepte pas le rappel, et l’empêche également de se voiler etc.) Réponse :  S’il y a un intérêt qu’elle se marie maintenant, qu’elle a peur de rester dans cette famille ou peur de tomber dans de grands péchés, je lui conseille de se marier avec quelqu’un de pieux. Si tu l’as déjà trouvé, marie-toi, mais si ce n’est pas le cas, il faut patienter. Sachant que son père ne veut pas la marier maintenant et qu’il menace de couper les liens. La sœur précise qu’elle a trouvé quelqu’un et demande si elle n’a pas peur de tomber dans de grands péchés mais qu’elle préfère quand même se marier pour se préserver, est-ce valable ? Par rapport à l’école, si tu as trouvé un mari pieux, ma sha Allah, alors marie-toi. Même si ton père ne veut pas, tu trouves un tuteur de la famille qui est musulman. Si tu ne trouves pas dans la famille, prends un imam, un frère musulman ou converti qui acceptera d’être ton tuteur. Une sœur demande s’il est possible qu’elle fasse semblant d’aller à l’école ? Chaque matin elle sort comme si elle allait en cours, mais elle n’y va pas. Et si son père lui demande son diplôme ? Je te parle dans le cadre de notre religion, si elle a trouvé un homme pieux al hamdoulilah, qu’elle se marie, c’est mieux. Et ce n’est pas une désobéissance envers son père, car elle cherche à se préserver ainsi que sa religion. Nabi sallAllahu alayhi wa salam dit : لا طاعة لمخلوق في معصية الخالقصححه اصحيحالجامع رقم « Il n’y a pas d’obéissance à une créature dans la désobéissance au créateur » (Authentifié par cheikh al Albani dans Sahih al Jami n° 7520) Dans ce cas-là, elle ne désobéit pas à son père, elle obéit à Allah azawajel. C’est pour cela que je lui ai dit de faire ça, afin de ne pas commettre de péchés et se préserver. Ce que je dis est un hokm char’an pour que tu puisses te voiler de manière légiférée, que tu sortes de la mixité et que tu t’écartes du péché. C’est ce que tu es obligée de faire, à savoir délaisser l’école pour obéir à Allah azawajel, même si tu ne te maries pas, car dans ton école tu ne peux pas te voiler de manière légiférée non plus. Je connais des sœurs qui ont été dans le même cas, les parents ont menacé de couper les liens, et puis une fois que la sœur est mariée et en voyant que la sœur est bien, ils s’adoucissent. Oui car c’est Allah qui retourne les cœurs, tu obéis à Allah azawajel alors Il retourne les cœurs de tout le monde. Même si son père n’a pas l’air de simplement lui faire une menace, il faut qu’elle obéisse à Allah azawajel et place ta confiance en Allah azawajel. Si tu obéis à Allah azawajel, jamais Il ne t’abandonnera. Si tu délaisses ça pour Allah azawajel, Il te le remplacera par quelque chose de meilleur. Également, fais des dou’as pour ton père avec un cœur rempli de crainte d’Allah et tu verras le résultat, Il va retourner son cœur. Qu’Allah te facilite ma sœur.

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L’Épilation définitive et awra entre femmes

Question : رحمةل و عليكم السلام.  Je suis très brune et blanche de peau. Je suis atteinte du SOPK qui est un trouble hormonal qui cause dans mon cas, une pilosité excessive. Cela me bloque pour passer le cap du mariage car toutes les méthodes d’épilation ont de gros inconvénients qui font que ma peau n’est jamais nette. De plus, j’ai du mal à retirer les poils de certaines zones qui me sont difficilement accessibles. Je voudrais faire des séances d’épilation définitive au niveau des aisselles, des demi-jambes et de toute ma zone intime. Ceci uniquement pour être à l’aise dans le mariage et plaire à mon futur époux in sha Allah. Cela implique qu’une femme verra ma awra. Est-ce permis ?  Baraka Allahufiki oustedha. Réponse : Il aurait été bien que la sœur nous donne plus de détails, car normalement l’épilation si on voit la awra n’est pas permise, il n’est pas permis de voir les parties intimes de la femme pour l’épilation par d’autres femmes. Tant que ce n’est pas une nécessité, tant que ce n’est pas des soins médicaux, ce n’est pas permis dans notre religion.      L’épilation est permise, ce qui en revanche est interdit c’est de montrer sa awra. Les parties intimes ne peuvent être montrées que dans des cas particuliers, par nécessité ou pour des soins, mais l’épilation ne fait pas partie de ces cas. Si la sœur peut nous donner des détails c’est mieux, car il se peut que son cas soit une nécessité, mais sinon ceci est ma réponse. Une sœur demande si l’épilation dite définitive au laser est autorisée ? Si cela n’engendre aucun mal à notre corps, alors ceci est autorisé. Il semblerait que l’épilation au laser provoque des cancers. C’est pour cela que j’ai précisé qu’il fallait que ça n’engendre aucun mal. Il faut se renseigner sur cela, si il est avéré que le laser provoque du mal à notre corps alors non, on ne fait pas ça. Une sœur demande si même le SOPK ne rentre pas dans la nécessité ? Le souci c’est que la pilosité est un effet secondaire, ce n’est pas la maladie en soi.        Oui c’est dû aux hormones, c’est une maladie hormonale, l’épilation ne résoudra pas la maladie. L’épilation est permise mais qu’une autre femme voie sa awra non, car ce n’est pas une nécessité. Peut-on rappeler ce qu’est la awra entre femme ?       Elle débute en dessous de l’épaule, c’est-à-dire là où s’arrête la manche du tee-shirt (si tu mets un débardeur et qu’on voit ton épaule, ce n’est pas bon), et elle descend jusqu’aux genoux, et ce même entre femmes de la même famille, même entre mère et filles. Il y a cependant un avis minoritaire qui dit que la awra de la femme est comme celle de l’homme, donc qu’elle commence au-dessus du nombril jusqu’aux genoux, mais c’est un avis minoritaire et ce n’est pas ce dont je suis convaincue. Je rajouterais qu’il faut également cacher ses formes, il ne faut pas mettre de choses moulantes, mais quelque chose d’un peu large, même devant nos maharim. Les choses près du corps ne sont à mettre que devant le mari, les autres non.       Une sœur pose une question à laquelle tu as déjà répondu et moi-même j’ai oublié la réponse. À partir de quel âge, pour les enfants, devons-nous faire attention à cela ? À part nos enfants à nous.      7 ou 8 ans, car c’est un âge où l’on comprend beaucoup de choses par rapport à la femme.       Je vais à la piscine avec mes enfants dans une piscine privée, mon fils a 7 ans, je ne peux pas me mettre en maillot de bain ?       À 7 ans, non, tu ne peux pas, mais en dessous oui, tant que l’enfant ne peut pas comprendre si la femme est belle ou pas, ou par rapport à ses formes. Surtout les enfants de nos jours, ils sont vifs d’esprit subhanallah ! Ils sont très intelligents oui.

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L’Éducation des enfants : Mensonges, tricheries et prière

Question : As salamu alaykoum wa rahmatuLLAHI wa barakaatuh, ma question : Parfois lorsque nous effectuons des actes d’adoration, nous ressentons un grand bien au cœur, comme une douceur qu’Allah descend, et parfois lors de notre adoration nous ne ressentons pas cela… dans ce cas, cela signifie-t-il que notre adoration n’est pas correctement faite, ou pas acceptée ? Réponse :  On ne peut pas dire que notre adoration n’est pas acceptée. Ce n’est pas nous qui décidons de cela, c’est à Allah azawajel seul que revient cette décision. Cependant, il y a des cas où, lorsque nous avons une crainte d’Allah très forte, nous trouvons cette douceur dans les adorations, même dans la salât. C’est particulièrement vrai durant le mois de Ramadan. Pendant ce mois, on ressent cette douceur, parce que généralement, les péchés sont moindres. Les grands savants disent que durant le mois de Ramadan, du fait que « tout le monde » jeûne et fait la salât, ce qui sont des actes d’adoration, cela nous rapproche d’Allah azawajel et nous éloigne des péchés. On ressent alors cette douceur, on est un petit peu comme des « anges ». Le sahabi Hanzala est venu voir le Prophète sallAllahu alayhi wa salam et lui dit : « Je suis hypocrite. Lorsque nous assistons à un de tes dars dans la mosquée, nous sommes comme des anges. Puis lorsque nous rentrons chez nous, avec les femmes et les enfants, nous changeons. Je suis un hypocrite.«  Le Prophète sallAllahu alayhi wa salam lui répondit qu’il n’était pas hypocrite, qu’il était normal de changer car il était humain et que s’il était dans sa demeure comme il l’était à la mosquée, lors des dourous, les anges viendraient lui serrer la main. Mais ce n’est pas de l’hypocrisie. On fait les causes pour ressentir cette douceur toute notre vie, mais quant à savoir si notre adoration a été acceptée, cela ne nous appartient pas. Qu’Allah nous guide vers cette douceur dans notre vie biidhniLlah ta’Ala.

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L’Adoration et ressenti spirituel : La douceur de la foi

Question : As salamu alaykoum wa rahmatuLLAHI wa barakaatuh, ma question : Parfois lorsque nous effectuons des actes d’adoration, nous ressentons un grand bien au cœur, comme une douceur qu’Allah descend, et parfois lors de notre adoration nous ne ressentons pas cela… dans ce cas, cela signifie-t-il que notre adoration n’est pas correctement faite, ou pas acceptée ? Réponse :  On ne peut pas dire que notre adoration n’est pas acceptée. Ce n’est pas nous qui décidons de cela, c’est à Allah azawajel seul que revient cette décision. Cependant, il y a des cas où, lorsque nous avons une crainte d’Allah très forte, nous trouvons cette douceur dans les adorations, même dans la salât. C’est particulièrement vrai durant le mois de Ramadan. Pendant ce mois, on ressent cette douceur, parce que généralement, les péchés sont moindres. Les grands savants disent que durant le mois de Ramadan, du fait que « tout le monde » jeûne et fait la salât, ce qui sont des actes d’adoration, cela nous rapproche d’Allah azawajel et nous éloigne des péchés. On ressent alors cette douceur, on est un petit peu comme des « anges ». Le sahabi Hanzala est venu voir le Prophète sallAllahu alayhi wa salam et lui dit : « Je suis hypocrite. Lorsque nous assistons à un de tes dars dans la mosquée, nous sommes comme des anges. Puis lorsque nous rentrons chez nous, avec les femmes et les enfants, nous changeons. Je suis un hypocrite.«  Le Prophète sallAllahu alayhi wa salam lui répondit qu’il n’était pas hypocrite, qu’il était normal de changer car il était humain et que s’il était dans sa demeure comme il l’était à la mosquée, lors des dourous, les anges viendraient lui serrer la main. Mais ce n’est pas de l’hypocrisie. On fait les causes pour ressentir cette douceur toute notre vie, mais quant à savoir si notre adoration a été acceptée, cela ne nous appartient pas. Qu’Allah nous guide vers cette douceur dans notre vie biidhniLlah ta’Ala.

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Visiter sa famille en France après la hijra

Question :Je suis une sœur convertie dont les parents sont décédés. Je voudrais savoir si je fais la hijra. Est-ce que j’ai le droit de rendre visite en France à ma sœur et mes amis juste le temps d’un week-end ? Qu’Allah vous récompense grandement. Réponse  Oustadha : Pour une personne qui a fait la hijra (émigration religieuse) vers un pays musulman, il est autorisé de retourner dans son pays d’origine, à condition que ce soit pour une raison valide. La sœur qui pose la question peut retourner en France pour rendre visite à ses parents, car maintenir les liens familiaux fait partie des bonnes actions. Il est également permis de revenir pour faire la da’wah (prédication) auprès de sa famille. Quand la famille voit qu’un musulman maintient de bons liens et a un bon comportement, cela peut les encourager à s’intéresser à l’islam et à se convertir. La visite n’est pas limitée aux parents directs ; il est permis de rendre visite à d’autres membres de la famille proche. L’intention de la visite doit être claire : maintenir les liens et faire la da’wah. Si ces conditions sont respectées, qu’Allah te facilite.

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Une foi en baisse et la maladie

Question : Assalamu alaikum wa rahmatullahi wa barakatuh. Qu’Allah vous récompense en bien pour ces séries de questions-réponses. J’aurais aimé avoir un conseil concernant ma situation. Depuis quelque temps, je suis malade et mes adorations me deviennent difficiles. Je n’arrive plus à lire le Coran, je ne prie plus de prières surérogatoires et je sens ma foi baisser de jour en jour. Je sais que la solution est de revenir à Allah, de se forcer, de multiplier les bonnes actions, mais je n’y arrive pas. C’est comme si j’avais un poids ou quelque chose m’en empêchait. J’ai l’impression d’être dans des sables mouvants. Plus le temps passe et plus ma foi diminue et mon chagrin augmente. Comment faire pour sortir de tout cela ? Réponse  Oustadha : Pour répondre à la première question de la sœur, il est important de savoir que si elle était très pieuse avant de tomber malade, Allah, gloire et pureté à Lui, ne va pas lui enlever la récompense de ses actions. Le Prophète, que la paix soit sur lui, a dit que même si une personne ne peut plus faire les mêmes bonnes actions en raison de la maladie, elle sera toujours récompensée pour ce qu’elle faisait auparavant. Ne t’inquiète pas, ma sœur. Même si tu ne peux pas lire beaucoup le Coran, faire de nombreuses prières surérogatoires, ou accomplir tes actions comme avant, Allah te récompensera pour ton intention. Un hadith sahih dit que lorsqu’un croyant qui était assidu dans ses adorations tombe malade, Allah continue de lui accorder la récompense de ses actions passées, même s’il les accomplit assis ou avec difficulté. Il est essentiel de ne pas tomber dans le désespoir. Je pense que ce sentiment de foi qui baisse est une ruse de shaytan. Shaytan essaie de désespérer les croyants qui ne peuvent plus faire autant qu’avant. Le vrai croyant a toujours l’espoir qu’Allah va le récompenser. C’est une épreuve, une condition dans laquelle tu es malade, et tu seras récompensée. Si tu ne peux pas lire le Coran, tu peux l’écouter. Par la grâce d’Allah, tu auras la même récompense, car tu es malade et tu fais de ton mieux. Même si tu ne peux pas lire le Coran ou assister à des cours à la mosquée, tu peux toujours écouter les leçons (dourous) des grands savants (Mashaykh). La porte du bien (khayr) est toujours ouverte, Alhamdulillah (louange à Allah), et le musulman ne doit jamais désespérer. N’oublie pas qu’une grande récompense t’attend si tu as la conviction qu’Allah, gloire et pureté à Lui, te récompensera pour ton intention, même si tu ne peux pas accomplir toutes les prières surérogatoires. Qu’Allah te guérisse, ma sœur, et qu’Il te couvre de Ses bienfaits, Insha’Allah.

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Se faire pardonner d’avoir trahi une amana

Question : Comment se faire pardonner le fait d’avoir trahi une amana et d’avoir divulgué un dépôt ? Réponse  Oustadha : Pour répondre à cette question, il faut se repentir auprès d’Allah. Si la personne qui a trahi le dépôt (amana) peut le rendre sans causer de problèmes ou de fitna pour elle-même, elle doit le faire. Par exemple, si c’est un objet ou de l’argent, elle doit trouver un moyen de le rendre. L’interlocutrice : D’accord. Et si la personne à qui j’ai trahi l’amana est décédée ? Oustadha : Il faut rendre le dépôt à ses enfants. L’interlocutrice : Et si l’amana était un secret ? Par exemple, si tu me confies quelque chose et que je le révèle à d’autres personnes. Oustadha : Dans ce cas, il faut se repentir sincèrement auprès d’Allah pour ne pas avoir respecté ce dépôt. Tu ne dois pas révéler le secret car cela pourrait causer une fitna. Le repentir doit suivre les conditions habituelles : regretter sincèrement ton acte et ne plus jamais recommencer. Si c’est un objet, tu dois faire tout ton possible pour le rendre. L’interlocutrice : D’accord, c’est clair. BarakAllahu fik.

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Les mahram en islam 

Question : Alors, il y a une sœur, en fait, il y a deux sœurs qui m’ont posé à peu près la même question. Il y en a une qui l’a posée pour les oncles et celle d’après, j’ai regroupé, c’est pour ça que j’ai mis un plus, parce que comme ça, on fait d’un coup. Je voulais savoir, est-ce que les oncles maternels et paternels de mes parents sont mes mahram aussi ? Et ensuite, il y a une sœur qui a dit, je voudrais savoir si les frères de mon grand-père sont mes mahram et est-ce que leurs enfants sont aussi mes mahram ? Réponse  Oustadha : Les frères du père, les frères du grand-père… ils sont tous des mahram. L’interlocutrice : D’accord. Donc, l’oncle de mon père est mon mahram ? Oustadha : Oui, le tonton de ton père est ton mahram. L’interlocutrice : Et les frères du grand-père ? Oustadha : Oui, ce sont des mahram parce qu’ils sont considérés comme ton grand-père ou comme un oncle paternel. L’interlocutrice : Mais leurs enfants ne sont pas des mahram, c’est ça ? Oustadha : Non, leurs enfants sont comme tes cousins. L’interlocutrice : D’accord. Et pour la mère, c’est la même chose ? C’est-à-dire que l’oncle de ma mère est mon mahram ? Donc tout ce qui est oncle, du côté maternel ou paternel, est un mahram, même s’il y a une génération entre nous. Oustadha : Oui, c’est ça. L’interlocutrice : Une question qui peut paraître bête : ma grand-mère et mon mari, est-ce que c’est son mahram ? Oustadha : Oui

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