L’accomplissement de la  Salat al-Sobh à l’heure malgré les contraintes professionnelles

Question : Je suis une maman vivant seule et je dois travailler pour subvenir à mes besoins. Cependant, je rencontre des difficultés pour prier la prière de Sobh à l’heure. Je travaille dans une école et il est strictement interdit de prier à l’intérieur de l’établissement. Personne ne peut me couvrir le temps de prier, je suis donc très embêtée. Je commence à 7h du matin, la prière est à 6h… Enfin… J’ai eu un appel. Alors, elle disait, je commence. À 7h du matin, la prière est à 6h40, sauf que je dois sortir à 6h30. Je mets 30 minutes pour aller au travail. Enfin. Je mets 30 minutes pour aller au travail. On me conseille de sortir plutôt de chez moi afin d’arriver en avance au travail et de prier dans la rue. Mais j’ai peur. Que dois-je faire ? Barakallahu fikoum. Réponse  Oustadha : Barakallahu fikoun. Wa ahsanallahu ilaykoum. Pour cette question, la prière, on doit toujours prier dans l’horaire de prière, surtout Salat al-Sobh, la prière de Sobh. On doit toujours s’occuper de sa prière et ne jamais laisser la prière. Dans tous les cas, soit on est malade, soit on est en voyage, on doit toujours s’occuper de notre prière, surtout j’ai dit Salat al-Sobh, prière de Sobh, prière de Asr, que le Asr s’appelle Salat al-Wusta. Allah Azza wa Jall nous a dit de toujours prendre soin des prières, surtout Salat al-Fajr et Asr. Mais ma sœur, tu peux trouver une solution pour la prière, tu ne dis pas que je travaille, c’est impossible, non. Il faut toujours avoir l’envie de prier dans l’horaire. Même si tu pries sur la route, ce n’est pas un problème. Elle dit qu’elle a peur. Il faut prier. On ne peut pas dire que tu ne pries pas. Soit tu pries sur la route, soit tu sors en avance pour prier dans la société ou dans ton lieu de travail. Il n’y a pas d’interdit en cela. L’interlocutrice : En fait, c’est la seule solution dont elle parle à la fin. Dans la route. Voilà. Mais elle a peur. Elle a peur peut-être parce que comme il fait nuit, d’être dehors toute seule, une femme… Surtout en France. Oui. Mais c’est la seule solution apparente. Celle a peur. Elle prie en disant… Il n’y a pas de cachette. C’est impossible dans le travail. Je ne sais pas. Après, moi, je sais qu’à l’époque en France, on priait dans des parkings. Oustadha : Oui. Trouver un endroit un peu caché. Un peu caché en sécurité. Oui. Si elle peut trouver un endroit un peu en sécurité, elle est obligée de prier. Si, dans le cas où elle ne peut pas trouver un endroit en sécurité, on doit dire, tu dois changer de travail, franchement. C’est ça, dans notre religion. Parce qu’il n’y a pas… une négociation entre notre adoration, notre prière avec le travail. Allah Azza wa Jall dit, quelqu’un qui délaisse pour Allah Azza wa Jall, il va lui donner mieux que ça. Si tu laisses ça pour Allah Azza wa Jall, il va te donner mieux, mieux que ça. C’est-à-dire, soit tu pries dans un endroit en sécurité, soit tu dois en faire toutes les causes, pour sortir et trouver un autre travail. C’est à la condition que je peux te donner. Parce qu’on ne peut pas dire… La prière de Fajr, c’est la première prière, c’est la meilleure prière. Nabi sallallahu alayhi wa sallam a dit, le Fajr, c’est mieux que la dunya. Et tout, avec tout son argent, tous les moyens qu’on a en dunya, il a dit, c’est mieux, plus mieux que la terre. Nous, on travaille pour délaisser le mieux, le triple de mieux. C’est pour ça qu’on dit, franchement, on fait toutes les causes pour prier dans l’horaire. Si on ne trouve pas ces causes, on doit faire les causes pour changer le travail que l’interprète est chargé. C’est ça qui demande après. L’interlocutrice : Un instant, un instant, ça va être ça. Oustada, elle a répondu à la question. Donc, la sœur, si elle trouve un endroit en sécurité ou alors de changer de travail parce que trouver un travail qui lui permettra de faire ses prières à l’heure parce que ça passe avant tout. Oustadha : Oui.

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Les Prières à la Mecque et règles du voyageur

Question : Salam aleykoum wa rahmatullahi wa barakatou. Durant la Omra, est-ce que la prière en groupe qui a la récompense de 100 000 prières, non, je ne sais plus lire. Est-ce la prière en groupe qui a la récompense de 100 000 prières ou même la prière seule ? Aussi, quand je suis voyageuse là-bas, puis-je faire les prières normalement au masjid, mais raccourcir quand je suis à l’hôtel ? Réponse  Oustadha : La prière, cette récompense que tu as dit dans la question, est considérée seulement dans le masjid. Ce n’est pas toute seule. L’interlocutrice : Non, mais elle est toute seule dans le masjid. Oustadha : Dans le masjid ? Elle fait les prières dans le masjid ? Oui, elle a cette récompense. Ce n’est pas que dans les prières ? L’interlocutrice : Non, non, non. Oustadha : C’est l’avantage dans le masjid, même toute seule, elle a sa récompense. Mais si elle est en dehors du masjid, c’est parce qu’il y a la divergence. Est-ce que le masjid, sa récompense, c’est pensable que le masjid, qu’on appelle le Al-Haram, ou tout le Mekkah ? Il y a beaucoup d’avis, mais l’avis dont-on est convaincu, c’est l’avis de la majorité du monde, la majorité des savants, des savants qui sont maintenant, les grands savants, ils ont dit que cette récompense ne concerne qu’une masjid de la Mecque. Ce n’est pas toute la Mecque. Ce n’est pas la Mecque tout entière, mais c’est le masjid Al-Haram. Même si tu fais la prière toute seule, tu as cette récompense. La deuxième chose, quand tu es à l’hôtel, tu raccourcis la salat. Tu peux. L’interlocutrice : C’est-à-dire que quand on est voyageur… On va au masjid, on va faire la prière avec l’imam. On fait les quatre avec l’imam. Oustadha : C’est ça, Ibn Abbas, il a dit pour le voyageur, quand il prie à la mosquée, il prie comme les autres. C’est-à-dire ses quatre. Quand il prie à l’hôtel, ou ailleurs, il raccourcit. C’est ça la Sunnah. Dans le masjid, la mosquée, tu pries normalement, comme tu n’es pas un voyageur, quand tu pries à l’hôtel ou ailleurs, tu raccourcis ta salat. C’est la salat du voyageur. L’interlocutrice : D’accord. Je crois que c’est clair. OK. Oui, j’avais une question à rajouter par rapport à ça. Quand on est là-bas, est-ce qu’il y a un nombre limité de prières comme au quotidien ? Non, plutôt pas seulement quand on est là-bas. Est-ce qu’il y a un nombre limité de prières à faire dans une journée ? Oustadha : Comment, pardon ? L’interlocutrice : Par exemple, là, on va faire les cinq prières obligatoires, plus les rawatib. C’est-à-dire deux avant le Fajr ? Non, mais quand on est à La Mecque, je pense qu’on veut profiter du Masjid al-Haram. Est-ce qu’on peut faire les salats surérogatoires si on est au Masjid al-Haram parce qu’il y a la récompense ? Oustadha : Il n’y a pas de salats surérogatoires. Il y a beaucoup de salats. Il y a des salats. Mais le surérogatoire, tu ne le fais pas en voyage. L’interlocutrice : D’accord. Quelqu’un qui est au Masjid al-Haram et qui dit, je veux la récompense, et il fait, je ne sais pas, 50 prières. Oustadha : Oui, il a. L’interlocutrice : Il a limité. Il est limité. Oustadha : Il est limité. D’accord. Les salats ou les prières surérogatoires, elle n’est pas limitée. L’interlocutrice : Oui, moi, c’était ça, ma question. Que le temps qu’elle est interdite. Bon, après, elle fait jusqu’au soleil. Oustadha : Oui, oui, oui. C’est ça, c’est après. C’est lui qui veut prier toute la nuit. Il a.

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Les Moments des invocations du matin et du soir

Question : Assalamu alaikum, qu’Allah vous préserve. Quel est le moment légiféré pour faire les invocations du soir et du matin, puis-je enchaîner directement après avoir fait les du’as, après la salat ? Réponse  Oustadha : Le moment légiféré pour faire les invocations, c’est après… la salat de Fajr, quand tu es dans la salat de Fajr, tu vas faire tes invocations. Et après, salat de Fajr, le soir. Mais ce n’est pas obligé après la salat directement. Comme le Fajr, tu le fais après la salat. Avant le Maghrib, tu peux faire les invocations. Ce n’est pas pareil que la salat de Fajr. La salat de Fajr, les invocations sont… directement après le Fajr. Parce que quand il y a le lever du soleil, ça y est. C’est-à-dire les invocations, ça y est. L’interlocutrice : Justement, quand on ne prie pas et qu’on dort le matin ? Oustadha : Ça, c’est un cas spécial. Quand tu te lèves, tu vas lire les invocations. D’accord. Et quelqu’un qui prie, il doit faire les invocations directement après le Fajr. Parce que généralement, les savants disent que les invocations, c’est après le Fajr. Avant le lever du soleil. L’interlocutrice : Oui, c’est ça. Mais là, c’est du temps. C’est un peu… On a beaucoup de temps. Oustadha : C’est mieux que le Fajr. Même on fait la prière. On a fait la salat maintenant. On peut faire peut-être un dars après l’Asr. Puis avant le Maghrib, on peut invoquer Allah Azza wa Jall. C’est un temps bien égal. Ce n’est pas obligé justement de faire la salat. Merci.

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Les Ablutions et les peaux mortes/saletés

Question : Lorsque ma peau est mouillée et que je gratte avec mon ongle, il y’a une couche de peau morte ou de saleté, je ne sais pas, ça se retire. J’aimerais savoir si cela empêchait les ablutions de passer, notamment la sorte de sébum sur le visage. Réponse Oustadha : Elle gratte ? En fait, tout le monde a ça. Tu sais, tu prends même des gants. On a tous… Oui voilà, pour cette question ma sœur quand tu grattes avec ton ongle et il y’a la saleté dans ta main, ce n’est pas grave, les ablutions passent. Mais il y a un cas où les ablutions ne passent pas, on a dit ça dans deux mois je crois. Quand il y a une couche, tu dis c’est même sur le visage. Quand il y a de la graisse dans le visage, comme de l’huile ou des pommades, disons une couche, ça, les ablutions, ça ne passe pas. Il faut bien laver son visage avec du savon, puis tu fais les ablutions. Mais il y a une huile, mais cette huile n’est pas épaisse, elle est légère. Tu n’as pas besoin de laver ton visage. Tu fais les ablutions et l’eau, insha’Allah, passe dans ton corps.

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Le Statut du voyageur et le raccourcissement de la prière

Question : Assalamu alaikum, nous avons entendu, pour la question Vinted, Oustadha m’a dit qu’elle allait me donner la réponse plus tard en privé parce qu’elle a besoin de plus de détails et plus d’informations, donc on répondra plus tard par rapport à Vinted. Question : Je voyage à l’étranger pour une durée de huit jours dans un hôtel. Est-ce que je serai considérée comme voyageur ou pas quand je serai arrivée à l’hôtel ? Réponse  Oustadha : Oui, tant que tu vas voyager soit pour deux jours ou une journée, tant que c’est un voyage, tu seras voyageur, tu as toutes les règles du voyageur. Tu vas raccourcir la salat et tu as toutes les règles du voyageur. Même si pour une journée, c’est un voyage. On ne dit pas une journée, ce n’est pas un voyage, une demi-journée. Je vais partir maintenant d’Algérie en France. Il y a beaucoup de monde qui dit pourquoi j’ai raccourci la salat avec une heure entre Algérie et France. On est à l’aise dans l’avion, on est fatigué. Non, on dit que c’est un voyage. On a dit qu’on est convaincus que toute chose d’autre, d’entre coutumes en Algérie, c’est un voyage. Même pour une journée, une demi-journée, c’est un voyage. Maintenant, je vais voyager d’Alger à Annaba, au Rhum. C’est un voyage. Même pour une demi-journée, je reviens à Alger, je fais raccourcir la salat. C’est-à-dire, quand tu vas à l’hôtel, tu vas raccourcir la salat, tu as les règles du voyageur. L’interlocutrice : Pour le E120, il y a une sœur qui m’a envoyé, pourquoi c’est illicite. Oustadha : Je t’invite à aller sur le site de Cheikh Ferkous. La fatwa, elle est très, très claire. L’interlocutrice : Oui, il y a la fatwa de Cheikh Ferkous. Oui, alors…

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Le Rattrapage des prières après une fausse couche 

Question : Est-ce que l’on doit rattraper les jours de prière manqués à cause des saignements dus à une fausse couche de moins de 40 jours ? Le sang était exactement comme les règles, mauvaise odeur, chaud, épais et de couleur noir. J’ai eu trois fausses couches, une à 39 jours, une à 36 jours et une deuxième à 39 jours. Est-ce qu’elle doit rattraper les jours de prière ? Réponse  Oustadha : Cette question, il y a une divergence. Il y a un avis qui dit, tu fais la prière, tu fais l’ordre de prière, mais l’avis qui est juste pour moi, c’est l’avis de Cheikh Al-Albani, c’est pas… c’est le nifas. C’est-à-dire, tu ne pries pas. Tu ne rattrapes pas les prières que tu as ratées. Dans l’avis que je suis convaincue, et je crois que c’est juste, c’est très juste, parce que généralement, il a dit donné des preuves, il a dit, la femme généralement, quand elle est enceinte, ce sang, c’est le sang du dérèglement, c’est ça, il ne sort pas. Il reste juste le jour qu’elle accouche, il sera un nifas. Mais ce sang, quand la femme est enceinte, ce sang, il est le sang des règles. C’est-à-dire qu’il va sortir, quand il va sortir avec des fausses couches, soit dans 30 jours, 20 jours, 10 jours, ou plus, ou moins, on va dire, c’est des règles.C’est-à-dire tu ne rattrapes pas la salat, tu ne fais pas la salat. C’est pour ça qu’on est très convaincus que l’avis du Cheikh Al-Albani, c’est l’avis qui est juste. Parce que quand tu dis le deuxième avis, ils ont dit que tu pries. Mais franchement, c’est le sang qui coule, c’est le sang des règles, franchement. Et qu’Allah les facilite pour avoir un enfant.

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La mauvaise prononciation ou l’oubli dans la prière

L’interlocutrice : Alors, on passe à la question suivante.  Question : Je voudrais savoir, durant la salat, lors d’un takbir, que l’on dit en passant à une autre étape, ou bien lors du moment où l’on dit, que dois-je faire si j’avale une lettre ? C’est-à-dire que je prononce mal car ma langue a fourché ? Sachant que si je répète, je serais déjà passé au pilier suivant et yannie, j’aurais dépassé le moment où l’on doit dire ces paroles. Et pareil, si à cause d’un manque de concentration, j’arrive à l’étape suivante et n’ayant pas prononcé le décret à dire lors du mouvement, que dois-je faire ? Elle a dit que d’après, si j’ai bien compris la question, qu’elle a un mal quand elle prononce. Réponse  Oustadha : Oui, en fait, quand elle prononce…, peut-être qu’en allant trop vite, elle a mal prononcé. Elle a dit… Problème de concentration, elle a dit. Oui, d’inattention, concentration. Je ne sais pas si elle est vraiment, vraiment sûre qu’elle ne dit pas… Peut-être que c’est un soucu de waswas. De waswas, je crois. Parce que généralement, c’est pour ça que je te conseille maintenant de ne pas dire « je n’ai pas dit ». Parce que je crois que c’est une porte pour le waswas. C’est-à-dire que tu ne laisses pas cette porte ouverte. Parce que c’est très grave. C’est-à-dire que toi, tu fais la prière et pour te donner un deuxième conseil, tu essaies de lire un petit peu lentement. Lentement. On va dire au milieu, ce n’est pas très très lentement, ce n’est pas trop vite. Déjà la salat, il faut la lire un petit peu lentement pour avoir le khushu’, pour bien être en concentration, il faut lire un petit peu comme le Prophète se mettait dans la salat.        Il prend beaucoup de temps, comme la salat du dhor, il y a un compagnon qui dit « je pars très loin » pour faire l’ablution, et je reviens, il n’a pas encore déjà terminé le premier rak’ah. C’est-à-dire, il lit lentement. Et déjà, le Coran, pour avoir la concentration et pour bien être à l’aise, c’est pour ça qu’Allah Azza wa Jall l’a dit dans le Coran, il a dit dans le Coran, je suis très à l’aise. Je suis très à l’aise. Pourquoi sommes-nous à l’aise ? Parce qu’on est très bien, lentement, on se concentre avec les versets. Quelqu’un qui va lire, je te donne un exemple, Sourate al-Fatiha, rapidement. On dit, même pas une minute, même pas un pas, une seconde. . Il n’y a pas de concentration.    Il ne va pas avoir le soulagement, on va dire, la bonne situation de la salat. La salat, il faut la lire très bien et lentement. Je crois que Tu es un petit peu rapide, mais tu ne laisses pas de la place au waswas. Il faut patienter dans la salat pour être très à l’aise. Quand tu vas sortir du salat, il faut être très, très à l’aise. L’interlocutrice : Et si, dans le cas où vraiment, elle est sûre à 100% qu’elle a mal prononcé ? Elle essaie, mais elle n’y arrive pas. Imaginons, elle a dit, par exemple, qu’est-ce qu’il faut faire ? Elle a changé de sens. Elle a oublié une lettre ou ça peut changer le sens, j’imagine après si il n’y a pas de soucis, on va dire dans le cas qu’il n’y a pas de soucis, elle est très sûre, très sûre que elle a par exemple, elle dit si je ne change pas, comme il ne change pas beaucoup le sens, mais nous en tant que francophone on ne peut pas savoir. Oustadha : Je vais lui dire la première des choses, est que tu lises lentement. Surtout dans le cas de cette sœur. Elle ma dit que sa langue est fourchée. C’est ça. On va dire, toi, tu essaies toujours de lire lentement. Tu ne te presses pas. Si tu ne peux pas lire les versets qui sont longs, tu prends les sourates qui sont courtes. Ce n’est pas grave. Mais essaie quand même de lire lentement. Lire lentement, ça veut dire… Si tu peux prononcer, il faut que tu apprennes. Tu es obligé de prononcer. Sinon, il y a des cas où tu changes le sens. Tu vas refaire. . Ça, dans le cas où il n’y a pas de souci. Tu es très sûre que tu as fait ça. Tu lis lentement. Tu essaies de lire les sourates qui sont courtes. Tu ne peux pas lire les longues sourates. Aussi, essaie de se concentrer dans le verset. Franchement, pourquoi le Prophète sallallahu alayhi wa sallam, on va dire, on va se questionner, pourquoi le Prophète sallallahu alayhi wa sallam, il prend beaucoup de temps, il se soulage. Ce n’est pas facile, c’est de la fatigue.     On dit qu’il oublie la fatigue par rapport à cela et se concentre sur le verset. Je te dis maintenant, quelqu’un, par exemple, quelqu’un qui aime son domaine, quelqu’un qui fait du dessin, il aime son domaine. S’il va rester peut-être deux heures, debout, même s’il est fatigué, mais tellement il aime ça, il ne va pas sentir qu’il est fatigué. Comme le Prophète sallallahu alayhi wa sallam, dans l’adoration d’Allah, il reste beaucoup de temps, il prend beaucoup de temps. Déjà, ses pieds saignent, saignent du sang, tellement il prend beaucoup de temps dans la salat, parce qu’il aime ça. Toi, pour toi, pour ton cas, essaie toujours de lire un petit peu, lentement, et ça, ça t’aide. Ça aide beaucoup pour avoir une concentration dans la prière, pour avoir le khushu’, c’est la base de la salat, franchement.    Et pour être très, très à l’aise, comme le Prophète sallallahu alayhi wa sallam l’a dit, ça veut dire quelqu’un qui fait la vraie salat, comme le Prophète sallallahu alayhi wa sallam l’a faite, il sera très reposé, il sera très soulagé, il n’y a pas de problème, il n’y a

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Les ablutions et les produits gras sur la peau

Question : J’aimerais savoir si en cas de sécheresse de la peau, quand on se soigne avec des produits gras tels que le beurre de karité, etc., ces produits, la cible, c’est l’eau des ablutions. Comme lorsque l’on met de l’huile de ricin qui est grasse et huileuse sur les cils en guise de soins. L’eau des ablutions passe-t-elle quand même sur les cils ? Car je ne sais pas si la consistance huileuse produit des soins ou d’hygiène permet à l’eau des ablutions de passer vers l’eau purifiée. Réponse :  Oustadha : Oui, concernant ces produits qui sont à base d’huile ou de beurre, les savants ont dit que si l’huile laisse une couche sur la peau, il faut refaire les ablutions avec de l’eau. Cette « couche » signifie une pellicule visible ou sensible à la surface de la peau. Mais si c’est un produit gras comme de l’huile ou du beurre qui laisse seulement des traces légères, alors il n’est pas nécessaire de refaire l’eau des ablutions. Par exemple, quand tu mets de l’huile d’olive ou un bain d’huile, il arrive qu’il reste un peu d’huile, mais ce n’est pas une couche qui empêche l’eau de passer. L’interlocutrice : Comment être sûre que ce n’est pas une couche ? Si tu ne la sens pas, ça veut dire que ce n’est pas une couche ? Oustadha : Exactement, si tu ne la sens pas, même si ça glisse un peu, ce n’est pas une couche qui empêche l’eau de passer. Par contre, quand tu mets une pommade grasse, tu peux sentir cette couche, et là, tu dois refaire les ablutions. L’interlocutrice : Oui, par exemple la vaseline, c’est très gras. Oustadha : Oui, avec la vaseline ou une pommade très grasse, il faut laver et refaire l’eau. Mais avec de l’huile d’olive, elle pénètre dans la peau, donc elle ne forme pas de couche. L’interlocutrice : Oui, je comprends. Oustadha : Une règle simple : si tu sens une couche grasse épaisse, comme avec une pommade, tu dois refaire l’ablution. Si c’est très léger, tu n’as pas besoin. D’ailleurs, cela est confirmé par le fait que le Prophète Sallallahu Alayhi Wa Sallam ne retirait pas sa bague pendant le wudhu’, parce que l’eau passait autour. L’interlocutrice : Parce que l’eau passait autour de la bague ? Oustadha : Non, le Prophète Sallallahu Alayhi Wa Sallam ne tournait pas sa bague pendant le wudhu’. En fait, il ne retirait même pas sa bague. C’est pour cela que les savants ont dit que si c’est un effet léger, on ne refait pas les ablutions. Mais s’il y a une couche, il faut refaire le wudhu’. On peut reconnaître la différence. L’interlocutrice : Moi, j’ai beaucoup de….. Oustadha : Non, non, tu peux faire la différence. Par exemple, l’huile d’olive, ce n’est pas pareil que certaines pommades très grasses. Celles-là laissent une couche épaisse. Même si tu te laves avec du savon, tu dois bien insister pour tout enlever. L’interlocutrice : Oui, je comprends. Il y a ce qui reste en surface sur la peau, et ce qui pénètre, comme l’huile d’olive.

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Le rattrapage des prières manquées par paresse

Question : J’ai manqué pas mal de prières quand j’étais jeune, par paresse. Après mon repentir, je me suis demandé qu’est-ce que je devais faire également ? J’ai essayé de commencer à rattraper les prières manquées, mais j’ai remarqué que ça impactait négativement mes prières obligatoires de base que je dois faire avec une bonne concentration. Quel est votre avis au sujet des prières non faites par le passé par paresse ? Réponse  Oustadha : Je pense que ce sujet a déjà été abordé. On ne peut pas rattraper les prières obligatoires par d’autres prières, car cela n’a pas vraiment de sens. L’avis auquel nous adhérons et qui est juste, c’est que l’on fait beaucoup de prières surérogatoires en plus. En effet, rattraper les prières obligatoires avec d’autres prières ne permet pas d’avoir le recueillement ni la concentration nécessaire. La prière, c’est avant tout la présence du cœur, la concentration. C’est un peu comme un sport, si je peux dire : la vraie prière est celle où l’on est pleinement concentré. C’est pourquoi on ne remplace pas une prière obligatoire par une autre, on la fait rattraper, et on augmente les prières surérogatoires. Voilà la réponse et l’avis correct.

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La Gestion de la Prière en cas d’Influence du Djinn

Question : Je suis possédée par un djinn. Mais parfois, il m’arrive de ne pas me lever pour le Fajr sans que cela ne soit intentionnel. Et lorsqu’on me demande si j’ai prié, je dis oui en pensant que j’ai prié, puis je me rends compte plus tard que non. Et lorsque j’essaie de me lever pour effectuer cette prière manquée, je n’arrive pas à me lever par manque de force à cause du djinn, puis je me rendors. Est-ce que lorsque je me réveille, je dois rattraper le Fajr alors que cette prière est sortie de son temps ? Et est-ce que je suis considérée comme quelqu’un ayant commis un péché alors que ce n’était pas intentionnel ? Réponse  Oustadha : Oui, ce n’est pas intentionnel. La question est : est-ce qu’elle dort vraiment ? L’interlocutrice : Elle essaie de se réveiller, mais elle ne peut pas, car le djinn ne la laisse pas. Oustadha : C’est-à-dire qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour se réveiller, comme mettre une alarme sur son portable, se coucher assez tôt, bref, toutes les causes pour ne pas manquer la prière. Si malgré tout, elle ne parvient pas à se lever, elle n’a pas commis de péché. Même si elle se lève en retard, elle devra rattraper sa prière.     Le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a dit que celui qui ne s’est pas levé pour accomplir sa prière à l’heure peut la rattraper s’il a fait tout ce qu’il pouvait pour ne pas la manquer.Il y a deux cas : soit on s’endort malgré tout en ayant pris toutes les précautions — et donc ce n’est pas intentionnel — soit on oublie la prière. L’interlocutrice : Que doit-on faire dans ces cas-là ? Oustadha : Par exemple, si je m’endors après la prière de Dhuhr et que je me réveille avant Maghrib, je dois rattraper la prière d’Asr que j’ai manquée. Je n’ai pas commis de péché car j’étais endormie. Si quelqu’un oublie une prière, par exemple parce qu’il était occupé à recevoir des invités ou à discuter, et qu’il se souvient seulement à l’heure de la prière suivante, il doit aussi rattraper la prière oubliée. L’interlocutrice : Est-ce qu’il y a un péché dans ce cas ? Oustadha : Non, il n’y a pas de péché. S’il y a une gêne extérieure, comme un djinn qui empêche de se réveiller, ou si on a fait tout son possible mais on n’y arrive pas, cela dépasse la capacité de la personne. Elle doit donc rattraper la prière dès qu’elle le peut, sans qu’il y ait de péché.      Je conseille à ma sœur de faire la ruqya. Si tu peux la faire toi-même, c’est très bien. Sinon, demande l’aide de quelqu’un pour faire la ruqya régulièrement. Invoque Allah, demande-Lui de te guérir, et prends toutes les mesures possibles pour te lever à la Salat al-Fajr. En particulier, invoque Allah avec ferveur pour cette prière, surtout pour la Salat al-Fajr.     Le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a dit : « La Salat al-Fajr accomplie est meilleure que toute autre chose. » C’est pour cela que celui qui veut voir Allah Azza wa Jall au Jour du Jugement doit s’attacher à observer régulièrement la Salat al-Fajr et la Salat al-Asr, qui sont deux moments clés de la journée. Les savants ont dit que l’une des causes pour voir Allah Azza wa Jall est de préserver particulièrement la Salat al-Fajr.

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