Le rapport conjugal le soir du mariage 

Question : Je vais me marier prochainement. Mon mari souhaite faire l’acte, Yanni, le premier rapport, le soir du mariage. J’ai peur d’être très fatiguée et stressée. Ai-je le droit d’attendre le lendemain ? Réponse Oustadha : Oui, ce n’est pas grave. Tu as le droit d’attendre le lendemain si ton mari est d’accord. S’il accepte. Parce que franchement, oui, la mariée est fatiguée, franchement, très stressée. Mais si ton mari est d’accord, c’est pas grave, tu peux faire ça. C’est accepté. C’est clair.

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Le Mariage et l’absence prolongée 

Question : Ma question est, est-ce que si un couple marié n’a pas de rapport pendant plus de quatre mois, alors leur mariage est répudié ? Est-ce que si oui, cela vaut pour un couple qui n’habite pas ensemble et qui habite loin de l’autre ? Cette question revient trop souvent, subhanallah. Réponse  Oustadha : Non, le mariage n’est pas considéré comme répudié, même s’ils sont séparés pendant quatre mois. La relation entre eux n’est pas rompue. Peut-être que, à cause du travail ou des lois, surtout en France, où souvent la femme travaille dans un pays et le mari dans un autre, ils sont souvent éloignés. Cela peut être difficile, mais alhamdoulilah, le mariage reste valide. L’interlocutrice : Il n’y a pas de délai légal ? Même si le mari est absent un an, ça ne rompt pas le mariage ? Oustadha : Oui, c’est exact. La femme a ses droits dans la relation. Nous avons consulté nos masha’ikh à ce sujet. L’obligation est qu’il y ait une relation conjugale au moins une fois par mois ou tous les quatre mois, mais si le mari est souvent en voyage et que la femme accepte, ce n’est pas un problème. Tant qu’il n’a pas prononcé de divorce ou répudiation, le mariage demeure valide.

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La Situation avec la belle-fille 

Question : Il est présent. Alors… Mon mari a eu un enfant d’un précédent mariage. Il a eu la garde de sa fille, mais la mère l’a récupérée pour vivre avec elle à l’étranger. Il souhaiterait récupérer sa fille, mais je lui ai dit que je ne peux pas la garder car elle a été habituée, en regardant avec sa mère des films pornographiques, à m’espionner lorsque j’étais dans la salle de bain ou aux toilettes. J’étais dévêtue et cela à plusieurs reprises. Elle faisait cela à mes enfants aussi qui ont fini par la détester. Elle faisait aussi des dessins obscènes avec les parties intimes d’hommes qui urinent. Mon mari a-t-il le droit de me dire que je dois patienter avec son comportement car elle n’est pas pubère, elle a 6 ans. Il conseille à mes enfants d’avoir plus de rahmat envers elle dans ses agissements car la plume est levée et elle n’est pas responsable. Doit-il me reprocher de ne pas vouloir garder sa fille dans cette situation, en sachant que je ne suis pas la mère et que je n’ai pas la garde ? Doit-il me reprocher de ne pas être assez patiente avec elle ? Je ne supporte plus qu’elle m’espionne et je ne peux pas vivre avec elle. Réponse  Oustadha : Pour cette question, je vais donner un conseil à la sœur. On n’oblige pas, mais c’est un conseil venant de moi, inch’Allah qu’il soit accepté. Comme tu as dit, elle est encore jeune, elle verra plus tard, elle n’a que 16 ans, c’est très jeune. Qu’Allah Azza wa Jall préserve nos enfants et guide les mamans, parce que franchement, éduquer un enfant est une grande responsabilité. Interlocutrice : Ce n’est pas que la nourriture ou les habits, c’est ça, l’éducation, non ? Oustadha : Oui, ça fait partie de l’éducation. Mais la Tarbiyah, c’est l’éducation dans le din, la préservation contre ce qui est mauvais, le mal. Franchement, c’est très grave de laisser une petite fille comme ça. Pour le conseil que je donne à ma sœur, ce n’est pas une obligation, mais c’est un conseil ; et tu seras récompensée par Allah Azza wa Jall. Quand les papillons sont très jeunes — un bébé, un enfant de 16 ans — tu vas être grandement récompensée par Allah Azza wa Jall, parce que tu joues un rôle important, une grande responsabilité. Franchement, tu vas… Interlocutrice : Elle va la sauver. Elle va la sauver. Oustadha : Oui, elle va la sauver de cet environnement. Honnêtement, tu seras récompensée selon ton âge. Tu vas l’éduquer toi-même dans le din et tu auras ta récompense. C’est pour ça que tu ne peux pas vraiment comprendre ce qu’elle fait, elle est encore très jeune, elle ne comprend même pas. Interlocutrice : Elle ne comprend même pas, oui. Oustadha : C’est-à-dire que tu vas la considérer comme ton bébé et… à l’inverse, il faut avoir de la douceur avec elle et la préserver du mal. Tu acceptes qu’elle soit avec toi, c’est mieux parce que tu vas la sauver d’un endroit comme ça. Qu’Allah te préserve, préserve tes enfants, et te récompense d’une grande récompense, que ce soit dans ce bas-monde ou dans l’au-delà. Mais je te donne un conseil, un rappel : tu ne laisses pas cette petite Fimskina, ce petit bébé, entre les mains de cette mère inconsciente, franchement. Elle n’est pas responsable, vraiment. Que Dieu te préserve et te récompense d’une grande récompense. Interlocutrice : C’est vrai, parfois il y a des enfants qui, par leur comportement, nous énervent tellement qu’on ne peut plus les supporter. Mais eux, ils ne savent pas vraiment, ils font juste ce qu’on leur a appris. Oustadha : Bien sûr. Mais toi, c’est facile. Un enfant, c’est comme une feuille blanche, tu peux écrire dessus tout ce que tu veux. Cette enfant est toute petite, elle a six ans. Tu peux réécrire de très bonnes choses, des bonnes actions. Tu auras une grande, grande récompense d’Allah Azza wa Jall parce que tu vas l’élever dans le din, dans le bien. Et tu ne lâches pas ça. Tu fais ça pour Allah Azza wa Jall. Qu’Allah te récompense, ma sœur. Inch’Allah, tu acceptes mon conseil et tu gardes cette petite fille. Elle est innocente, vraiment innocente. C’est très triste de voir des enfants dans des mains irresponsables comme ça. Même si aujourd’hui, la mère la déteste, la petite va changer dans son cœur. Peut-être qu’elle va finir par l’aimer. La petite, elle va changer. Interlocutrice : Oui, voilà, c’est ça. Comme la sœur Sihem l’a dit : aller voir un psy. Oustadha : Oui, on peut voir un psychologue pour la petite, oui. Honnêtement, quand on a lu la question au début, on ne connaissait pas l’âge, mais on s’est dit qu’elle avait peut-être 14, 15 ans, tu vois ? Et quand on a vu tout en bas que c’était marqué 6 ans, ça a été un choc… Interlocutrice : Mais c’est sa mère, ce n’est pas… Oustadha : L’enfant est innocente, vraiment. Elle ne sait pas… Elle fait juste comme elle voit. Qu’Allah facilite la sœur. Que ça facilite ma sœur aussi.

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La gestion des relations familiales et les financières dans le mariage

Question : J’avais comme rituel à l’époque de faire sortir ma mère une fois par semaine, faire ses courses ou du shopping, contre le gré de mon mari. Entre-temps, j’ai appris qu’il fallait obéir à son mari avant sa mère, donc je ne la fais plus sortir. Je n’ai pas le droit non plus d’aller chez mes parents toute seule, ce qui fait que ma mère me le reproche souvent. Mon mari aime aller chez mes parents, mais n’aime pas recevoir la visite occasionnelle de ma famille, car pour lui, c’est du gaspillage de préparer un repas. Je ne travaille pas et donc, par conséquent, il ne veut pas non plus que j’offre des petits cadeaux à ma famille. Je précise qu’il n’y a jamais eu de dispute entre ma famille et mon mari. Comment doit-on gérer cette situation ? Il m’arrive d’acheter un petit cadeau ou de prendre très occasionnellement un petit billet afin de faire plaisir à ma mère et je lui donne sans que mon mari le sache. Est-il permis pour moi de le faire ? Mon père ne gagne pas beaucoup et ma mère a des envies et c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour lui faire plaisir et cela reste très occasionnel. Réponse  Oustadha : Pour cette question, ma sœur, notre religion ne permet pas de prendre ou d’acheter l’argent de ton mari ou quelqu’un d’autre. Parce qu’il y a un hadith qui dit que prendre l’argent des gens, il faut que les gens acceptent ça. Sinon, c’est du haram, c’est un péché. Mais on trouve une solution. Si ton mari te donne l’argent de poche, des fois où tu achètes quelque chose, tu peux prendre un petit peu de cet argent et faire un petit cadeau à ta mère. Mais si ton mari est radin, c’est autre chose. Parce que Nabi sallallahu alayhi wa sallam, il y avait une femme qui est partie chez Nabi sallallahu alayhi wa sallam, elle lui a dit : « Mon mari ne me donne rien du tout pour la nourriture essentielle », on va dire l’essentiel, « pour la nourriture, pour les habits. » Il a dit : « Si ton mari est radin, tu prends en cachette, mais tu ne prends pas tout l’argent. » C’est-à-dire pour la nourriture, pour les habits. Si ton mari est radin, tu peux prendre en cachette, mais l’argent, ce n’est pas pour faire un petit cadeau. Ça, ce n’est pas une cause à prendre en cachette. Tu vois ce que tu as dit pour faire des petits cadeaux. C’est pour la nourriture, je vais te dire. Tu prends en cachette parce que la nourriture, c’est essentiel. Mais pour faire des cadeaux, je te dis, s’il te donne pour faire des achats, tu peux prendre un petit peu d’argent économisé et tu vas acheter un petit cadeau pour ta mère. C’est facile. Mais je vais faire un rappel pour ton mari et pour tout le monde. Tu dis que ton mari n’accepte pas que les parents viennent manger chez nous. Le Nabi, sallallahu alayhi wa sallam, a dit : « ta’amul wahid » c’est-à-dire la nourriture de un. « Takfidna » c’est-à-dire un suffit d’eau. C’est-à-dire une assiette pour un. Si je mange dans une assiette avec un, elle va me suffire tous les deux, subhanallah. La nourriture de deux, c’est-à-dire, elle suffit pour trois. Même, subhanallah, les invités qu’on invite, on fait ça pour Allah Azza wa Jall. Parce que Allah Azza wa Jall, c’est Lui qui nous donne la nourriture. C’est pas au mari. Le mari, c’est une cause. Et l’argent, c’est une cause. Mais Allah Azza wa Jall, c’est Lui qui donne la nourriture. Allah Azza wa Jall a dit, c’est un réserve. qui est dans la nourriture vraiment c’est Allah, c’est-à-dire jamais jamais on invite quelqu’un pour Allah, je te dis c’est l’inverse, ça a doublé et toujours quand tu invites quelqu’un toujours il reste la nourriture c’est pas quand tu touches avec tes enfants c’est rien du tout des fois mais quand tu invites pour Allah tu fais ça pour Allah tu veux être récompensé pour Allah.      Nous, on voit ça. La nourriture reste. Il y a du baraka dans le riz. Et, subhanallah, il y a un hadith qui dit que chaque matin, il y a deux anges. Un qui dit : « Allahumma atimun fiqan khalafa ». C’est-à-dire, quelqu’un qui donne, qui fait du sadaqa, une aumône, même si elle est toute petite, Allah lui double ou lui triple cet argent. « Atimun fiqan », c’est-à-dire celui qui donne une aumône pour Allah Azza wa Jall, Allah va lui doubler ou tripler, selon sa niyyah. Quand la niyyah (l’intention) est très sincère pour Allah Azza wa Jall, la nourriture, la richesse, seront triplées. Il dit aussi : « Wa wa’atimun sikan talifah » — quelqu’un qui est radin, qui ne fait pas de sadaqa, même quelque chose de minime, son argent sera gaspillé. Peut-être que sa voiture aura un accident, ou qu’il va tomber malade. Cet argent ne servira à rien. C’est-à-dire, on dit toujours que Ar-Razzaq, c’est le nom d’Allah Azza wa Jall, c’est Lui qui nous donne la nourriture. Et toujours, on dit que le hadith du Prophète ﷺ nous apprend beaucoup de choses. Ce n’est pas parce que j’invite quelqu’un que toute la nourriture va disparaître. Non, c’est l’inverse. Le Prophète ﷺ a dit : quand je fais une sadaqa, par exemple je donne quelque chose — pas dix bonbons — un seul bonbon, il ne va pas diminuer. Quand tu donnes en aumône, ça ne diminue pas. Elle est multipliée. Subhanallah. Une sadaqa, ça ne diminue pas. Ça, ce sont les paroles du Prophète ﷺ. Chaque chose que tu prends, elle peut disparaître. Mais la sadaqa et le baraka, non. Elles restent et elles se multiplient. Elle avait, je crois, 60 millions. Elle a pris 90 millions de plus, mais elle n’a fait que 30 millions. Il manquait 30

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L’assistance à un mariage avec de la musique

Question : Qu’Allah vous préserve. La sœur de mon mari se marie prochainement dans une salle non mixte, mais avec de la musique. Avec mon mari, nous leur avons dit que nous ne pourrions pas assister à la fête à cause de la musique. Mais ma belle-mère nous a menacés de couper tout lien avec nous si nous n’assistions pas à la fête du début à la fin. Que faire ? Réponse Oustadha : Qu’Allah vous facilite, ma sœur. Même si ta belle-mère te menace de couper les liens à cause de ça, il ne faut pas accepter ni assister à une salle où il y a de la musique, parce que c’est un grand péché. Le Prophète ﷺ a dit : « On ne désobéit pas à Allah pour obéir à l’être humain. » On ne peut pas désobéir à Allah pour faire plaisir à quelqu’un, pour faire un péché, un grand péché. Même si elle te menace en disant : « Je coupe les liens », toi, tu ne coupes pas les liens. Déjà, ce n’est pas un vrai lien de parenté pour toi. On a dit que les liens, c’est avec l’être qui fait le bien. Tu restes avec elle, tu ne coupes pas les liens. Si elle ne veut pas t’accepter, ou si tu vas la voir et qu’elle refuse, tu prends ton téléphone et tu l’appelles. Si elle coupe, tu rappelles. Mais il faut toujours essayer de garder de bons rapports avec cette belle-mère, avec douceur, en lui disant : « Ce n’est pas contre toi, c’est pour Allah. » Si la musique est haram, on ne peut pas assister. Ce n’est pas qu’on déteste ta fille ou qu’on déteste quelqu’un, non. Ce n’est pas la salle qui est haram, c’est la musique. Le jour du jugement, il y aura un châtiment très sévère pour celui qui écoute de la musique. C’est grave. On donne les hadiths du Prophète ﷺ, on essaie d’expliquer à cette grand-mère. Je sais, par ignorance, qu’elle fait ça, mais écouter la musique est très, très grave, que ce soit au Jour du Jugement ou même dans cette vie. Tu n’es jamais à l’aise, tu es toujours mal. Quelqu’un qui écoute la musique dit qu’il se soulage, mais non, ce n’est pas un vrai soulagement. La seule chose qui soulage vraiment, c’est lire le Coran ou écouter le Coran. La musique, au contraire, fait que tu te sens mal à l’intérieur, tu es très malheureuse, tu n’es pas bien, et tu te demandes pourquoi tu es comme ça. Mais quand tu écoutes le Coran, c’est l’inverse, tu es très à l’aise, tu te sens bien. C’est pour ça que je dis, essaie de lire les hadiths du Prophète ﷺ qui interdisent la musique, et, pour la belle-famille, in shā’a Llāh, qu’ils comprennent la raison. Voilà pourquoi je n’insiste pas trop dans ce mariage. Qu’Allah nous guide et nous facilite, in shā’a Llāh.

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La Dot après le mariage et le malentendu sur le type de bien 

Question : On s’était décidé pour une dot après le mariage, mais mon mari croyait que c’était un bijou, alors que c’était autre chose. Est-ce que je dois lui dire que c’était autre chose ou je peux lui laisser croire que c’était ce qu’il pense ? C’est-à-dire, d’après ce que j’ai compris, elle ne lui a pas dit de préciser la dot. Réponse :  Oustadha : Oui, voilà. C’est comme ça. Oui. Maintenant, les grands savants disent que si la femme peut changer, elle est d’accord pour changer. Ils croient que c’est des bijoux. C’est permis pour elle. Parce que la dot, c’est entre la femme et le mari. L’interlocutrice : Afouane, excuse-moi. En fait, elle avait demandé une parure. Du coup, il lui a offert juste un bijou. Est-ce qu’elle le laisse croire et puis tout le monde est d’accord ? Oustadha : Maintenant il a dit la dot c’est entre la femme et son mari même elle a dit parure lui il a donné un bijou si elle est d’accord avec et qu’elle veut ça il n’y a pas de problème c’est permis comme elle peut revenir dessus mais si c’est elle si c’est elle qui n’a pas été très claire finalement c’est sa faute maintenant c’est son mari. Et les savants disent, si elle est d’accord maintenant, elle peut revenir dans sa dot. Ce n’est pas un problème. Maintenant, par exemple, je te donne… Moi, j’ai demandé d’autres comme d’autres, c’est pas moi, à mon sahab, mon mari m’a donné plus que ça. Ce n’est pas un problème. C’est-à-dire, la dot, c’est entre la femme et son mari. S’ils sont d’accord les deux, elle peut revenir dans la dot. L’interlocutrice : D’accord. Oustadha : C’est permis, je crois. L’interlocutrice : Très bien. Oustadha : Elle le laisse. L’interlocutrice : Oui. Dans son budget. Bon, la sœur, pour la moto, je vais te poser des questions. Tu peux m’écrire sur Telegram, ce sera plus simple parce que là, je n’arrive pas à lire en même temps à la fois sur Telegram ou Instagram. Je mettrai mon Telegram tout à l’heure.

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L’Absence de désir sexuel envers l’époux 

Question : Je suis mariée depuis cinq ans, et nous avons deux enfants. Depuis le début, je ne ressens pas d’envie ni de désir pour mon époux. J’ai donc du mal à être affectueuse et à aller vers lui, etc. Nous avons très peu de relations sexuelles, car de son côté, il ne me demande pas. Je lui en ai parlé, et cela ne lui dérange pas qu’on n’ait pas de rapport souvent. Malgré cela, nous avons une bonne relation, on se respecte, alhamdulillah. Suis-je dans le péché si je ne vais pas vers lui ? en le séduisant, cela n’étant pas de nature facile pour moi. Réponse Oustadha : Pour cette question, ma sœur, premièrement, je demande, est-ce qu’il y a une maladie peut-être, chez ton mari ou toi ? Parce que ce n’est pas normal, tu n’as pas l’envie. Généralement, l’homme a l’envie. c’est-à-dire pour sa femme, vers sa femme, aussi la femme. Soit il y a une maladie, peut-être, tu ne sais pas, ou il y a quelque chose aussi, s’il n’y a pas une maladie. Sinon, il y a peut-être, franchement, il y en a. Mais il ne faut pas faire un souci ou quelque chose. Mais quand même, dans tous les cas, tant que le mari ne demande pas à sa femme, c’est-à-dire qu’il n’y a pas un péché, tant qu’elle ne se refuse pas à lui. Elle ne se refuse pas. Parce que Nabi sallallahu alaihi wa sallam a dit, la femme, elle aura des péchés quand le mari demande la femme et la femme refuse. La malédication, malédiction, malédiction, ce sera quand elle refuse. Mais tant que le mari ne demande pas, c’est-à-dire qu’elle n’est pas dans le péché, mais quand même, pourquoi pas ? peut-être qu’il y a quelque chose d’autre, on ne va pas dire 100%, mais ce ne sera pas un souci pour toi, mais c’est mieux de lire Sourate Al-Baqara, parce que tu dis, alhamdulillah, on est très bien, masha’Allah, dire vous êtes, masha’Allah, on est d’accord, c’est bien, Allahumabarik, mais fais les causes, peut-être qu’il y a quelque chose, tu ne sais pas, lis Sourate Al-Baqara, chaque trois jours, bi Ibnillah Ta’ala… Peut-être que ce sera mieux qu’avant, mais dans tous les cas, il n’y a pas de péché. Ma soeur, ne t’inquiète pas, il n’y a pas de souci.

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Le Mariage sans l’accord du père et le maintien des liens 

Question : Mon père refuse mon mariage car mon époux n’est pas de la même origine. Il a toujours été catégorique, préférant que j’épouse un membre de la famille. Après un premier mariage malheureux avec un cousin (qu’il a choisi), j’ai patienté 4 ans après le divorce, espérant son accord pour un frère salafi. Il a refusé, alors je me suis mariée sans son approbation. Depuis, il m’a rejetée, interdit de revenir chez lui et refuse tout contact entre moi et mes frères et sœurs. Ma mère me permet de les voir en cachette. Puis-je continuer à offrir des cadeaux ou à rester en contact avec eux discrètement ? Suis-je fautive de cette rupture ? Oustadha : Qu’Allah facilite la sœur. Je n’ai pas compris entièrement la question, mais c’est une épreuve. Bon, je vais parler de la première des choses. Pour un mariage, il faut avoir un tuteur. Elle a dit que les hommes, ils ont refusé ça. Si les hommes, ils ont refusé ça, c’est que les hommes, je pense qu’ils ne vont pas t’entendre. Bon, le mariage, il faut avoir un tuteur. Tu n’as pas trouvé quelqu’un qui est proche de toi pour le tuteur ? Ça y est, elle s’est mariée. Avec un tuteur. Les gens de sa famille n’ont pas voulu, mais elle a pris un autre tuteur et elle s’est mariée. Voilà. On va dire une deuxième chose, qu’est-ce que tu as fait ? C’est juste que ton père est fautif. Il ne faut pas que tu t’empêches de te marier avec un homme qui sur le Minhaj Salafi. Mais quand tu es mariée, et toutes choses que tu as dites, tu n’es pas fautive. C’est la faute de ton père. Mais quand même, on a toujours parlé… On répète, il faut toujours avoir un très bon comportement, un bon comportement avec les parents. Faire des cadeaux, les appeler par téléphone, même s’ils ne t’appellent pas, tu l’appelles, tu donnes des cadeaux même à ta mère. Alhamdulillah, ta mère, elle accepte de te voir. Alhamdulillah, c’est une aide importante. Mais toi aussi, tu essaies avec toute force d’avoir un bon comportement avec ton père. On dit des cadeaux, on fait des cadeaux, l’appeler par téléphone. Aussi avec tes frères, avoir un bon comportement. Tu donnes de la nourriture, tu donnes des vêtements, c’est très bien, mashallah. Et c’est parmi des causes, mashallah. C’est un chemin pour toi pour ouvrir la porte pour ton père Insha’Allah afin qu’il revienne et qu’il te permette d’entrer Insha’Allah une autre fois à la maison. Mais tout ce que tu as dit sur la mass’alah, c’est juste. Tu n’es pas fautive dans ce cas. Et continue dans ce chemin Insha’Allah qu’Allah te facilite et guide ton père Insha’Allah pour avoir les bons liens avec ta famille Insha’Allah. L’interlocutrice : Ça veut dire que malgré l’interdiction du père qu’elle donne des choses à ses frères et sœurs, si elle donne quand même, est-ce qu’elle prend des péchés ? Oustadha : Non, elle ne prend pas des péchés. Parce que c’est lui, c’est lui qui a péché. C’est lui qui a péché maintenant. Et maintenant, c’est des liens. Elle doit avoir des bonnes relations… C’est pour ça que la méthode qu’elle a faite, la sœur, elle est très bien à donner des choses. Même si le père, il l’interdit. Elle ne prend pas des péchés, c’est lui qui prend des péchés. C’est lui qui prend des péchés. Au contraire, elle prend des récompenses parce que déjà le comportement c’est une porte pour les autres pour aimer le Minhaj. C’est ça. Qu’Allah facilite la sœur et guide son père.

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La Sortie de sperme après le ghusl

Question : Je voudrais savoir si après avoir fait le ghusl et s’il y a du sperme qui sort, que faut-il faire ? Réponse  Oustadha : Si tu as fait le ghusl et qu’il y a du sperme qui sort, les savants ont dit que tu ne refais pas. Tu ne refais pas le ghusl sauf que tu le laves. Mais quand tu fais le ghusl et le sperme sort, tu ne refais pas ton ghusl. Parce que ça fait les crottes. L’interlocutrice : Je peux répéter, s’il te plaît ? Oui ? Oustadha : Tayyib (Bien), L’interlocutrice : on a dit par rapport au sperme, si tu as fait ton ghusl, il y a du sperme qui sort, on dit tu ne refais pas. On a dit tu ne refais pas, comme on dit les savants, mais si tu refais, il y a un autre désir, une autre relation avec l’homme et la femme, on va dire il a embrassé, c’est pour moi, s’il y a une autre cause, en fin des comptes, tu refais le ghusl et le sperme sort, tu ne refais pas le ghusl. C’est ça, c’est clair.

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Les questions importantes avant d’accepter une proposition de mariage

Question : Assalamu alaikum wa rahmatullah. Quelles sont les questions importantes à poser avant d’accepter une proposition de mariage d’un homme musulman ? Réponse  Oustadha : Wa ‘alaikum salam wa rahmatullahi wa barakatuhu. Les questions les plus importantes sont celles que le Prophète ﷺ a posées concernant le choix du conjoint. Il a dit que celui qui veut un bon mari doit choisir en fonction de sa religion et de son comportement. Le Prophète ﷺ a insisté sur le fait que l’homme pieux, celui qui a une bonne croyance et un bon comportement, est le choix idéal. Tu as interrogé sur sa croyance, c’est-à-dire : que croit-il ? Est-il sur la voie du Prophète ﷺ, des compagnons, du Minhaj (la méthode salafi) ?    La deuxième chose importante est qu’il suive la voie du Prophète ﷺ et des compagnons, notamment dans son comportement. Si tu trouves ces trois qualités — la piété, la croyance authentique, et le bon comportement — je te dis que c’est un très bon mari avec qui tu peux te marier. Je précise toujours que la femme musulmane doit se concentrer sur la religion et le comportement. Une sœur a posé une question à un savant : parfois un homme a la croyance et le bon comportement mais manque de science religieuse (il n’est pas talib al-‘ilm), alors qu’un autre a beaucoup de science mais pas de bon comportement.      Le savant a répondu qu’il faut choisir l’homme qui a le bon comportement. La science, on peut l’apprendre, mais le comportement est plus difficile à changer. Si tu veux apprendre, tu peux faire les efforts nécessaires : assister aux cours de sciences religieuses, notamment en ligne où il y a beaucoup de ressources fiables sur le Minhaj et la croyance authentique. Même si quelqu’un n’a pas un bon comportement au départ, il peut faire des efforts pour changer avec le temps, par la volonté d’Allah. Mais en priorité, il faut choisir un homme pieux, qui suit la religion, le Minhaj et a un bon comportement. Malheureusement, beaucoup de personnes aujourd’hui ont un comportement mauvais, même s’ils apprennent la religion. Être pieux, c’est pratiquer ce que tu apprends, pas seulement apprendre pour apprendre.   Au Jour du Jugement, Allah nous questionnera : pourquoi as-tu appris ? Était-ce juste pour accumuler du savoir ou pour pratiquer ? C’est pour cela que je dis : on peut réciter tout le Coran, le mémoriser par cœur, mais cela ne sert à rien si on ne le pratique pas.    Ibn al-Qayyim a dit que le véritable homme qui apprend le Coran n’est pas seulement celui qui le récite, mais celui qui le met en pratique. C’est cela qui rapproche le serviteur d’Allah. Donc, il faut toujours choisir un homme pieux, qui apprend et surtout qui pratique. Qu’Allah nous facilite tous dans l’apprentissage et la pratique, et qu’Il te facilite un mari pieux. Merci.

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