Conseil à celui qui oublie la science
Auteur de la paroleCheikh Sāleh Ibn 'Abd El-'Azīz Āl Ash-Sheikh حفظه اللهrappel religieux traduitTous ses articles dans le Mag (3)
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Texte arabe
La question suivante a été posée à Cheikh Sāleh Ibn 'Abd El-'Azīz Āl ASh-Sheikh حفظه الله :
Traduction française
« Qu’Allah soit bienfaisant avec vous, vous élève en degrés et fasse que votre science nous soit profitable. Une personne demande : « Votre Éminence, j’ai ce désir d’apprendre, de prendre la science et de faire profiter les autres, mais mon problème est que lorsque j’écoute la science, j’oublie et ne garde rien en mémoire. Que me conseillez-vous ? Qu’Allah vous rétribue en bien. »
Le Cheikh a répondu :
« Louange à Allah, ceci dit :
Les gens diffèrent dans la recherche de la science. Ce n’est pas toute personne qui prend la science qui mémorisera tout ce qu’elle entend, mais plutôt elle mémorisera une partie. La science se prend petit à petit. Si celle-ci répète et revoit (ce qu’elle a appris), elle le mémorisera. Je lui conseille de faire des efforts dans la mémorisation du Coran. La mémorisation est un caractère inné, une aptitude naturelle. En mémorisant et en répétant, la mémorisation augmente et se fortifie. Celui qui en fait l’expérience verra que c’est par la mémorisation du Coran que débute le chemin vers l’aptitude à mémoriser. Si la personne qui interroge n’apprenait pas par cœur le Coran, qu’elle fasse des efforts dans sa mémorisation.
C’est pour cela que nombre parmi les gens de science à l’époque, lorsque l’étudiant en science se rendait à la mosquée et s'asseyait avec les Machaykhs quotidiennement, s’il se présentait (à eux) celui qui voulait prendre la science mais n’avait pas mémorisé le Coran, ils lui disaient : « Non, va apprendre le Coran en premier puis reviens. » En effet, la mémorisation du Coran débride la mémoire. C’est pour cela que celui qui mémorise, celui qui fait l’expérience de mémoriser le Coran verra que par exemple durant les dix premiers Juz’, il mettra une heure pour apprendre deux pages et demie puis il aura besoin de les revoir. Puis il verra que les dix Juz’ suivants cela sera de plus en plus simple, jusqu’à ce qu’il puisse apprendre sept pages et demie ou la moitié d’un Juz’ (10 pages) dans une assise entre El-Maghreb et El-‘Ichā’ ou après la prière d’El-Fajr et ceci est une réalité.
En effet, la mémoire avec de la pratique et de l’exercice, augmente. C’est pour cela que je lui conseille de mémoriser le Coran et de faire des efforts dans la science car la science augmentera par la volonté d’Allah -Très-Haut- et la mémorisation viendra Inchā Allah. »











