Les pertes marron ou jaunes après la fin des règles sont-elles des menstrues ?
Savant citéMuhammad ibn Sâlih Ibn ‘Uthaymînfatwa traduiteTous ses articles dans le Mag (185)
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Question arabe
عن حكم الصفرة والكدرة التي تكون بعد الطهر؟
Réponse arabe
فأجاب بقوله: مشاكل النساء في الحيض بحر لا ساحل له، ومن أسبابه استعمال هذه الحبوب المانعة للحمل والمانعة للحيض، وما كان الناس يعرفون مثل هذه الإشكالات الكثيرة من قبل، صحيح أن الإشكال ما زال موجوداً منذ وجد النساء، لكن كثرته على هذا الوجه الذي يقف الإنسان حيران في حل مشاكله أمر يؤسف له، ولكن القاعدة العامة: أن المرأة إذا طهرت ورأت الطهر المتيقن في الحيض، وأعني الطهر في الحيض خروج القصة البيضاء، وهو ماء أبيض تعرفه النساء، فما بعد الطهر من كدرة أو صفرة أو نقطة أو رطوبة فهذا كله ليس بحيض، فلا يمنع من الصلاة، ولا يمنع من الصيام، ولا يمنع من جماع الرجل لزوجته، لأنه ليس بحيض. قالت أم عطية: (كنا لا نعد الصفرة والكدرة شيئاً) . أخرجه البخاري وزاد أو داود (بعد الطهر) ، وسنده صحيح.
وعلى هذا نقول: كل ما حدث بعد الطهر المتيقن من هذه الأشياء فإنها لا تضر المرأة، ولا تمنعها من صلاتها وصيامها وجماع زوجها إياها، ولكن يجب أن لا تتعجل حتى ترى الطهر، لأن بعض النساء إذا خف الدم عنها بادرت واغتسلت قبل أن ترى الطهر، ولهذا كان نساء الصحابة يبعثن إلى أم المؤمنين عائشة ـ رضي الله عنها ـ بالكرسف ـ يعني القطن ـ فيه الدم فتقول لهن لا تعجلن حتى ترين القصة البيضاء.
Traduction française de la question
Quelle règle s’applique aux pertes jaunâtres et brunâtres qui apparaissent après le retour à l’état de pureté ?
Traduction française de la réponse
Il a répondu :
Les difficultés liées aux menstrues chez les femmes sont innombrables. L’usage des pilules contraceptives et de celles qui empêchent les menstrues en est l’une des causes. Autrefois, on ne connaissait pas autant de difficultés de ce genre. Certes, elles existent depuis qu’il y a des femmes, mais leur multiplication, au point de laisser quelqu’un désemparé devant leur résolution, est regrettable.
La règle générale est toutefois la suivante : lorsqu’une femme retrouve son état de pureté et constate avec certitude le signe de la fin des menstrues, les pertes brunâtres, jaunâtres, les traces de sang ou les sécrétions qui apparaissent ensuite ne sont pas des menstrues. Par ce signe de pureté, j’entends l’apparition de la sécrétion blanche, un liquide blanc que les femmes connaissent. Ces pertes n’empêchent donc ni la prière, ni le jeûne, ni les rapports entre l’homme et son épouse, car elles ne sont pas des menstrues.
Umm ‘Atiyya a dit : « Nous ne tenions aucun compte des pertes jaunâtres et brunâtres. » Ce récit est rapporté par Al-Bukhârî. Abû Dâwûd ajoute : « après le retour à l’état de pureté ». Sa chaîne de transmission est authentique.
Nous disons donc que toutes ces manifestations, lorsqu’elles surviennent après que l’état de pureté est certain, n’empêchent la femme ni de prier, ni de jeûner, ni d’avoir des rapports avec son mari. Mais elle ne doit pas se hâter avant de constater son état de pureté. Certaines femmes, dès que le saignement diminue, s’empressent en effet d’accomplir le bain rituel avant d’avoir constaté son état de pureté.
C’est pourquoi les femmes des Compagnons envoyaient à la mère des croyants ‘Â’isha — qu’Allah l’agrée — du coton portant des traces de sang. Elle leur disait : « Ne vous hâtez pas jusqu’à ce que vous voyiez la sécrétion blanche. »
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