Oublier les bienfaits pour ne voir que les côtés négatifs
Auteur de la parole : Cheikh ‘Aziz Farhân Al ‘Anazi حفظه الله, rappel religieux traduit
كَثِيرٌ مِنَ النَّاسِ الآنَ عَلَى أَصلٍ مِنْ أُصُولِ الخَوَارِجِ وَهُم لَا يَدْرُونَ. دَائِمًا يُجِيدُونَ الِانتِقَادَ فَقَط: "الدَّوْلَةُ فِيهَا كَذَا، وَلِيُّ الأَمْرِ فِيهِ كَذَا، المَسؤُولُ فِيهِ كَذَا، العَالِمُ...
Auteur de la parole : Cheikh ‘Aziz Farhân Al ‘Anazi حفظه الله
كَثِيرٌ مِنَ النَّاسِ الآنَ عَلَى أَصلٍ مِنْ أُصُولِ الخَوَارِجِ وَهُم لَا يَدْرُونَ. دَائِمًا يُجِيدُونَ الِانتِقَادَ فَقَط: "الدَّوْلَةُ فِيهَا كَذَا، وَلِيُّ الأَمْرِ فِيهِ كَذَا، المَسؤُولُ فِيهِ كَذَا، العَالِمُ فِيهِ كَذَا، المُجتَمَعُ كَذَا..." فَيَبْدَؤُونَ يُطلِعُونَ الأَخطَاءَ فَيَنسَى النَّاسُ الحَسَنَاتِ وَالخَيرَ.
وَهَذَا يَا إِخوَانِي، وَاللهِ، مَنهَجٌ خَطِيرٌ.
اللهُ عَزَّ وَجَلَّ يَقُولُ: "وَأَمَّا بِنِعمَةِ رَبِّكَ فَحَدِّث" مَا قَالَ: "حَدِّثُوا بِالسَّلبيَّاتِ."
وَلِذَلِكَ، الحَسَنُ البَصرِيُّ رَحمَةُ اللهِ عَلَيه، لَمَّا جَاءَهُ رَجُلٌ يُرِيدُ الْخرُوجَ، يُرِيدُ أَنْ يَخرُجَ عَلَى وَلِيِّ الأَمْرِ، قَالَ: "هَل مَنَعَكَ الصَّلَاةَ؟" قَالَ: "لَا." قَالَ: "هَل مَنَعَكَ الصِّيَامَ؟" قَالَ: "لَا." قَالَ: "مَنَعَكَ الزَّكَاةَ؟" قَالَ: "لَا." قَالَ: "مَنَعَكَ الحَجَّ؟" قَالَ: "لَا."
فَقَالَ: "مَنَعَكَ الدُّنْيَا، فَأَرَدتَ أَنْ تَخرُجَ إِلَيهِ."
هَذَا الوَاقِعُ. لَمَّا مَنَعَكَ الدُّنيَا، صَارَت فِيكَ أَثَرَةٌ، فَذَهَبتَ لِتَخرُجَ إِلَيهِ.
النَّاسُ الآنَ، وَلِلَّهِ الحَمدُ، وَاللهِ لَو أَتَوا بِوَرَقَةٍ وَقَلَمٍ وَعَدُّوا النِّعَمَ، وَاللهِ، لَم يُحصُوهَا.
Beaucoup de gens aujourd'hui suivent un des principes des khawârij, sans même le savoir. Ils excellent seulement dans la critique : "L'État est comme ci, le dirigeant est comme ça, le responsable, le savant, la société..." et ils commencent à relever les fautes jusqu'à ce que les gens oublient les bienfaits et le bien qui existent.
Et cela, mes frères, par Allah, est une voie dangereuse.
Allah a dit : "Et quant au bienfait de ton Seigneur, proclame-le." (S.93 ; V.11) Il n'a pas dit : "Parlez des aspects négatifs."
C'est pourquoi Al-Hassan Al-Basrî, qu'Allah lui fasse miséricorde, lorsqu'un homme vint à lui en voulant se rebeller contre le gouverneur, il lui demanda : "T'a-t-il empêché de prier ?" Il répondit : "Non."
— "T'a-t-il empêché de jeûner ?"
— "Non."
— "T'a-t-il empêché de donner la zakât ?"
— "Non."
— "T'a-t-il empêché d'accomplir le pèlerinage ?"
— "Non."
Alors il lui dit : "Il t'a simplement privé [des choses] de ce bas-monde, et tu as voulu te rebeller contre lui."
Voilà la réalité. Lorsque tu as été privé des biens matériels, tu es devenu égoïste et tu as cherché à te révolter.
Or aujourd'hui, louange à Allah, si les gens prenaient une feuille et un stylo pour compter les bienfaits d'Allah, par Allah, ils seraient incapables de les énumérer.
Source Telegram : message 3654