Les conditions du travail avec des commerçantes de maquillage et vêtements

Question :J’ai une question concernant l’intimité. Si une sœur joue avec son mari et éprouve beaucoup de plaisir et de jouissance, mais sans avoir d’orgasme et sans pénétration, est-ce qu’elle doit faire le ghusl ? Réponse  Oustadha : Le ghusl n’est pas nécessaire dans tous les cas. Pour l’homme, il est requis en cas d’émission de sperme (blanc), et pour la femme, en cas d’émission de sa propre sécrétion, le maniy (une « eau » jaune). C’est seulement si tu vois ces liquides que tu dois faire le ghusl. Si l’homme a émis du sperme, ou si la femme a vu le maniy, le ghusl est obligatoire. Le maniy de la femme n’est pas un simple liquide. C’est une substance plus épaisse, comme une « eau jaune, » qui sort avec force. Tu le sens clairement. C’est comme si on pressait une bouteille, ça sort avec une certaine puissance. Le sperme de l’homme est blanc, pour faire la différence. Cependant, il y a un autre liquide. Si tu trouves un liquide transparent et glissant, on l’appelle madhy. Dans ce cas, tu ne dois pas faire le ghusl, mais tu dois obligatoirement renouveler tes ablutions (wudu). L’interlocutrice : D’accord, c’est clair. Une autre personne a demandé si c’est liquide ou visqueux. Ça peut être les deux, de toute façon ? Oustadha : Le madhy est un liquide transparent et glissant. Si tu vois ça, tu dois renouveler tes ablutions, mais pas le ghusl. L’interlocutrice : Ah, juste les ablutions ? Pas le ghusl ? Oustadha : Oui. Le madhy est transparent et glisse. L’interlocutrice : Et le ghusl, c’est dans quel cas, alors ? Oustadha : Le ghusl, c’est pour le liquide jaune qui n’est pas un liquide, mais une « eau jaune » qui sort avec force. L’interlocutrice : Ah, d’accord. C’est de l’eau jaune. Je n’avais pas compris. Oustadha : Oui, c’est de l’eau jaune. Et par exemple, si on fait un rêve érotique et qu’on se réveille, on doit faire le ghusl seulement si on trouve quelque chose. Si tu rêves mais que tu ne trouves rien du tout dans ton sous-vêtement, tu n’as pas besoin de faire le ghusl. L’interlocutrice : D’accord. Donc, même si on ne rêve pas, mais qu’on trouve quelque chose, on fait le ghusl ? Oustadha : Oui, si tu trouves un liquide jaune, tu dois le faire. La condition est de voir le liquide, même sans avoir rêvé. Si tu rêves mais ne trouves rien, tu ne fais pas le ghusl. Par contre, si tu ne rêves pas mais que tu as trouvé une sécrétion jaune dans ton sous-vêtement, c’est du maniy. L’interlocutrice : C’est jaune. Mais quelle est sa texture ? Oustadha : C’est de l’eau jaune. L’interlocutrice : D’accord, c’est comme de l’eau. Oustadha : Oui, c’est de l’eau de couleur jaune. Il faut bien faire la différence entre l’eau et le maniy. L’interlocutrice : Oui, c’est pour ça que je me posais la question : comment fait-on la différence avec les pertes habituelles ? Oustadha : Les pertes sont épaisses. Elles n’ont rien à voir. L’interlocutrice : Donc, vous parlez vraiment d’un liquide fluide, comme de l’eau, mais de couleur jaune. Oustadha : Oui, c’est la texture qui est différente. Les pertes sont comme une maladie. L’interlocutrice : Oui, oui. D’accord. Pour moi, selon ma compréhension des diverses versions, les pertes n’obligent pas à faire les ablutions. Oustadha : C’est exact, bien sûr. Il n’y a rien qui oblige à faire les ablutions. L’interlocutrice : D’accord. C’est clair. Oustadha vient de dire que, selon son avis, les pertes n’annulent pas les ablutions. Oustadha : Les pertes blanches n’annulent pas les ablutions. Je peux ajouter quelque chose à ce sujet : pour les rapports intimes, quand un homme a une relation avec sa femme, même sans éjaculation, les deux doivent faire le ghusl (les grandes ablutions). L’interlocutrice : D’accord. Oustadha : J’ajoute cela car beaucoup de gens pensent qu’il n’est pas nécessaire de faire le ghusl s’il n’y a pas d’éjaculation. L’interlocutrice : Oui, oui. Ils se disent qu’ils n’ont pas à faire le ghusl. Oustadha : Non. Si il y a pénétration, il faut faire le ghusl, qu’il y ait eu éjaculation ou non. L’interlocutrice : D’accord.

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Les conditions du Ghusl (grandes ablutions) pour la femme

Question :J’ai une question concernant l’intimité. Si une sœur joue avec son mari et éprouve beaucoup de plaisir et de jouissance, mais sans avoir d’orgasme et sans pénétration, est-ce qu’elle doit faire le ghusl ? Réponse  Oustadha : Le ghusl n’est pas nécessaire dans tous les cas. Pour l’homme, il est requis en cas d’émission de sperme (blanc), et pour la femme, en cas d’émission de sa propre sécrétion, le maniy (une « eau » jaune). C’est seulement si tu vois ces liquides que tu dois faire le ghusl. Si l’homme a émis du sperme, ou si la femme a vu le maniy, le ghusl est obligatoire. Le maniy de la femme n’est pas un simple liquide. C’est une substance plus épaisse, comme une « eau jaune, » qui sort avec force. Tu le sens clairement. C’est comme si on pressait une bouteille, ça sort avec une certaine puissance. Le sperme de l’homme est blanc, pour faire la différence. Cependant, il y a un autre liquide. Si tu trouves un liquide transparent et glissant, on l’appelle madhy. Dans ce cas, tu ne dois pas faire le ghusl, mais tu dois obligatoirement renouveler tes ablutions (wudu). L’interlocutrice : D’accord, c’est clair. Une autre personne a demandé si c’est liquide ou visqueux. Ça peut être les deux, de toute façon ? Oustadha : Le madhy est un liquide transparent et glissant. Si tu vois ça, tu dois renouveler tes ablutions, mais pas le ghusl. L’interlocutrice : Ah, juste les ablutions ? Pas le ghusl ? Oustadha : Oui. Le madhy est transparent et glisse. L’interlocutrice : Et le ghusl, c’est dans quel cas, alors ? Oustadha : Le ghusl, c’est pour le liquide jaune qui n’est pas un liquide, mais une « eau jaune » qui sort avec force. L’interlocutrice : Ah, d’accord. C’est de l’eau jaune. Je n’avais pas compris. Oustadha : Oui, c’est de l’eau jaune. Et par exemple, si on fait un rêve érotique et qu’on se réveille, on doit faire le ghusl seulement si on trouve quelque chose. Si tu rêves mais que tu ne trouves rien du tout dans ton sous-vêtement, tu n’as pas besoin de faire le ghusl. L’interlocutrice : D’accord. Donc, même si on ne rêve pas, mais qu’on trouve quelque chose, on fait le ghusl ? Oustadha : Oui, si tu trouves un liquide jaune, tu dois le faire. La condition est de voir le liquide, même sans avoir rêvé. Si tu rêves mais ne trouves rien, tu ne fais pas le ghusl. Par contre, si tu ne rêves pas mais que tu as trouvé une sécrétion jaune dans ton sous-vêtement, c’est du maniy. L’interlocutrice : C’est jaune. Mais quelle est sa texture ? Oustadha : C’est de l’eau jaune. L’interlocutrice : D’accord, c’est comme de l’eau. Oustadha : Oui, c’est de l’eau de couleur jaune. Il faut bien faire la différence entre l’eau et le maniy. L’interlocutrice : Oui, c’est pour ça que je me posais la question : comment fait-on la différence avec les pertes habituelles ? Oustadha : Les pertes sont épaisses. Elles n’ont rien à voir. L’interlocutrice : Donc, vous parlez vraiment d’un liquide fluide, comme de l’eau, mais de couleur jaune. Oustadha : Oui, c’est la texture qui est différente. Les pertes sont comme une maladie. L’interlocutrice : Oui, oui. D’accord. Pour moi, selon ma compréhension des diverses versions, les pertes n’obligent pas à faire les ablutions. Oustadha : C’est exact, bien sûr. Il n’y a rien qui oblige à faire les ablutions. L’interlocutrice : D’accord. C’est clair. Oustadha vient de dire que, selon son avis, les pertes n’annulent pas les ablutions. Oustadha : Les pertes blanches n’annulent pas les ablutions. Je peux ajouter quelque chose à ce sujet : pour les rapports intimes, quand un homme a une relation avec sa femme, même sans éjaculation, les deux doivent faire le ghusl (les grandes ablutions). L’interlocutrice : D’accord. Oustadha : J’ajoute cela car beaucoup de gens pensent qu’il n’est pas nécessaire de faire le ghusl s’il n’y a pas d’éjaculation. L’interlocutrice : Oui, oui. Ils se disent qu’ils n’ont pas à faire le ghusl. Oustadha : Non. Si il y a pénétration, il faut faire le ghusl, qu’il y ait eu éjaculation ou non. L’interlocutrice : D’accord.

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Le voile de la femme

Question : Que Dieu vous rétribue en bien pour tout ce que vous faites. Ma question est la suivante. Est-ce que le voile de la femme doit obligatoirement… Pardon. Est-ce que le voile de la femme doit obligatoirement être en deux parties ? Et s’il est en deux parties, est-ce que le voile qui part de la tête doit obligatoirement descendre jusqu’au genou au minimum ? Réponse  Oustadha : Le voile de la femme n’est pas obligatoirement en deux parties. Il peut être en une seule partie, comme une abaya saoudienne, ou en deux parties. L’important est de respecter les conditions. Que le vêtement soit en une ou deux pièces, la première partie (ou l’unique partie) du jilbab doit obligatoirement couvrir de la tête jusqu’au genou. Le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a précisé que c’est une obligation que le vêtement descende au moins jusqu’au genou. L’interlocutrice : Une sœur est revenue sur la question du khimar. On peut porter une abaya avec un khimar par-dessus, mais si on porte un jilbab deux pièces, la cape doit descendre jusqu’au genou. C’est la condition pour le jilbab. Si on porte un khimar et une abaya, c’est aussi correct tant que c’est large. Oustadha : Oui.

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Le mensonge dans le couple pour le préserver

Question : Je n’ai pas trop bien compris, mais peut-être que toi, tu as mieux compris que moi. Quelle est la limite de l’autorisation du mensonge dans le couple pour le préserver ? Réponse  Oustadha : Le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a dit que nous pouvons mentir dans trois situations : L’interlocutrice : Pour la réconciliation ? Oustadha : Oui, c’est ça. Par exemple, un mari n’a pas beaucoup d’affection pour sa femme, ou n’a pas beaucoup envie de lui faire plaisir. Mais s’il a peur qu’elle soit triste, il peut dire : « Je jure que je t’aime plus que tout au monde. » C’est un mensonge, mais il est autorisé pour préserver la famille. De la même manière, si une femme n’aime pas beaucoup son mari, elle peut mentir et dire : « Je jure que je t’aime beaucoup. Je suis très heureuse avec toi. » Cela est permis pour maintenir l’unité de la famille. L’interlocutrice : C’est donc dans le but de préserver la famille ? Oustadha : Exactement. Par contre, il n’est pas permis de mentir dans le but de commettre un péché. Par exemple, si une femme veut aller à la plage, où il y a de la mixité et des péchés, et que son mari lui interdit d’y aller, elle ne peut pas lui mentir pour y aller. Il ne faut pas mentir pour son propre intérêt quand il s’agit de péchés. Tu peux mentir à ton mari quand cela le concerne directement, et surtout dans le domaine des sentiments et de la relation de couple. L’interlocutrice : Surtout dans les sentiments. Oustadha : Oui, dans les sentiments ou dans l’apparence physique. L’interlocutrice : Oui, physiquement. Par exemple, lui dire qu’il est beau. Oustadha : Oui. Pour être très clair, le mensonge est permis dans les sentiments ou l’apparence physique, que ce soit pour l’homme ou la femme, à condition que ce ne soit pas pour faire un péché ou pour un intérêt personnel.

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Le choix d’école pour les enfants et l’obligation de la Hijra

Question : J’habite en France, j’ai des enfants scolarisés dans une école privée musulmane. Je reconnais l’obligation de la hijra. Ma fille aînée entre au collège dans un an. Je vais faire toutes les démarches pour qu’elle soit prise dans un collège musulman. Si elle n’est pas prise, quel est le moins pire entre la mettre dans une école privée catholique ou une école laïque ? Réponse  Oustadha : Qu’Allah facilite notre sœur et préserve les enfants de musulmans qui vivent en pays de kufr (mécréance). Dans tous les cas, il n’est pas permis de mettre nos enfants dans une école laïque ou catholique. Une école laïque enseigne l’incroyance en Dieu, et une école catholique enseigne des choses contraires à l’aqidah (la foi) et au manhaj (la méthodologie). C’est très grave pour la croyance en Allah Azza wa Jall. Si tu ne trouves pas d’école musulmane, tu peux laisser ton enfant à la maison. Fais des efforts pour l’éduquer toi-même, et invoque Allah Azza wa Jall pour qu’il te facilite la tâche. En effet, c’est un grand péché de mettre nos enfants dans ces écoles. Le Yawm al-Qiyamah (le Jour du Jugement), Allah te questionnera. Le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a dit que la femme est responsable de ses enfants, et Allah te demandera pourquoi tu as mis ta fille dans une telle école, surtout en ce qui concerne sa foi. Qu’Allah facilite notre sœur. Le problème avec l’école laïque est qu’elle apprend à ne pas croire en Dieu, et les écoles polythéistes apprennent à croire en plusieurs dieux. C’est très, très grave. L’interlocutrice : Une sœur a posé une question. En France, l’école est obligatoire jusqu’à 16 ans. Que doit-on faire ? Oustadha : Il faut obéir à Allah. Tu dois choisir entre commettre un grand péché ou faire du shirk (associationnisme). Veux-tu que ton fils ou ta fille deviennent des mécréants et finissent en enfer ? Bien sûr que non. Même si la France rend l’école obligatoire, il ne faut pas les y mettre. Allah te facilitera. Il ne faut pas se dire que la France nous y oblige, car Allah Azza wa Jall est plus puissant que la France et que n’importe qui. Il faut avoir la foi. Si ta foi est grande, tu sais qu’Allah te facilitera. Une personne pieuse, qui obéit à Allah, sera toujours aidée. Allah peut tout faire, rien n’est difficile pour Lui.       Pour nous, c’est grave, c’est impossible. Mais il n’y a rien d’impossible, il y a des miracles avec Allah Azza wa Jall. Je vais vous raconter une belle histoire sur un tabi’i (un successeur des Compagnons du Prophète). C’était un homme pieux qui voulait faire le Hajj, mais il n’avait pas d’argent. Il a dit à sa fille : « Pourquoi tu pleures ? » En fait, c’est lui qui pleurait. Il a dit : « Je veux faire le Hajj », mais elle lui a dit : « Tu pars et tu nous laisses ? » Il a répondu : « Comment ? Il faut au moins avoir de l’argent pour sa famille, car il n’est pas autorisé de faire le Hajj si on ne peut pas subvenir aux besoins de ses enfants. » Il n’avait que trois jours de nourriture pour lui et toute sa famille. Sa petite fille pieuse lui a dit : « Tu pars. » Il est donc parti. Au bout de trois jours, il n’y avait plus de nourriture. Subhanallah, il y avait un homme riche qui faisait le Hajj et qui était malade. Il a demandé à ce tabi’i de lui faire une ruqya (une invocation de guérison). Quand il a fait la ruqya, l’homme a guéri. Il lui a dit : « Le Hajj, c’est pour moi. Ne t’inquiète pas, tu vas partir avec moi et je vais te donner de l’argent. » Le tabi’i s’est alors inquiété pour ses enfants. Pendant ce temps, la femme du tabi’i s’est plainte à la petite fille en disant : « Pourquoi as-tu laissé ton papa partir ? » La fille a répondu : « Mon papa est parti, mais nous avons Allah Azza wa Jall, qui est plus grand que mon papa. Il va pourvoir à nos besoins. » Au même moment, le Calife a toqué à la porte. Il avait soif, et elle lui a donné de l’eau. Il a demandé : « Qui est cette famille ? » et a appris que le père était parti au Hajj. Le Calife a alors donné des perles très, très coûteuses. L’interlocutrice : Coûteuses. Oustadha : Coûteuses. Et tous les gens qui étaient avec le Calife ont aussi donné des perles. La famille était très heureuse, mais la petite fille s’est mise à pleurer. Quand on lui a demandé pourquoi elle pleurait alors qu’elle était heureuse, elle a dit : « Subhanallah, tu vois, c’est le Calife qui nous a donné de l’argent. J’étais heureuse car Allah nous a pourvu à nos besoins, mais je pleure parce que nous avons eu besoin d’un être humain. » C’est-à-dire que la confiance en Allah doit être totale. Tu ne dois pas te dire que la France t’oblige. Tu invoques Allah Azza wa Jall, et Il te facilitera, ma sœur. C’est un message pour tous ceux qui veulent se protéger et protéger leur vie. L’interlocutrice : Le problème, et c’est une triste réalité en France et parfois même ici en Algérie, c’est qu’on a plus peur de la France que d’Allah. Oustadha : C’est ça, c’est incroyable. On ne doit pas désespérer d’Allah pour obéir à un être humain. Si tu as la foi, cette foi, par la volonté d’Allah, te facilitera tout. Je ne dis pas ça en l’air ; j’ai moi-même vécu des choses et Allah m’a donné. Si tu as la crainte d’Allah, Il te facilitera. Il ne faut pas avoir peur des gens ou de la France. C’est faux, et cela montre qu’il y a un problème dans la foi. L’interlocutrice :

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La Sensation de bulles au niveau de l’anus pendant la journée

Question : Assalamu alaikum wa rahmatullahi wa barakatuh. Que Dieu vous augmente et vous accorde la réussite. « Je ressens parfois comme sensation des petites bulles qui sortent au niveau de l’anus au cours de la journée. Selon moi, ce ne sont pas des flatulences car il n’y a ni bruit ni odeur. C’est vraiment comme une sensation d’une petite bulle qui sort. Je pense que cela est dû à mes accouchements car je n’avais jamais eu ça auparavant. Jusqu’ici, je renouvelle les ablutions à chaque fois que je ressens cette sensation. » Certains jours, cela n’arrive pas et certains jours, elles arrivent souvent. J’ai déjà renouvelé mes ablutions trois fois pour une même prière, par exemple. J’aimerais savoir si cela est considéré comme une flatulence, s’il n’y a ni bruit, ni odeur et si cela annule les ablutions. Réponse  Oustadha : Concernant les bulles que la sœur a ressenties, elles n’annulent pas les ablutions si elles ne sont ni accompagnées d’une odeur ni d’un son. S’il y a une odeur ou un son, alors les ablutions sont annulées. Sinon, ce n’est pas le cas. Qu’elles sortent de l’anus ou du devant, la règle est la même : cela n’annule pas les ablutions. L’interlocutrice : Les conditions pour l’annulation sont donc le bruit ou l’odeur ? Oustadha : C’est exact. Le bruit ou l’odeur. Ou alors le fait que ce soit volontaire. Peut-être que c’est lié à une maladie. L’interlocutrice : J’avais lu quelque chose, corrigez-moi si je me trompe, qui disait que le Shaytan soufflait de l’air… Oustadha : Oui, il souffle de l’air pour créer le waswas (le doute). Mais maintenant que tu as la science, tu sais que s’il n’y a ni odeur ni son, c’est du waswas du Shaytan. Dans ce cas, tu dois ignorer ce doute et ne pas refaire tes ablutions. L’interlocutrice : D’accord.

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La Relation parentale et le Sihr

Oustadha :        الحمد لله نحمده ونستعينه ونستغفره ونعوذ بالله عن شعوره وصفه وصيات عمالنا من يهديه الله فلا مضل له ومن يضل فلا هذي له وأشهد أن لا إله إلا الله دولة شريكة له وأشهد أن محمد عبده ورسوله يا أيها الذين أمنتقوا الله حقات وقاتل ولا تموتن إلا أنتم مسلمون يا أيها الناس اتقوا ربكم الذي خلقكم نفس واحدة خلق منها زوجها      Alhamdulillah, nous louons Allah, nous cherchons Son aide et Son pardon, et nous cherchons refuge auprès d’Allah contre le mal de nos âmes et les méfaits de nos actions. Celui qu’Allah guide, nul ne peut l’égarer, et celui qu’Il égare, nul ne peut le guider. Et j’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, Seul, sans associé, et j’atteste que Muhammad est Son serviteur et Messager. « Ô vous qui avez cru ! Craignez Allah comme il se doit de le craindre et ne mourez qu’en pleine soumission. » « Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être et a créé de celui-ci son épouse. » La Relation parentale et le Sihr Question : Ma relation avec mes parents, surtout ma mère, est très tendue. Malgré mes efforts, je ressens beaucoup de colère, parfois de la haine. Les conflits sont fréquents, entre eux et avec moi. Ils vivent avec la sorcellerie depuis environ 30 ans. Des objets personnels, même mes cheveux, ont disparu après certaines visites suspectes. Deux raqis ont confirmé qu’il y avait du sihr et un djinn chez nous, notamment chez ma mère, mais ils ont fini par arrêter à cause du renouvellement du sihr et de difficultés financières. J’essaie maintenant de faire la ruqya moi-même, sans grande connaissance. Ma mère pense que seuls les raqis peuvent l’aider, mais même eux n’y parviennent pas. Je suis épuisée. Je n’arrive plus à me contrôler, je commets beaucoup de péchés et je ne veux pas tout mettre sur le dos du sihr. La situation entre mes parents est catastrophique. Mon père fuit les problèmes, et ma mère me reproche son comportement. Je ne sais plus où me placer. Auriez-vous des conseils ? Réponse Oustadha : La première des choses, ma sœur, c’est de comprendre que cette situation est une épreuve. Face à une épreuve, il faut faire preuve de beaucoup de patience et en faire les causes. On ne peut pas dire : « Cette sœur a un djinn » et s’en désintéresser en se disant que c’est de la sorcellerie. Au contraire, il faut prendre toutes les causes que le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) nous a enseignées et, en même temps, faire des invocations (du’a). Mon premier et dernier conseil est le suivant : si tu as un problème à la maison ou ailleurs, invoque Allah. Allah dit qu’il est proche de nous, mais il faut avoir confiance en lui. Subhanallah, beaucoup de gens malades, même à cause de la sorcellerie, ont été guéris grâce aux invocations de leurs frères et de leurs sœurs. C’est pour cela, ma sœur, que je te dis de patienter, surtout avec tes parents. Fais des efforts, apprends la science pour avoir un bon comportement envers eux. Qu’Allah vous facilite et guérisse ta mère et ton père. Qu’Allah facilite la sœur.

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La Hijra sans l’autorisation de l’époux

Question : La femme peut-elle effectuer la hijra sans l’autorisation de son époux ? Sous quelles conditions et comment doivent agir les époux face à ce dilemme ? Désaccord au sujet de la hijra quand on a des enfants. Réponse  Oustadha : Pour cette question, la sœur demande si elle a l’autorisation de faire la hijra seule, sans la permission de son mari. Il faut d’abord se demander pourquoi le mari ne peut pas faire la hijra. Est-ce pour des raisons financières ? S’il a peur qu’ils ne puissent pas avoir une vie digne, je suis d’accord avec lui. C’est une raison valable. Je lui dirais de patienter, à deux conditions : que le mari ait l’intention (niya) de faire la hijra et que le seul obstacle soit l’argent pour s’établir dans un pays musulman. L’interlocutrice : Ce serait bien que la sœur précise si elle est là pour nous dire pourquoi il ne veut pas faire la hijra. Oustadha : C’est vrai. Je vais répondre de manière à ne pas être injuste. Il ne faut pas accabler le mari. Il a peut-être une raison valable. Si le manque d’argent est sa seule raison pour ne pas pouvoir s’établir, on peut lui dire de patienter jusqu’à ce qu’il ait une bonne situation financière, par exemple pour aller en Égypte. Maintenant, si le mari ne veut pas faire la hijra parce qu’il n’en a pas envie, qu’il trouve « nul » de quitter la France, et que tu as pourtant fait toutes les causes et que l’argent est là, alors tu as le droit de partir seule, sans son autorisation. Pour être plus précise, une autre situation est celle où le mari est malade et ne peut pas être soigné dans un pays musulman par manque de moyens. Si la France a des traitements que l’Algérie ou la Tunisie n’ont pas, alors il est permis d’attendre qu’il soit en bonne santé. C’est une cause valable pour patienter. Mais s’il n’y a ni maladie, ni problème d’argent, et qu’il veut rester en France parce qu’il se sent bien avec les non-musulmans, qu’il aime vivre avec eux, alors tu n’as pas besoin de lui demander la permission pour faire la hijra. L’interlocutrice : Elle n’a pas répondu, donc je ne sais pas si elle est là. Salam alaykoum wa rahmatullah, qu’Allah vous récompense grandement. Voici la question : quel est le jugement sur une femme qui travaille et ne fait ses prières que le soir en rentrant chez elle ? Est-ce un péché ou cela fait-il d’elle une mécréante ? Oustadha : Parlons de la prière, la salat, car une question a été posée à ce sujet. Il est essentiel de savoir que la salat est le deuxième pilier de l’Islam et que toutes les bonnes actions que l’on fait ne seront pas acceptées par Allah si la salat n’est pas bien accomplie. Le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a dit que la première chose sur laquelle Allah Azza wa Jall nous interrogera le Jour du Jugement, c’est la salat. Si la salat a été bien faite, elle sera acceptée par Allah Azza wa Jall, et cela signifie que toutes nos autres bonnes actions le seront également. C’est pour cette raison qu’Allah nous a rendu obligatoires cinq prières quotidiennes. Il existe aussi les prières surérogatoires, qui sont recommandées car elles peuvent compenser un manque de concentration lors des prières obligatoires. Une personne qui connaît l’importance de la salat ne la délaissera jamais. Je vais te donner un exemple : est-ce que tu peux mélanger le dîner avec le café du matin ? L’interlocutrice : Jamais. Oustadha : C’est parce que ce sont des horaires bien précis. La salat aussi a des horaires. On ne peut pas les dépasser. Peu importe où tu te trouves, au travail ou ailleurs, tu dois faire ta salat. Si ton travail en France, ou dans un pays non-musulman, ne te le permet pas, tu dois changer de travail. Quand tu as la crainte d’Allah, tu ne laisseras pas ton avenir ou ton argent prendre le dessus. Tu dois toujours faire la salat à l’heure, car si tu le fais, Allah te donnera de la subsistance (rizq), ne t’inquiète pas. Quant à la prière faite tardivement le soir, elle n’est pas acceptée. Ce n’est pas de la mécréance, mais c’est un grand péché. Il y a de nombreux compagnons et leurs successeurs qui ont été des exemples de ponctualité. On raconte qu’un homme a dit : « Durant 60 ans, je n’ai jamais raté la première rangée de la prière. » Il était toujours dans le premier rang. Car le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a dit que celui qui préserve sa prière sera préservé de l’hypocrisie pendant quarante jours. Cet homme, lui, a tenu soixante ans. Il était toujours dans le premier rang, au point qu’il n’avait jamais vu la nuque de la personne devant lui. C’est l’importance de la salat. Il savait que la première des choses était la salat. Le dernier testament du Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) était d’ailleurs : « La salat, la salat. » Allah n’acceptera pas nos bonnes actions si la salat n’est pas bien faite. C’est pour cela que tu dois faire tous les efforts pour faire la prière à l’heure, comme Allah l’a ordonné. Si tu ne trouves pas de temps pour prier, tu dois changer de travail. Fais tout ton possible pour avoir une bonne relation avec Allah. Je te le jure, si nous avons une bonne relation avec Allah, Il nous donnera de la subsistance (rizq) d’une manière que nous ne pouvons même pas imaginer. Qu’Allah te facilite, ma sœur.

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La dispensation des cours à un garçon autiste pubère

Question : Je suis une sœur, je donne des cours d’arabe en ligne à un garçon depuis quelques années qui est à présent pubère. Il est autiste, mentalement, il ne réfléchit pas comme un garçon de 13 ans. Il a un retard mental. Ai-je le droit de continuer à lui donner des cours d’arabe ? Réponse Oustadha : Pour un enfant autiste, la réponse dépend de son niveau. Il y a différents types d’autisme : certains causent de petits retards, d’autres de grands retards. Je ne connais pas sa situation exacte. La règle est la suivante : si son retard l’empêche de faire la différence entre les femmes, de ressentir du désir ou de trouver une femme attirante, alors vous pouvez continuer de lui donner des cours. Cependant, même s’il a un retard, s’il est pubère et qu’il est capable de distinguer une femme qui est belle, ou s’il a du désir, il ne faut plus travailler avec lui. C’est la condition pour continuer à lui enseigner. L’interlocutrice : C’est très bien. D’ailleurs, il y avait un cas similaire à l’époque du Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam). Un jeune homme, que l’on disait en retard mental, avait l’habitude d’entrer et de se mêler aux femmes. Mais un jour, il est revenu d’une campagne avec le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) et il a décrit la façon de marcher d’une femme. Il a donc fait la différence. Le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a dit qu’à partir de ce jour-là, il ne devait plus les approcher. Il est capable de distinguer les choses.

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 La da’wah à sa famille

Question : Assalamu alaikum. Comment faire la da’wah à sa famille qui a du mal avec l’islam, tout en restant ferme sur le haqq, voile, non mixité lors des événements familiaux ? Réponse Oustadha : Le travail que tu as mentionné, qui est de faire la da’wah (l’appel à l’islam), est une chose qu’on ne peut pas faire sans avoir de science (ilm). Quand tu fais la da’wah, tu dois d’abord apprendre toi-même. Si tu n’as pas la science, comment peux-tu la transmettre ? Tu risques de faire beaucoup d’erreurs et de ne pas utiliser la méthode du Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam). C’est pour ça que je dis à tous ceux qui veulent faire la da’wah qu’il est interdit de le faire sans science. La première chose, c’est d’apprendre. La deuxième chose, c’est le bon comportement. Le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) avait la science et un bon comportement. Il est dit que si tu es dur avec les gens, ils n’accepteront pas ta da’wah. Nous devons tous prendre le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) comme exemple. Avoir la science ne suffit pas, il faut aussi un bon comportement, surtout avec nos parents. On doit les respecter, sans leur désobéir. La da’wah, ce n’est pas seulement des mots, c’est aussi un comportement. Avoir un bon comportement est la meilleure des da’wah. Fais preuve d’un bon comportement et invoque Allah Azza wa Jall pour qu’il guide ta famille. Ce sont les conditions de la da’wah. L’interlocutrice : Je voulais poser une question par rapport à la mixité lors des événements familiaux. Comment l’expliquer à des personnes qui ne voient pas le mal dans cette pratique ? Oustadha : Pour moi, la mixité… (elle se corrige). C’est comme si un frère disait : « C’est ma cousine, je la connais depuis toujours. » Tu vas lui répondre en t’appuyant sur la science. Mais souvent, les gens s’en fichent. Ils te diront : « Tu parles en ton nom. » Mais moi, je suis obligée de suivre ma religion. Tu dois leur expliquer que, même si on se connaît depuis l’enfance, le Prophète (Sallallahu Alayhi Wa Sallam) a interdit qu’un homme et une femme restent seuls. Et même, Subhanallah, tu peux convaincre cette femme en lui montrant les dégâts que nous voyons maintenant à cause de la mixité. L’interlocutrice : Oui, bien sûr, même dans la famille. Une sœur qui trompe son mari avec son propre frère. Oustadha : C’est ça, le mari qui trompe sa femme, ou la femme qui trompe son mari. Si tu parles de mixité, même dans les pays non-musulmans, comme l’Amérique, ils ont voulu faire des écoles non-mixtes. Pourquoi ? Parce que ce sont des mécréants, mais ils sont conscients des problèmes. Ils ne parvenaient pas à avoir un bon niveau scolaire. En Amérique, ils ont cherché et ils ont conclu que la mixité était une catastrophe, car le niveau des élèves était bas. Il ne s’agit pas de religion, mais de logique. Le niveau de la science a baissé chez eux. C’est pour ça qu’ils ont réfléchi à créer des écoles pour garçons et des écoles pour filles. C’est vrai. On se dit que les adolescents seraient peut-être mieux concentrés en classe s’ils ne regardaient pas les filles. C’est peut-être pour ça que depuis vingt ans, l’Amérique y a réfléchi. Pour nous, l’islam nous l’a enseigné il y a longtemps. Et maintenant, on voit logiquement les dégâts, comme la fornication et l’adultère. C’est pour ça qu’on peut convaincre les autres de ces vérités. L’interlocutrice : Quand je vous écoute, je suis convaincue, mais c’est vrai qu’eux… Oustadha : C’est ça, le guide. Moi, je fais les causes. Les causes, c’est quoi ? Je donne le hadith avec une bonne méthode. L’interlocutrice : Oui, bien sûr, avec de la douceur. Oustadha : Oui, la douceur et le bon comportement. Je fais les causes. Je suis là pour guider, mais je n’ai pas le pouvoir de guider les cœurs. C’est Allah Azza wa Jall qui guide. C’est pour ça qu’il y a l’histoire d’un athée, sa fille était en danger de mort. Son cœur allait s’arrêter. C’est un athée, il ne croit même pas en Allah Azza wa Jall. Il disait qu’il n’existe pas. L’interlocutrice : Oui. Oustadha : L’homme a dit : « Comme j’étais dans une situation pareille, je suis allé dans une petite pièce et je me suis mis à pleurer. » Il a invoqué en disant : « S’il y a un Dieu comme les gens le disent, pourrais-tu m’aider maintenant ? » Il n’a pas fait la prière, il a juste invoqué. Il a dit : « Si tu existes vraiment, aide-moi maintenant, fais un miracle pour sauver la vie de ma fille. Si tu fais un miracle, je croirai en toi. » Il ne savait rien de la religion. Subhanallah, il a dit ça, et il est retourné voir le deuxième professeur. Il lui a dit : « Subhanallah, le cœur de ta fille bat à nouveau. » La fille est sortie du danger. Il a tenu sa promesse en disant : « J’ai promis à Allah de chercher la vraie religion (din al-haqq). » Il a étudié toutes les religions, mais il a trouvé qu’il y avait des erreurs, des mensonges. Il a trouvé la vraie Bible, celle qui dit qu’Allah est Un, et non trois. Comme c’était un athée, il a dit : « Mais les autres disent que Dieu est trois. » Il a compris que c’était faux et il est allé chercher du côté de l’Islam. La conclusion de cet homme, et c’est ma conclusion pour tout le monde, c’est que nous ne sommes que des causes, mais c’est Allah Azza wa Jall qui guide. Il a dit : « Ce n’est pas moi qui ai fait cela, Allah m’a guidé. » Il a donné l’exemple d’une autre femme qui, dans une situation similaire, avait invoqué Allah pour son petit-fils. Elle était croyante, mais quand son fils a guéri… L’interlocutrice :

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