Vivre et mourir en terre de mécréance 

Question : vivant en France et pratiquant ma religion tout en se désavouant de leurs mécréances, bon après elle dit, si on meurt en terre de mécréances, sera-t-on des gens de l’enfer ? L’enterrement doit-il se faire absolument en terre d’islam ou peut-il se faire dans un carré musulman, donc dans un pays mécréant ? Et a-t-on des récompenses vu les épreuves endurées surtout en France ? Voilà, il y a plusieurs questions dans la même… Je pense qu’elle demande, parce que ce n’est pas super bien formulé, je pense qu’elle demande… Est-ce qu’on peut vivre en France en pratiquant sa religion tout en se désavouant de leur kufr ? Et si on meurt là-bas, est-ce qu’on fera partie des gens de l’enfer ? Et où est-ce qu’on doit être enterré ? On va prendre ça comme ça. Réponse  Oustadha : La première question, c’est-à-dire, est-ce qu’on peut vivre en France aux désavouants ? Mécréants ?. On dit maintenant, je crois, vivre en France maintenant, ce n’est pas facile. L’interlocutrice : Franchement, pour pratiquer toute la religion, ce n’est pas facile. Oustadha : Franchement. Mais en même temps, je dis, les savants, ils ont mis un… des conditions pour vivre en France. Il faut pratiquer la religion ou partir pour se soigner ou partir en France pour avoir un ilm, une science qu’il n’y a pas dans les pays musulmans. Il y a des conditions que les savants, ils ont dit, c’est autorisé pour voyager en France ou vivre. Mais en même temps, Si tu as la capacité de revenir ou de voyager, de faire la hijra dans un pays musulman, tu es obligé. Parce qu’un habitant s’est dit, c’est impossible de vivre avec des gens mécréants. où il a dit, comment dit-on ? Je me désavoue. Quelqu’un qui vit en France. C’est-à-dire, on est obligé, même, tu peux faire, tu pratiques, mais maintenant, c’est franchement, on ne peut pas dire pratiquer 100% franchement. Maintenant, il y a des preuves, même des Français qui sont des musulmans, ils ne peuvent pas pratiquer leur religion très bien, 100%, comme on peut le dire. C’est-à-dire qu’on est obligé de faire la hijra, franchement, si on a les moyens. L’interlocutrice : La deuxième question, elle dit, est-ce que quelqu’un qui meurt en France, il sera à l’enfer ? Oustadha : Non, jamais. Comme c’est un musulman, il ne sera pas dans l’enfer, parce que le musulman, c’est interdit que le musulman, il va entrer dans l’enfer, alhamdulillah. C’est le paradis, inshallah. Mais, Le mettre dans un carré musulman, c’est mieux, oui. Parce qu’il y a des temples en France spéciales pour les musulmans, c’est mieux. L’interlocutrice : En fait, la question, c’est est-ce que l’enterrement doit se faire absolument en terre d’islam ou dans un carré musulman ? Oustadha : Non, ce n’est pas obligatoire. Déjà, Cheikh Al-Albani a dit que quelqu’un qui est mort dans un pays, il ne faut pas le voyager dans leur pays. Par exemple, je suis musulman, et quelqu’un va voyager pour un travail, je ne sais pas, quelque chose, un voyage. Il va mourir musulman en France, par exemple. On n’est pas obligé de le ramener en Algérie. On doit l’enterrer en France. L’interlocutrice : On l’enterre à l’endroit où il meurt. Oustadha : C’est ça. Il y a un hadith que quelqu’un qui meurt dans un pays, c’est de l’abida, on le ramène dans un autre pays. Ça veut dire même quelqu’un qui meurt en France, c’est un musulman, on doit s’obliger de l’enterrer en France. Et ce n’est pas de la Sunnah de ramener en Algérie, au Maroc, dans un pays musulman. L’interlocutrice : Même si en France, ils ne respectent pas le rite musulman, c’est-à-dire par exemple en France, le cercueil est obligatoire. On ne peut pas enterrer que dans le linceul, même la terre, tu vois. Après, même les carrés musulmans, en France, les cimetières, en général, en France, les morts, ils ne sont pas enterrés de façon définitive. C’est-à-dire qu’en fait, les Français payent pour une durée de, 50 ans, 100 ans, 150 ans. Et après, ils peuvent les sortir et les mettre dans la fosse commune, c’est-à-dire avec tous les kouffars, avec tout le monde. Donc, elle est là, tu vois. Oustadha : Oui, peut-être avec ces conditions, mais généralement, il y en a dit de la sunna, c’est quelqu’un qui va être enterré dans le pays. L’interlocutrice : Oui, de façon générale. Mais c’est vrai qu’il y a par rapport à ce que moi, je tais les conditions de la France en particulier, je sais qu’il y a des savants, ils ont dit qu’à cause de ça, c’était mieux justement… Oustadha : Mais parce que c’est une… Il y a des divergences. Moi, je crois ça. Mais s’il y a une obligation, c’est nécessaire. On peut le ramener pour enterrer en Algérie ou dans un pays musulman. Mais généralement, la Sunnah, ce n’est pas la Sunnah d’enterrer ailleurs. L’interlocutrice : Oui, oui, non, de règle générale. Oustadha : Oui, ça, c’est la règle générale. Mais il y a des nécessités. Dans le cas des nécessités, oui, on peut le ramener ou voyager son corps dans un pays musulman. L’interlocutrice : Parce que ça veut dire, par exemple, moi, je te donne un exemple. Mon grand-père, il est enterré. Et là, dans quelques années, ça fait très longtemps, tu vois, et dans quelques années, ils vont lui demander de rajouter de l’argent pour continuer de l’enterrer. Mais ça veut dire que si on ne donne pas, c’est-à-dire que quand on sera tous morts, lui, dans tous les cas, il sera… Oustadha : La durée, combien ? Ça dépend ce que tu donnes en argent. Tu peux payer 50 ans, tu peux payer 100 ans, tu peux payer… L’interlocutrice : Toute ta vie ? Oustadha : Oui, oui, ce n’est pas gratuit d’être enterré en France. L’interlocutrice : C’est incroyable. C’est incroyable. C’est pour ça que je me permets de te

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Le Prêt d’argent à une personne jouant aux jeux de hasard

Question : Alors, salam alaykoum. J’ai prêté une somme d’argent importante à une personne dans le besoin. Or, cette personne dépense de l’argent dans les jeux de hasard. J’étais au courant de cela, mais je l’ai quand même aidée. J’ai demandé à la personne… qu’elle devra me rendre l’argent obtenu de manière halal et non pas de l’argent obtenu par le biais des jeux. Aujourd’hui, je souhaite récupérer cet argent, mais personne n’est pas en mesure de me verser la somme de manière halal maintenant. Elle détient entièrement la somme, mais elle l’a obtenue de manière illicite. Je voudrais donc savoir si la personne me rend l’argent obtenu de manière illicite, serait-il licite pour moi de la récupérer ? Alors, à la fois, je n’avais pas vu en bas. La personne est au chômage. Est-il préférable qu’elle me rende l’argent petit à petit, étant donné que cet argent est licite, donc l’argent du chômage ? Éclairez-moi. Ça dira là maintenant l’argent du chômage. Alors, en fait, c’est soit toute la somme, mais c’est de l’argent haram, soit… Elle va lui rendre petit à petit avec de l’argent halal. Réponse  Oustadha : Oui, c’est mieux. C’est mieux qu’elle rende l’argent halal petit à petit. C’est mieux. L’interlocutrice : Mais dans l’autre cas, est-ce que c’est permis quand même ou pas ? Oustadha : Par rapport à l’argent, il y a deux catégories d’argent. Il y a de l’argent qui est illicites, interdit, dans tous les cas. C’est-à-dire pour tout le monde. Je vais donner un exemple. Quelqu’un qui travaille dans le vin. Son argent est illicite. Maintenant, j’ai prêté de l’argent à quelqu’un qui, par exemple, travaille dans le vin. Je ne peux pas en prendre de cet argent parce qu’il est illicite pour moi et pour lui. Quelqu’un qui travaille dans la banque. On sait que la banque a des intérêts. J’ai prêté de l’argent à quelqu’un qui travaille dans la banque. Je sais qu’il y a des intérêts. Je ne sais pas ce qu’il va me donner. Son argent ou l’intérêt. Dans ce cas, c’est plein. Il y a deux catégories d’argent. Il s’appelle «interdit». Lui-même, l’argent lui-même est interdit parce que c’est haram. Dans tous les cas, il n’y a que du haram. Par exemple, pour moi et pour toi. Il y a un argent qui s’appelle haram al-liqasbi. C’est-à-dire comme les intérêts, comme ces choses. Moi, je peux en prendre mon argent, mais pour toi, c’est haram. C’est-à-dire pour elle maintenant, c’est licite pour elle, mais pour l’autre, c’est illicite. Parce que là, dans ce cas, ça vient des jeux de hasard. L’interlocutrice : Mais les jeux de hasard, c’est un peu comme le vin, finalement. Donc là, en fait, dans son cas-là, elle ne peut pas le récupérer. Oustadha : Ou par le chômage, petit à petit. Parce que le chômage, ils ont dit, c’est permis d’avoir l’argent du chômage. L’interlocutrice : Parce que là, quand tu as cité l’exemple de la banque, c’est parce que dans la banque, il y a un mélange d’argent halal et haram. Donc comme on ne sait pas trop… On parle du principe où c’est laissé. Mais comme l’argent est tout haram, comme le vin, on dit, c’est un autre exemple, mettre quelqu’un qui meurt et son argent est du vin, que du vin. Ça veut dire que les irritants ne vont pas hérriter ça. Oustadha : Oui, d’accord. Parce que l’argent, il est sale dans tous les cas. L’interlocutrice : D’accord. Inch’Allah, c’est clair. Inch’Allah.

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Le Gaspillage d’eau lors des ablutions

Question : Que Dieu récompense pour ces réponses. Ma question, la voici. En France, nous avons accès à l’eau chaude de chez nous. Et bien souvent, pour faire nos ablutions, nous faisons couler l’eau froide pour arriver à l’eau chaude. Parfois, les températures extérieures, il n’est pas du tout agréable de les faire avec l’eau froide. Pourriez-vous nous faire un rappel dans ce sens-là, quant à la nécessité de ne pas gaspiller l’eau, bien que ce soit un bienfait d’Allah que d’avoir accès à l’eau chaude, mais souvent il faut que l’eau froide coule pour avoir l’eau chaude ensuite. Un rappel sur les bienfaits d’Allah et comment on doit agir de ne pas être dans le gaspillage et l’exagération. Je vous remercie pour vos réponses et que Allah vous récompense ainsi que toute l’équipe. Réponse  Oustadha : Par rapport aux ablutions et l’eau, généralement, quand on fait l’eau chaude, on gaspille. Mais on peut trouver des solutions. Par exemple, tu remplis quelque chose, je crois, pour une bassine ou quelque chose pour faire la vaisselle, pour ne pas gaspiller. Parce que, franchement, c’est un gaspillage. Même ici, c’est pareil. L’interlocutrice : Maintenant, l’eau en France, est-ce que c’est valable pour le boire ? Oustadha : Si tu peux le boire, tu prends des bouteilles, tu les remplis en froid. Après, quand il y a de l’eau chaude, tu fais le wudu. Ça, c’est une solution pour ne pas gaspiller de l’eau. Mais dans le deuxième cas, si tu ne peux pas boire cette eau, c’est un débat, tu ne peux pas le boire, tu peux faire… le linge pour d’autres choses, la machine, il y a beaucoup de choses qu’on peut faire. On ne peut pas gaspiller, franchement. On ne peut pas parce que c’est interdit, c’est pas autorisé de gaspiller l’eau parce qu’on est des ennemies des shayatin. C’est-à-dire, alhamdulillah, on a des… soit on peut remplir des bouteilles pour boire, soit on le met dans le linge ou quelque chose. Ou les plantes. L’interlocutrice : Oui, des plantes, pour faire des plantes. Oustadha : Ça, c’est une solution, mais jamais gaspiller l’eau comme ça. . Le Nabi sallallahu alayhi wa sallam, il faisait les ablutions avec du moud. Il n’y a pas beaucoup d’eau. Pour faire le wudu, même pour le ghusl, on n’a pas besoin de beaucoup d’eau. Parce qu’il faut s’habituer pour ne pas gaspiller l’eau. Et pour ça, il faut savoir la Sunnah du Nabi sallallahu alayhi wa sallam, comment il faisait pour les ablutions, comment il faisait pour le ghusl. Il y a le moud. Moi, je ne sais pas beaucoup. À peu près une petite tasse ou quelque chose pour faire le wudu. Parce que le wudu, généralement, il y a une fois, c’est obligatoire, ou deux fois, c’est la Sunnah, trois fois, c’est la Sunnah. Tu peux faire une fois, c’est obligatoire pour ne pas gaspiller beaucoup d’eau. Parce que franchement, il y a beaucoup de gaspillage et c’est interdit dans notre religion. C’est ça les solutions qu’on peut faire ou les bienfaits pour ne pas gaspiller beaucoup d’eau. Mais en même temps, je dis, si tu peux faire le wudu avec de l’eau froide, quand c’est dans les jours qu’il y a beaucoup de froid, c’est mieux, c’est mieux. Ce n’est pas tout le temps qu’on aura de l’eau chaude. L’interlocutrice : Après, moi, si je peux me permettre, ma petite astuce, c’est que je remplis ma bouilloire, d’eau froide et je fais chauffer l’eau après je mets dans un bol et même si l’eau est trop chaude je coupe un peu avec l’eau froide et en fait voilà l’hiver ça met deux minutes à chauffer et je pense qu’on en a tous une.

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Le fait de jeter la chasse d’eau et l’urine dans les toilettes

Question : Est-il nécessaire de tirer la chasse d’eau à chaque fois que l’on fait un petit besoin afin d’éliminer l’impureté au vu de l’énorme gâchis d’eau que cela représente à chaque fois ? Environ 9 litres d’eau. J’ai entendu dire également que nous pouvions être touchés par un djinn par notre urine restée dans les toilettes. Elle a dit qu’Allah vous préserve. Réponse  Oustadha : C’est bien parce que l’islam demande d’être toujours propre. Ce n’est pas du gaspillage franchement parce que toujours l’islam demande de la propreté. On sera toujours propre. Même notre toilette ou la maison, on doit s’occuper de la propreté. Mais ce n’est pas un gaspillage, franchement. Parce qu’on ne peut pas laisser comme ça, avec l’odeur et beaucoup de maladies peut-être, surtout les urines et les besoins qu’on fait. Toujours, on doit éliminer l’impureté. Mais ce n’est pas un gaspillage dans ce cas. Ce n’est pas comme la première question ou la question qui était avant. Et la deuxième chose, tu as dit que tu as écouté ou ce n’est pas… Il n’y a pas un hadith, ma sœur, ce n’est pas juste. Il n’y a pas un hadith ou un seul hadith qui dit qu’on laisse l’impureté ou quelque chose, des urines dans la toilette, on sera touché par un djinn. C’est du mensonge, franchement. Il n’y a pas un seul hadith ou même pas un demi-hadith qui dit ça. Ça, ce n’est pas vrai, ma sœur, ce n’est pas vrai. Tant que tu entres, nous, on a des hadiths justes, on doit faire le du’a, avant d’entrer en toilette, les femmes du djinn et les garçons du djinn, quand on sent, on se dit, c’est ça, c’est le hadith qui est juste. Mais ce que tu as dit, ce n’est pas juste, franchement, ce n’est pas juste ça. C’est ça. L’interlocutrice : Merci beaucoup.

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Le Châtiment dans la tombe et Jour du Jugement 

Question : Il y a plusieurs hadiths qui relatent le voyage nocturne du prophète où il interagit sur des gens qui supposaient des châtiments, comme celui où un homme avec des ongles comme celui où un homme avec des ongles en cuivre se griffait le visage et la poitrine. Cette vision correspond-elle à des gens de l’enfer ? Y a-t-il déjà des personnes en train d’être châtiées en enfer ? Ou alors chacun entrera en enfer ou au paradis après le jugement dernier ? De même, des personnes seront-elles châtiées dans la tombe avant d’être jugées le jour du jugement ? Réponse  Oustadha : Le châtiment, c’est maintenant, il n’y a pas de gens qui sont au paradis, c’est par rapport à l’âme. Il y a l’âme, soit des musulmans ou des mécréants, c’est l’âme qui subit le châtiment. Ce n’est pas des gens qui sont au paradis ou sont à l’enfer. Les gens vont au paradis ou à l’enfer, c’est le jour du jugement. C’est ça l’avis des savants. Comme Cheikh Al-Albani et Cheikh Outhaymin, ils ont dit que l’âme, c’est elle qui a le châtiment ou le bonheur dans le paradis. Mais Insha’Allah, le jour du jugement, ce jour-là, tout le monde sera soit au paradis ou à l’enfer. C’est ça la réponse pour cette question. Il n’y a pas maintenant des gens qui sont avec leur corps, dans le paradis ou dans le… Il y a un verset qui dit que quelqu’un est au paradis. Mais Cheikh l’Albani, il a dit que ça, il sera plus tard le jour du jugement. Là, il a dit ça, mais parce qu’il va… C’est vrai, il sera dans le paradis, mais dans le verset, c’est comme quelqu’un qui est déjà au paradis, mais ce n’est pas comme ça. Mais la traduction du verset, c’est que le jour du jugement, il sera dans le paradis. C’est ça, il y a des versets qui parlent que quand tu sens qu’il y a des gens déjà dans le paradis ou dans l’enfer, mais ce n’est pas ça. Comme dans le Tafsir, ils disent que le jour du jugement, il sera binillah dans le paradis. Parce qu’on est très sûr qu’il va entrer dans le paradis. C’est pour ça qu’on trouve des versets comme ça dans le Coran. Mais le jour du jugement sera, incha’Allah, ou le paradis ou l’enfer sera le jour du jugement binillah ta’ala. L’interlocutrice : Ça veut dire qu’en fait, dans les versets ou même dans les ahadith, ça peut être formulé comme si c’était déjà actuel ? Mais l’interprétation, en vérité, c’est ce qui va se passer dans le futur. Oustadha : Dans le futur, c’est ça. L’interlocutrice : D’accord. Mais ça veut dire que quand on est dans notre tombe, c’est notre âme qui est dans notre tombe. Oustadha : Oui, c’est là. L’interlocutrice : C’est à ce moment-là qu’elle subit soit les châtiments ou soit le contraire. Oustadha : Le contraire, c’est ça. L’interlocutrice : D’accord. Et ça veut dire que ce que Jibril a décrit au prophète sallallahu alayhi wa sallam au moment du voyage nocturne, c’est des choses qui vont se passer ? Oustadha : Il a vu des gens, mais comme on dit Al-albani, c’est l’âme. Il a vu des gens, mais c’est vrai qu’on dit que c’est quelque chose de pareil. C’est pas comme on dit comme les autres choses. C’est spécial. Le jour de nocturne, c’est pas pareil par rapport à ce qu’on parle. Parce qu’il y a des gens, il a vu une abyssation, oui, il a vu des gens, mais le châtiment, ce sera dans l’âme, c’est pas dans l’âme. C’est des choses qu’on ne peut pas dire maintenant, c’est des choses de ghayb. L’interlocutrice : Oui, c’est l’invisible. Oustadha : C’est-à-dire que ce sont des choses qui se sont passées au moment du voyage nocturne, mais on ne peut pas être sûr que ça se passe de façon générale. Oui, mais on dit la règle, généralement, qu’on doit savoir, que le châtiment sera sur le corps, ou le paradis, entre le paradis et l’enfer, c’est le jour du jugement. C’est ça la règle. L’interlocutrice : Mais l’âme dans la tombe reçoit également. Oustadha : Oui, bien sûr.

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La situation d’une jeune femme en études non-légiférées

Question : Je suis une femme de 20 ans, vivant en France, habitant chez mes parents. Ma situation est assez compliquée. Je vais à l’université dans des conditions non légiférées, car je ne peux pas effectuer mes prières à l’heure et je suis dans la mixité. Allah m’est témoin que je veux arrêter depuis le début, mais j’ai comme une dague sous la gorge. J’ai une dette de quelques milliers d’euros et je me prends pratiquement seule en charge pour beaucoup de choses. Si j’arrête mes études, je n’aurai plus de bourse qui me permettra de couvrir toutes ces dépenses. Ma mère n’a pas les moyens de venir en aide, et mon père ne veut pas. J’ai cherché pendant longtemps un travail légiféré et postulé, mais je n’ai rien trouvé jusqu’à maintenant. Mes parents ne veulent pas non plus que je fasse des causes pour me marier, et veulent que je poursuive mes études. Des frères se sont présentés, mais lorsque j’en parle à mes parents, ils refusent le frère. Il refuse si le frère a une autre origine que la mienne, quand bien même celui-ci serait de bonne religiosité et de bon caractère. Je me sens bloquée de toutes parts. Que pouvez-vous me conseiller ? Réponse  Oustadha : C’est un petit peu pareil que la question précédente. On dit dans ces cas, franchement, c’est très, très… Grave, je crois, parce que par rapport à quelqu’un qui est dans la mixité, et qui est jeune, et dont les conditions ne sont pas légiférées, des parents comme ça, qu’Allah l’on les guide, si tu as quelqu’un, je te conseille ma sœur, si tu as quelqu’un qui peut t’aider pour avoir un frère, dans la religion et il est pieux, tu fais les causes. Parce que ton père, il ne veut pas, mais il n’a pas le droit. Les savants disent que quand le père interdit la femme de se marier avec quelqu’un qui est pur dans la religion, elle doit trouver un autre tuteur. Soit parmis les cousins, si tu ne trouves pas parmis les cousins, un imam qui est mashallah, musulman, et tu prends cet imam comme un tuteur. Mais tu ne restes pas comme ça, franchement. Je pense que c’est très grave. Quelqu’un est jeune dans des conditions très graves, franchement. L’interlocutrice : Ça veut dire que là, par rapport à ses études à l’université, elle ne peut pas prier à l’heure. C’est-à-dire aujourd’hui, maintenant on est le 5 janvier, qu’est-ce qu’elle doit faire par rapport à ça ? Oustadha : Elle est obligée de faire toutes les causes pour se marier, franchement. Parce que, alhamdulillah, il y a des gens qui demandent leur main. C’est-à-dire, il y a, alhamdulillah. L’interlocutrice : Non, oui, elle pourrait. Elle pourrait. Oustadha : C’est-à-dire, elle fait les causes pour se marier, franchement. Parce que dans toutes les conditions, elle n’est pas bien par rapport à elle. Elle est très jeune, elle ne peut pas prier à l’heure. Ce n’est pas facile. L’interlocutrice : Tout à l’heure pour la prière du matin, tu disais à la soeur quelle doit changer de travail. Oustadha : Il y a des cas où le Nabi sallallahu alayhi wa sallam a dit, quand on peut faire la prière, si on dort, si on a oublié. mais il n’y a pas de condition qu’on puisse retarder la prière. Ni le travail, ni les études, ni les parents, ni comme ça. Le jour du jugement, dans la tombe, tu vas mourir, tu ne vas pas dire ça à Allah. Ce n’est pas une cause, une condition. L’interlocutrice : Oui, ce n’est pas une raison. Oustadha : Mais il y’a un compagnon, c’est un grand compagnon. Il était très riche, très beau. Quand il s’est converti à l’islam, Sa mère, elle ne voulait pas manger un mois en plus. Elle dit, soit tu seras un mécréant, soit je ne vais pas manger. Juste que je vais mourir. Il a dit, si tu vas mourir mille fois, je ne vais pas être dans le kufr. Subhanallah. Ce n’est pas grave, ce n’est pas facile. C’est sa mère. Elle a fait comme une condition. L’interlocutrice : Un chantage. Oustadha : Un chantage. Soit tu délaisses l’islam, soit je ne vais pas manger. Jusque je vais mourir. Il a dit ça à ma mère, si tu as mille âmes, ton âme va sortir une fois, dix fois, je ne vais pas laisser l’islam. Franchement, ça, ce n’est pas facile. Tous les sahaba, c’était des jeunes, mais ils ont beaucoup eu la patience, ils ont vécu du mal, mais ils ont fait ça pour Allah. Il faut savoir quelque chose, ma sœur et tout le monde, ça pour Allah, c’est pas pour les parents, c’est pas pour les gens. Si on fait ça pour Allah, là on délaisse pour Allah, Allah va nous récompenser et va nous donner mieux, mieux que les choses qu’on a délaissées. Dans ton cas, tu vois le compagnon, il a laissé ça, il était très riche, il était beau, il avait toutes les conditions, la richesse, la dunya, mais il a laissé ça pour Allah parce qu’il sait que le paradis, il y a un autre monde. Ce n’est pas la richesse qui est sur terre, mais c’est le paradis, c’est autres choses. C’est pour ça qu’Allah, il a dit, le mouchoir de Sa’d, dans le paradis, on dit un coin dans le paradis, il parle de l’habissa Allah du Sa’d. Il a dit, le coin du mouchoir de Sa’d, c’est mieux que tout le paradis. Ça veut dire, qu’est-ce qu’il y a dans le paradis ? C’est pourquoi ils ont délaissé la dunya. Ils ont laissé leur argent, leur famille. Il a dit à sa mère, si tu meurs, tu vas mourir sans moi. je reviens pas dans l’islam, parce qu’il a, on dit, c’est pas comme vous dites, et il sait que l’islam, c’est d’autres choses. Il a la conviction. L’interlocutrice : C’est ça, c’est ça.

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La responsabilité de la femme voilée 

Question : Salam alaikum wa rahmatullahi wa barakatuh. Ce n’est pas vraiment une question à proprement dite, mais je souhaiterais votre avis. Aujourd’hui, une distinction est faite entre femme musulmane voilée et femme musulmane non voilée. La femme voilée devrait, selon la pensée majoritaire, être plus pieuse ou du moins moins sujette à certains péchés. En tant que femme musulmane voilée, a-t-on une responsabilité de plus qu’une femme musulmane non voilée, car vestimentairement parlant, nous représentons l’islam. Réponse  Oustadha : Oui, c’est une bonne question. L’interlocutrice : Oui, c’est pour ça que… Très intéressant. Oustadha : Oui, par rapport à la femme qui est voilée et l’autre qui n’est pas voilée, les femmes qui ne sont pas voilés, on dit, franchement, le voile, ce n’est pas quelque chose qu’on met… pour le mettre, c’est quelque chose de l’adoration, c’est une adoration, ça veut dire on doit le pratiquer avec crainte, c’est pas quelque chose qu’on met comme ça, on le met pas pour le désir ou quelque chose, c’est une adoration, je dis le voile c’est comme la salat, c’est comme la prière, c’est comme d’autres choses qu’on doit, qu’on est obligé de les faire dans l’adoration, on doit pratiquer. Savoir que le voile, c’est une adoration. C’est-à-dire, comme c’est une adoration, il faut respecter le voile. L’interlocutrice : Comment je respecte le voile ? Oustadha : Dans le comportement, franchement, avec Allah Azza wa Jall, être pieuse, franchement. C’est-à-dire, le voile, il faut le mettre comme Allah Azza wa Jall nous a dit. Ce n’est pas comme on veut, nous. Il faut le respecter. On sera belle, oui. Il faut respecter. C’est une adoration. Et ce n’est pas toi qui vas décider comment sera le voile. C’est Allah qui a dit comment sera le voile. Il y a des choses, des conditions pour le voile. Même pour le hijab, il y a des choses. Tu ne peux pas mettre une tenue ou un pantalon et dire c’est ça le voile, c’est le hijab. C’est-à-dire même le voile. Des fois, tu vois un voile, ce n’est pas légiféré. Et tu vois la poitrine, tu vois des fois les oreilles, tu vois beaucoup de choses. Ce n’est pas autorisé ça. Le voile, ce n’est pas un temps de désir. C’est lui qui nous a donné les conditions du voile légiféré. C’est-à-dire que je suis voilée, je dois savoir les conditions du voile qui est légiféré. C’est ça. Deuxième chose, par rapport au comportement d’une sœur qui est voilée, ce n’est pas pareil. par l’autre. Comportement avec Allah, comportement avec les gens, comportement dans la route, c’est pas pareil. La façon de parler, la façon de marcher, les femmes du compagnon, quand elles marchaient, elles étaient on dit qu’elle se serre dans le mur, tellement elle est pudique. C’est ça. On va dire que la femme qui est voilée, comment je sais qu’elle est pieuse par rapport au comportement. Franchement, il faut avoir le… être, comment on dit, timide, le bon comportement avec les autres. Tout ça, on dit, le voile, parce qu’il y a beaucoup maintenant de gens qui mettent le voile. Mais franchement, le comportement, ça ne veut rien dire avec le voile, franchement. L’interlocutrice : Mais justement, il y a beaucoup de gens qui, ce que tu viens de dire exactement, se servent de ça en disant que… En fait, aujourd’hui, est-ce que la femme voilée est meilleure que la femme non voilée ? Et l’inverse. C’est-à-dire qu’il y en a qui ne sont pas voilées. Et… On sait très bien que de ne pas porter le voile, dans tous les cas, ce n’est pas permis. Mais ils vont se servir du mauvais comportement des femmes voilées pour se dire, regarde, elle, elle est voilée, mais elle fait ci, elle fait ça, elle fait ça. Donc moi, peut-être que je ne porte pas le voile, mais au moins, je ne fais pas ci, je ne fais pas ça. En fait, elles utilisent le mauvais comportement des femmes voilées, qui sont loin d’être parfaites, parce que personne n’est parfait, pour se justifier d’elle-même de ne pas porter le voile. Oustadha : Non, ce n’est pas une justification, ça. Ce n’est pas autorisé de dire ça pour une justification. Ce n’est pas une justification. Même les femmes voilées, on n’est pas des anges. Il y en a, ils disent même… C’est quoi la phrase qu’ils disent ? Oui, c’est la même en Algérie. Si c’est pour faire ça, moi, je ne préfère pas porter le voile. Non, non. Tu vois ? Pour moi, c’est une obligation. Voilà. Le voile, ce n’est pas toi qui décide, c’est une obligation, tu dois le porter, sinon tu es dans le haram, dans l’interdit, dans le péché. Même la femme voilée, c’est mieux qu’une femme ne pas voilée, parce que quand elle sort, la malédiction… Déjà, là, la malédiction, déjà, c’est un grand péché. Même la femme voilée, même elle fait des péchés, parce qu’on n’est pas pareil, on n’est pas parfait. On est des gens, des êtres humains, on fait des péchés, mais on demande pardon à Allah, pardon à nous autres. Mais ce n’est pas une justification, c’est une cause pour ne pas se voiler. Ça, c’est le shaytan, franchement. Ça, c’est le shaytan qui fait dire ça. Mais dans les cas, tu es obligé de porter le voile. Parce que ça, c’est une justification très, très, très, très loin, franchement. Parce que le voile, c’est une autre adoration. Mais on dit que la femme voilée est toujours mieux, mieux, mieux que quelqu’un qui n’est pas voilée. Parce qu’elle n’a pas la maladie de passion, toi tu as la maladie de passion, et même dans le voile, il y a des conditions, voile légiféré, même idéal légiféré, ce n’est pas pareil. On dit toujours le bon comportement, on essaie toujours d’être pieuse quand on met le voile. On fait la dawa avec notre comportement. Franchement. Déjà, il y a beaucoup de gens,

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La gestion des liens de parenté pour une convertie 

Question : Je suis convertie et je ne participe plus au repas de famille, mariage, etc. Car il y a des interdits, musique, alcool, mixité. J’ai bien expliqué les raisons, mais mes parents, c’est dur pour eux. Ils pensent que je coupe les liens de parenté, etc. Comment leur faire comprendre ? Réponse Oustadha : Comment leur faire comprendre ? Toujours on a ces problèmes au début de la conversion, mais toujours on doit avoir toujours un comportement c’est très essentiel avec notre famille, surtout les parents qui sont très proches. Si quelqu’un si le garçon ou la fille a un bon comportement avec les parents, on peut faire un rappel ou qu’on veut un comportement aux parents, que je n’assiste pas à ces assises ou ces mariages parce qu’il y a des péchés. Ce n’est pas que je ne garde pas mes liens. Je dis toujours, vous êtes mes parents, c’est ma famille, je l’aime beaucoup, mais je ne peux pas fâcher Allah pour faire du péché. C’est ça. Je ne reste pas avec vous parce que ce n’est pas que je ne vous aime pas, mais parce que Allah nous a interdit ça. Toujours faire des petits rappels que j’aime ma famille, j’aime mes parents, mais dans le cas, comme on dit, on n’obéit pas aux gens pour désobéir àAllah. Il faut toujours expliquer les choses quand tu fais ça. Tu ne restes pas avec les autres, mais tu dis pourquoi. Je vous aime et j’aime ma famille, mais je m’éloigne parce qu’il y a des péchés. S’il n’y a pas de péchés, je suis la première. Je suis comme ça. Même si c’était ta sœur, comme les prophètes, comme les compagnons du Nabi Sallallahu Alaihi Wasallam, ils ne désobéissent pas à Azawajal. Ils détestaient leurs parents parce que c’était des mécréants. Mais en même temps, ils en faisaient les causes pour permettre à leurs parents d’être convertis. C’est toujours ça. On fait des rappels aux parents qu’on fait ça pour Allah Azza wa Jall. On ne doit pas désobéir à Allah Azza wa Jall. Et toujours, tu invoques Allah Azza wa Jall pour la guider de tes parents et ta famille. Qu’Allah facilite à toutes les sœurs qui sont dans le même cas. C’est vrai que c’est beaucoup, surtout là avec la période des fêtes, ce n’est pas évident.

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La Dot après le mariage et le malentendu sur le type de bien 

Question : On s’était décidé pour une dot après le mariage, mais mon mari croyait que c’était un bijou, alors que c’était autre chose. Est-ce que je dois lui dire que c’était autre chose ou je peux lui laisser croire que c’était ce qu’il pense ? C’est-à-dire, d’après ce que j’ai compris, elle ne lui a pas dit de préciser la dot. Réponse :  Oustadha : Oui, voilà. C’est comme ça. Oui. Maintenant, les grands savants disent que si la femme peut changer, elle est d’accord pour changer. Ils croient que c’est des bijoux. C’est permis pour elle. Parce que la dot, c’est entre la femme et le mari. L’interlocutrice : Afouane, excuse-moi. En fait, elle avait demandé une parure. Du coup, il lui a offert juste un bijou. Est-ce qu’elle le laisse croire et puis tout le monde est d’accord ? Oustadha : Maintenant il a dit la dot c’est entre la femme et son mari même elle a dit parure lui il a donné un bijou si elle est d’accord avec et qu’elle veut ça il n’y a pas de problème c’est permis comme elle peut revenir dessus mais si c’est elle si c’est elle qui n’a pas été très claire finalement c’est sa faute maintenant c’est son mari. Et les savants disent, si elle est d’accord maintenant, elle peut revenir dans sa dot. Ce n’est pas un problème. Maintenant, par exemple, je te donne… Moi, j’ai demandé d’autres comme d’autres, c’est pas moi, à mon sahab, mon mari m’a donné plus que ça. Ce n’est pas un problème. C’est-à-dire, la dot, c’est entre la femme et son mari. S’ils sont d’accord les deux, elle peut revenir dans la dot. L’interlocutrice : D’accord. Oustadha : C’est permis, je crois. L’interlocutrice : Très bien. Oustadha : Elle le laisse. L’interlocutrice : Oui. Dans son budget. Bon, la sœur, pour la moto, je vais te poser des questions. Tu peux m’écrire sur Telegram, ce sera plus simple parce que là, je n’arrive pas à lire en même temps à la fois sur Telegram ou Instagram. Je mettrai mon Telegram tout à l’heure.

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L’Obligation de la Hijra en cas de maladie

Question : Je vous remercie pour votre temps, qu’Allah vous préserve. Je veux vraiment faire la hijra que je considère comme une obligation, et je déteste vivre en terre de koufr. Mais j’ai eu un AVC, je me rétablis mais avec des séquelles : perte d’équilibre, vision double, difficultés à marcher parfois. J’ai fait les démarches médicales, mais je patiente en attendant la guérison, bi idhnillah. Je ne cherche pas à me dédouaner, je fais les causes : formations, travail, économies, papiers. Mais je voudrais savoir : l’obligation de la hijra pèse-t-elle encore sur moi malgré ma maladie et ma situation actuelle ? De plus, si je fais la hijra, serais-je autorisée à revenir en terre de koufr uniquement pour raisons médicales, comme faire des examens annuels qu’on ne trouve pas en terre d’islam ? Réponse  Oustadha : Il y a deux questions dans une question. Première question, d’après ce que j’ai compris, là, tu as guéri ma sœur. L’interlocutrice : Première question, elle est malade, je crois. Elle a fait un AVC. Elle demande si elle est obligée de faire un hijra maintenant. Elle a fait un AVC, elle n’est pas totalement guérie et elle n’est pas mariée. Mais elle en fait les causes. Oustadha : Tant qu’avec ces conditions que tu as dites, tu fais les causes, tu es malade en plus, c’est-à-dire maintenant, tu dois rester en France, en même temps tu fais les causes, la méthode que tu as faite, c’est très bien, c’est juste, parce que les savants disent que l’immigration, ou déjà, pour l’islam, il faut faire les causes, il faut avoir les moyens, en plus, toi tu es malade, c’est-à-dire, dans ce cas, les savants ont autorisé quelqu’un qui est malade, de faire un voyage dans un pays qui ont des bons moyens que nous. Franchement, nous, on n’a pas les moyens comme en France. C’est-à-dire, tu restes jusqu’à ce que tu vas guérir, mais en même temps, tu fais des causes.     C’est-à-dire, maintenant, tu n’es pas obligé de faire la hijra maintenant tant que tu es dans un cas de maladie. Mais quand Allah va te guérir, en plus, tu vas avoir les moyens de faire la hijra, tu seras obligé. Maintenant, tu n’es pas obligé 100%, parce qu’il y a un cas spécial, la maladie, en plus, tu n’as pas les moyens. Si tu en auras les moyens, tu seras obligé de faire la hijra. Deuxième question, tu m’as dit, est-ce que tu peux partir une fois par an ? Oui, c’est autorisé, ce n’est pas interdit, mais là, qu’ Allah te guérisse, et te facilite la hijra.

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